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Jean Goulemot (Éditeur scientifique)
ISBN : 2080702149
Éditeur : Flammarion (1998)

Note moyenne : 3.36/5 (sur 230 notes)
Résumé :

Qu'il existât encore, outre la copieuse Nouvelle Justine de 1797 (10/18, ne 1241/1242) et celle, plus ramassée, de 1791, Justine ou les malheurs de la vertu, un troisième ouvrage, de quatre ans antérieur au premier imprimé, au surplus composé comme un grand conte philosophique, voilà ce qu'on ignora jusqu'à ce qu'en 1909 Guillaume Apollinaire eût décrit le précieux manuscrit 4010 des Nouvelles Acquisi... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
rabanne09 décembre 2015
  • Livres 2.00/5
Notre prof de philo avait mis Sade, et cette oeuvre en particulier, dans la liste d'auteurs à découvrir. Osé me direz-vous ? La portée d'une telle pensée n'étant pas des plus aisée à analyser en fin de comptes à 17 ans...
Roman dichotomique sur le bien et le mal, le péché et la vertu. Justine s'évertuera à suivre le "droit" chemin, mais en paiera le prix fort, subissant malheurs sur malheurs, victime de son éducation, de son innocence et de sa naïveté. Tandis que sa soeur préférera suivre son instinct, ses propres intérêts, même si cela doit égratigner la morale et s'en sortira indemne au final. Certains passages sont extrêmement crus, malgré le langage raffiné du XVIIIème siècle, les scènes explicites et assez violentes.
L'innocence sacrifiée sur l'autel de l'immoralité, à l'image d'une société pervertie. Une morale chrétienne bien écorchée au passage, les moines représentés ici comme vils, cupides et concupiscents. Il s'agit bien de satire sociale, sur l'hypocrisie des bien pensants, dans un siècle des Lumières qui prône la liberté d'expression, mais aussi dénonce en filigrane la mainmise de l'Église sur la société.
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Slava
Slava15 mai 2015
  • Livres 4.00/5
Sade... Rien que ce nom qui a donné un mot pour désigner le plaisir à faire souffrir quelqu'un, le sadisme, un nom sulfureux, avec un parfum de scandale, de perversion, avec des romans très... dépravées. Donc, j'ai osé, osé je dis-je à lire les Infortunes de la vertu, avec ce mélange d'envie et de crainte, et... curieusement, et étonnamment, je n'ai pas été si heurtée que je le pensais.
L'histoire : deux jeunes soeurs orphelines quittent le couvent un peu trop tôt et prennent des chemins qui les séparent. L'une, Juliette, cède au vice et parvient à devenir une personne distinguée et mondaine tandis que sa soeur Justine décide de prendre la voie de la vertu. Quelques années plus tard, Juliette retrouve sa soeur justement (excusez-moi, c'est un spoiler vue qu'on ne l'apprend qu'à la fin qu'elle n'est que Justine mais bon, on s'en doute déjà au début ), bien désespéré et éprouvée. Justine lui raconte alors toutes ses horribles mésaventures...
Ecrit en quinze jours, ce récit se trouve en fait être une première de Justine, où les malheurs de l'infortune, qui sera suivit d'une troisième version, la nouvelle Justine (que là, j'ose pas vu que contrairement au premier et à la seconde version, celle-ci est hautement pornographique) et se trouve un peu soft et très philosophique.
En effet, tout au long du roman, il y a la réflexion autour du Mal et de la vertu qui y est posé et débattu, avec surtout une pensée de Sade qui est effroyablement vraie encore aujourd'hui : celui où la vertu est toujours punie et où le vice est récompensé... Il y est aussi réflexion de la religion, des rapports hommes-femmes mais surtout de la conception du Bien et du Mal, dont ce dernier remporte souvent.
Justine peut apparaître comme naïve, prude et écervelée mais elle nous touche parce que malgré les horreurs qui lui arrive, elle garde toujours tête; reprends courage et se voue toujours au Bien (ce qui est admirable tout de même). Et aussi parce qu'elle semble être la seule personnage véritablement voué au Bien vue que tout autour règne le vice.
Des vices, elle en rencontre ! Vol, meurtres... et abus sexuels aussi. Mais le miracle est que les viols qu'elle subit et autres perversions qu'elle assiste sont souvent suggérés où quand elles sont décrits, par une écriture et langue magnifique, splendide, précieuse, joliment prude et nous facilitant la vision des horreurs. Sade sait très bien écrire, quoi qu'on dit sur sa vie.
Bien que ce roman a l'aspect du conte philosophique avec ses paysages digne de conte de fées, il reste réaliste puisqu'on voit toutes les catégories sociaux : les moines, les marchands, les marquis...
En revanche, je l'ai trouvé un peu trop court, mais bon, il a été écrit en quinze jours donc...
Et que dire de la célèbre fin ? Tragique mais apportant aussi un curieux sentiment de soulagement. Qui porte un symbolisme...
Les infortunes de la vertu est en tout cas la version "soft" des mésaventures de Justine, je pense qu'elle peut être accessible à plein de gens puisque comme je le dit, les instants "sexys" sont souvent décrits avec suggestion et pudeur. Mais n'empêche, ses idées du Mal et du Bien nous restent en tête... Bien qu'évidemment, je n'oserais pas voir les autres oeuvres de Sade !
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Eve-Yeshe
Eve-Yeshe10 novembre 2013
  • Livres 3.00/5
je l'ai lu il y a très longtemps dans le cadre d'un séminaire de psychiatrie consacré aux "perversions sexuelles" en 1979 ou 1980.
Justine m'a plu par sa candeur initiale qui peu à peu se transforme mais la plume de Sade me touche peu.
certes, on ne nous demande pas d'éprouver du plaisir en lisant les frasques diverses du divin marquis mais j'avoue que je n'ai pas eu envie de lire autre chose, sauf peut-être "la philosophie dans le boudoir"....
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Sara2a
Sara2a24 novembre 2012
  • Livres 3.00/5
La plume de Sade est légère, sournoise et répétitive, mais assez agréable à lire, il va s'attaquer tout au long du roman à la religion, à la morale et à l'ensemble de la société en plaçant sa candide héroïne dans des situations qui s'avèrent « sadiques » mais le ton employé pour les conter les rend subtilement loufoques et parfois à la limite de la dérision. Tout au long de son périple Justine va devoir affronter ce qu'il y a de plus vicieux, de plus cruel et de plus hypocrite dans ce 18 ème siècle.
Sade n'épargne aucune classe sociale, tout le monde y passe du petit commerçant véreux aux hauts dignitaires ecclésiastiques.
Il n'épargne pas non plus son héroïne, Justine un modèle de vertu, elle a en elle un besoin presque insensé à ne céder à aucune tentation due t elle en mourir.
Une héroïne candide à qui l'expérience n'apporte rien, bien au contraire, à l'image d'une pieuse martyre elle continue à croire que seule la vertu peut triompher du mal et lui apporter le bonheur. Cette jeune fille n'est pas sans rappeler le Candide de Voltaire, la même innocence et une résistance presque surhumaine à surmonter toutes les catastrophes.
L'aventure de Justine est bien curieuse, elle aspire à une vie pure et pieuse et elle se retrouve sans cesse à fuir, dans des paysages et des lieux de contes de fées elle parcourt des chemins qui traversent des bois qui recèlent de vils personnages, d'autres fois elle se retrouve emprisonnée dans de sombres châteaux, donjons. Mais hélas pour notre Justine le conte de fée s'arrête là, aucun Prince à l'horizon pour la sauver.
Les infortunes de la vertu est un véritable conte philosophique à priori il pourrait sembler léger, mais au final Sade avec beaucoup de « miel » et de style mène le lecteur là où il voulait le mener.
En effet quoi de plus subtil que d'utiliser sa Justine pour nous conter toutes ces horreurs. Justine, une ingénue qui n'utilisera jamais de vocabulaire vulgaire, bien au contraire, son discours est empli de pudeur, de non-dits, elle suggère plus qu'elle ne dit. Elle nous expose pourtant des scènes de viols, de séquestrations, de sadisme, de mutilation mais sans jamais utiliser des mots explicites qui pourraient heurter le lecteur. du coup la lecture est rendue facile, on s'apitoie sur cette pauvre fille, mais elle nous exaspère aussi à toujours se retrouver dans des situations sordides. Et pourtant elle ne baisse jamais les bras, ne renie jamais cette vertu qui pourtant ne lui apporte jamais le moindre bénéfice.
Sade a réécrit ce texte deux fois, en le développant en lui donnant plus de noirceur. Une seconde version a été écrite en 1791 intitulée Justine ou les Malheurs de la vertu puis une troisième « La nouvelle Justine ou les malheurs de la vertu » un texte encore interdit à la vente au moment de la publication de la présente édition.
Dans la version que je viens de lire, Sade n'épargne personne, sauf peut-être le lecteur , en effet sa prose dans la voix de son héroïne donne une légèreté étrange à ce conte où l'auteur s'exerce à prouver que les plus vertueux ne sont pas récompensés sur terre et qu'au contraire les plus cruels et immoraux triomphent grâce à leur force, leur habileté et leur intelligence.
J'ai beaucoup aimé cette lecture, la structure m'a énormément fait penser à « Candide » de Voltaire, j'ai été agréablement surprise et par le ton de l'auteur et son style très subtil.
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Liliealu
Liliealu03 février 2014
  • Livres 4.00/5
Ma première lecture de Sade, après la lecture de sa biographie par Gonzague Saint Bris...
La lecture du divin marquis m'a été vivement conseillé par une amie babélienne : Nathab19 que je remercie pour ses judicieux conseils. Je pensais me lancer dans Justine ou les malheurs de la vertu, mais la recherche de l'ouvrage en question fut infructueuse et ne pouvant pas attendre (la patience est une vertu mais ne compte pas parmi les miennes), j'ai donc commencé par les infortunes de la vertu, première version de Justine, mais néanmoins publiée à titre posthume.
Je pense que c'est un bon choix que d'avoir commencé par celui-ci... Quand je vois/lis tous les déboires de cette douce, gentille, vertueuse (et pénible !!) Justine, je suis curieuse de savoir quelles autres tortures l'imagination dépravée du marquis lui fera subir... Je voulais du plus piquant que fifty shades... me voilà servie !
Cerise sur le gateau : cette histoire sadique/sadienne est sublimement écrite : Au delà de ses moeurs douteuses (loin de moi l'audace de juger), l'auteur est un homme de finesse dans l'écriture, un philosophe et un militant qui dépeint une société qui, à bien des égards, est bien plus horrible et vicieuse que le marquis lui-même.
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Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
CielvariableCielvariable11 mai 2013
Mme la comtesse de Lorsange était une de ces prêtresses de Vénus, dont la fortune est l’ouvrage d’une figure enchanteresse, de beaucoup d’inconduite et de fourberie, et dont les titres quelque pompeux qu’ils soient ne se trouvent que dans les archives de Cythère, forgés par l’impertinence qui les prend et soutenus par la sotte crédulité qui les donne.
Brune, fort vive, une belle taille, des yeux noirs d’une expression prodigieuse, de l’esprit et surtout cette incrédulité de mode qui, prêtant un sel de plus aux passions, fait rechercher avec bien plus de soin la femme en qui l’on la soupçonne ; elle avait reçu néanmoins la plus brillante éducation possible ; fille d’un très gros commerçant de la rue Saint-Honoré, elle avait été élevée avec une sœur plus jeune qu’elle de trois ans dans un des meilleurs couvents de Paris, où jusqu’à l’âge de quinze ans, aucun conseil, aucun maître, aucun bon livre, aucun talent ne lui avait été refusé. A cette époque fatale pour la vertu d’une jeune fille, tout lui manqua dans un seul jour. Une banqueroute affreuse précipita son père dans une situation si cruelle que tout ce qu’il put faire pour échapper au sort le plus sinistre fut de passer promptement en Angleterre, laissant ses filles à sa femme qui mourut de chagrin huit jours après le départ de son mari. Un ou deux parents qui restaient au plus délibérèrent sur ce qu’ils feraient des filles, et leur part faite se montant à environ cent écus chacune, la résolution fut de leur ouvrir la porte, de leur donner ce qui leur revenait et de les rendre maîtresses de leurs actions.
Mme de Lorsange qui se nommait alors Juliette et dont le caractère et l’esprit étaient à fort peu de chose près aussi formés qu’à l’âge de trente ans, époque où elle était lors de l’anecdote que nous racontons, ne parut sensible qu’au plaisir d’être libre, sans réfléchir un instant aux cruels revers qui brisaient ses chaînes. Pour Justine, sa sœur, venant d’atteindre sa douzième année, d’un caractère sombre et mélancolique, douée d’une tendresse, d’une sensibilité surprenantes, n’ayant au lieu de l’art et de la finesse de sa sœur, qu’une ingénuité, une candeur, une bonne foi qui devaient la faire tomber dans bien des pièges, elle sentit toute l’horreur de sa position. Cette jeune fille avait une physionomie toute différente de celle de Juliette ; autant on voyait d’artifice, de manège, de coquetterie dans les traits de l’une, autant on admirait de pudeur, de délicatesse et de timidité dans l’autre. Un air de vierge, de grands yeux bleus pleins d’intérêt, une peau éblouissante, une taille fine et légère, un son de voix touchant, des dents d’ivoire et de beaux cheveux blonds, telle est l’esquisse de cette cadette charmante dont les grâces naïves et les traits délicieux sont d’une touche trop fine et trop délicate pour ne pas échapper au pinceau qui voudrait les réaliser.
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AdrasteAdraste22 août 2015
Et de quel droit, me dit le barbare quand ses passions furent satisfaites, est-ce parce que je veux bien passer un instant ma fantaisie avec toi ?mais vais-je à tes pieds exiger des faveurs de l’acquiescement desquelles tu puisses exiger quelque dédommagement ? Je ne te demande rien… je prends et je ne vois pas que de ce que j’use d’un droit sur toi, il doive résulter que je doive m’abstenir d’en exiger un second. Il n’y a point d’amour dans mon fait, c’est un sentiment qui ne fut jamais connu de mon cœur, je me sers d’une femme par besoin, comme on se sert d’un vase dans un besoin différent, mais n’accordant jamais à cet être, que mon argent ou mes forces soumettent à mes désirs, ni estime ni tendresse, ne devant ce que prends qu’à moi-même et n’exigeant jamais d’elle que de la soumission, je ne puis être tenu d’après cela à lui accorder aucune gratitude. Il vaudrait autant dire qu’un voleur qui arrache la bourse d’un homme dans un bois parce qu’il se trouve plus fort que lui, lui doit quelque reconnaissance de l’or dont il vient de le léser ; il en est de même de l’outrage qu’on fait à une femme, ce peut être un titre pour lui en faire un second, mais jamais une raison suffisante pour lui accorder des dédommagements.
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AdrasteAdraste22 août 2015
Contre Raynal et la majorité des philosophes des lumières, il prouve que le commerce loin d’être un facteur de paix se fonde sur la violence et en vit. Plus qu’ailleurs, dans la société bourgeoise, l’homme est un loup pour l’homme. L’argent mine toutes les valeurs puisque tout s’achète et tout se vend : traitant qui fait l’aumône espère bien qu’il en sera immédiatement récompensé. La charité n’est qu’une des formes de l’échange : Dubourg le laisse clairement entendre à Justine : Le laisser-faire de l’économie ne peut que contaminer la morale. Les possédants vertueux sont les premières victimes de leurs pairs […]. Il ne peut être de bourgeoisie honnête qui ne cesserait à l’instant même d’être bourgeois ! Sans cesse menacés par ceux qui aspirent à leur succéder, les riches doivent se défendre par tous les moyens.

(Préface de Jean-Marie Goulemot)
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PhilochardPhilochard25 août 2015
La respiration du moine était pressée et il s'arrêtait de temps en temps pour renouveler l'indécence de ses gestes. Enhardi par l'heureuse réussite de ses projets, il s'émancipa même au point de glisser une de ses mains sous mes jupes et me contraignant de l'autre pour que je ne pusse m'échapper, il me souilla d'attouchements déshonnêtes en plusieurs parties de mon corps [...].
- Oh ciel, je suis perdue, lui dis-je.
- Je le crains, me répondit le scélérat, mais il n'est plus temps de réfléchir.
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mimi574mimi57424 mai 2012
Le remords ne prouve pas le crime, il prouve seulement une âme facile à subjuguer. Qu'il vienne un ordre absurde de t'empêcher de sortir à l'instant de cette chambre, tu n'en sortiras pas sans remords, quelque certain qu'il soit que tu ne ferais pourtant aucun mal à en sortir. Il n'est donc pas vrai qu'il n'y ait que le crime qui donne des remords ; en se convainquant du néant des crimes ou de la nécessité dont ils sont eu égard au plan général de la nature, il serait donc possible de vaincre aussi facilment le remords qu'on aurait à les commettre, comme il te le viendrait d'étouffer celui qui naîtrait de ta sortie de cette chambre d'après l'ordre illégal que tu aurais reçu d'y rester une fois.
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Retrouvez toutes les chroniques détaillées des livres mentionnés dans cette vidéo Point Lecture dans l'article : http://wp.me/p5BGEC-Ny
Livres mentionnés :
- Qui en veut au marquis de Sade ? de Frédéric Lenormand (éd. J'ai Lu) : http://amzn.to/1V5rfUw * - Sorcière malgré elle, de Méropée Malo (éd. Castelmore) : http://amzn.to/1L5eSrZ * - Audrey retrouvée, de Sophie Kinsella (éd. Pocket Jeunesse) : http://amzn.to/253Tytq * - Un Parfum d'encre et de liberté, de Sarah McCoy (éd. Michel Lafon) : http://amzn.to/1Mmc2tu *
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