> Valérie Gay-Aksoy (Traducteur)

ISBN : 2752902824
Éditeur : Phébus (2008)


Note moyenne : 2.89/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Bienvenue à Bonbon Palace ! Elif Shafak nous ouvre grand les portes de cet immeuble d'Istanbul, jadis bâti par un riche Russe pour son épouse dont le regard vide ne s'allumait plus qu'à la vue de friandises... Si l'édifice a gardé une élégance surannée, il est aujourd'h... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par letitbe, le 22 mai 2010

    letitbe
    Si certains portraits sont savoureux et attachants, le style, par de nombreuses redites, peut agacer à certains passages. L'epilogue me laisse perplexe. Tout ça pour quoi?
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    • Livres 3.00/5
    Par vdum, le 03 février 2010

    vdum
    Sous le motif de l'histoire d'un immeuble construit sur les ruines d'un ancien cimetierre;l'auteur nous présente un kaléidoscope de portraits turcs.
    Dans une Istanbul moderne, ouverte aux immigrants: se croisent et s'entrecroisent les chemins de pieux ou d'athés, de femmes excentriques, névrosés, belle, jeunes, vieilles, de caractère...Brefs de nombreux personnages attachants qui vivent, survivent , observe le monde passivement, ou renoncent à leur rêve progressivement.
    Ce livre nous offre un petit voyage sympathique et hautement improbable en Turquie.
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par aaahhh, le 06 avril 2012

    aaahhh
    Avec ce roman qui a pour principal protagoniste un immeuble infesté par les bêtes et les mauvaises odeur, Elif Shafak nous présente une galerie de portraits très intéressante. de ses nombreux personnages, on en comprend certains, on en aime d'autre, ou encore on les exècre. Quoi qu'il en soit, on en apprend un peu plus sur la société et la vie à Istanbul aujourd'hui.
    Cela dit, si les personnages sont bien brossés et si certains passages aussi drôles que tendres sont à retenir, je ne peux pas dire que ce roman m'ait plu... Quelle déception car j'ai pourtant aimé tous les autres livres d'Elif Shafak mais là, la sauce n'a pas pris... En fait, j'ai trouvé le début trop long, j'ai bien aimé le milieu mais j'ai été déçue par la fin... un bien piètre sandwich...
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Deuzenn, le 12 mai 2011

    Deuzenn
    Chassé-croisé de portraits dans une Istanbul moderne, Bonbon palace s'essouffle vite, victime d'un manque d'intrigue et d'une certaine lourdeur dans le style. Trop de choses s'étirent en longueur pour véritablement accrocher, et personnellement, j'ai mis du temps à le finir. Reste l'ambiance d'Istanbul, dépaysante à souhait.
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    • Livres 2.00/5
    Par lillou, le 23 septembre 2010

    lillou
    L'histoire de ce vieil immeuble stambouliote – qui a connu un temps de splendeur mais est aujourd'hui décrépi et envahi par les ordures – et de ses habitants a tous les ingrédients du grand roman.
    Les personnages sont savoureux, parfois truculents, souvent attendrissants : les coiffeurs jumeaux, sorte de Dupont et Dupond tragiques ; la « Maîtresse bleue » sujette au vague à l'âme ; l'hystérique « Hygiène » Tijen ; la tyrannique Meryem ; le vieil Hadji Hadji, conteur contrarié ; la triste Nadja aux rêves brisés ; la petite Su tellement perspicace ; le narrateur, entomologiste divorcé amateur de femmes…
    Tous nous donnent à voir un portrait kaléidoscopique d'Istanbul et de la Turquie d'aujourd'hui, loin des clichés et des idées reçues. Une mosaïque de la société, avec ses contradictions, ses tensions et ses espoirs.
    Malheureusement, les longues descriptions, le style assez monocorde, les analyses interminables de la psychologie des personnages et les épisodes de plus en plus monotones ont rendu ma lecture poussive.
    Comme toujours lorsque j'espérais aimer un livre, je cherche où le bât a pu blesser : je crois tout simplement que j'aime les narrations plus denses et que seuls les très grands écrivains peuvent se permettre les longues descriptions et analyses sans être ennuyeux ou pontifiants...
    Une recontre entre le l'auteur et son lecteur qui ne s'est pas faite... Mais une peinture sociétale et culturelle qui n'en est pas moins intéressante.


    Lien : http://monbaratin.blogspot.com/
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Citations et extraits

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  • Par MissAlfie, le 28 avril 2011

    Le sol était jonché de stylos billes vides. Ampoules grillées, piles usagées, tulles déchirés, ballons crevés, médicaments périmés, vêtements usés, boutons dépareillés, papiers adhésifs ne collant plus, cartouches vides, briquets sans gaz, lunettes aux verres brisés, couvercles de bocaux de toutes tailles, pièces de monnaie n'ayant plus cours, tissus en lambeaux, bibelots ébréchés, photos jaunies, tableaux sans cadres, pompons arrachés, perruques désagrégées, clefs ayant perdu leur porte-clefs, porte-clefs ayant perdu leurs clés, tasses à l'anse brisées, biberons sans tétine, abat-jour disloqués, livres déglingués, boites de toutes dimensions (en carton, en plastique, en bois, en nacre), bouteilles de lait vides, bâtonnets de pommes d'amour, bâtonnets de crème glacée, plats, poupées sans bras ou sans tête, parapluies aux baleines désarticulées, passoires noircies, sonnettes ayant elle-mêmes oubliées à quelle porte elles sonnaient, collants filés aux mailles retenues par une touche de vernis à ongles, papiers d'emballage, poignées de porte, ustensiles ménagers, cahiers noircis, revues jaunies, flacons de parfum vides, chaussures orphelines, télécommandes, métaux rouillés, bonbons rancis, bagues sans pierre, suspensions en macramé, semelles élastiques, cages à oiseaux, claviers aux lettres muettes, thé moisi dans des boites métalliques blanches, paquets de tabac, bracelets bigarrés, barrettes à cheveux toutes plus jolies les unes que les autres, optiques de jumelles...
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  • Par MissAlfie, le 28 avril 2011

    Quelle chose étrange que la taille à laquelle s'était réduite une vieille personne à force de se tasser et celle atteinte par un enfant à force de grandir soient équivalentes. On aurait dit deux ascenseurs qui se retrouvent un instant au même niveau alors que l'un va vers le bas et l'autre vers le haut. Mais pour un instant seulement, car une seconde, une heure, un mois plus tard, l'une aurait continué à grandir et l'autre à diminuer ; une seul soubresaut de temps, et elles s'éloigneraient définitivement l'une de l'autre.
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  • Par vdum, le 03 février 2010

    celui qui tenait ses propos étais Djemal. Et chaque fois que djemal racontait quelquechose, soit de lui même soit qu'on l'en priât, les rires des femmes l'accompagnaient. Mais cette fois, il en allat tout autrement. Sa phrase à peine achevée, un silence de plomb s'abattit dans le salon de coiffure.
    De tels silence étaient plutot rares par ici. Il fallait pour ceka qu'un grand nombre d'évènement, en eux mêmes déja totalement imprpbablesd, coîncident miraculeusement.

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  • Par MissAlfie, le 28 avril 2011

    Elle étant médiocre et hésitant, indolente et empotée. C'était comme si, à force de voir sa soeur faire la navette entre les deux pôles, soit intelligente et pleine d'attraits, soit délirante et navrante, elle avait sombré dans une confusion telle qu'elle avait décidé de s'arrêter quelque part entre les deux, sur un seuil de sécurité intermédiaire. Tandis que son grand frère voulait "être quelque chose", que sa grande soeur voulait "être tout", des années durant, elle ne désira qu'une chose : "ne pas être".
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Vidéo de Elif Safak

"Soufi, mon amour" de Elif Shafak .
Bande-annonce littéraire réalisée à l'occasion de la parution du dernier roman de Elif Shafak : "Soufi mon amour" (Editions Phébus, en librairie le 26 août 2010 / © Cinq2Couv' Production).Ella Rubinstein a en apparence tout pour être heureuse. Mais, à l?aube de ses quarante ans, elle se demande si elle n?est pas passée à côté d?elle-même. Décidée à reprendre une activité professionnelle, elle est engagée comme lectrice par un agent littéraire. Sa première mission : rédiger une note sur un manuscrit signé Aziz Z. Zahara. Ce roman, qui retrace la rencontre entre le poète Rûmi et le plus célèbre derviche du monde musulman, Shams de Tabriz, va être une révélation pour Ella. Au fil des pages, elle découvre le soufisme, le refus des conventions et la splendeur de l?amour. Cette histoire se révèle être le miroir de la sienne. Aziz ? comme Shams l?a fait pour Rûmi sept siècles auparavant ? serait-il venu la libérer ?Site de l'auteur : http://elifshafak.fr/








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