ISBN : 2742797505
Éditeur : Actes Sud (2011)


Note moyenne : 4/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Juan Carlos a disparu, laissant derrière lui une note énigmatique : «Je pars à la recherche de l'enfant. Je reviendrai quand je l'aurai trouvé. Ou pas. Joyeux Noël.» Pour le retrouver, le ministre de l'Intérieur joue sa dernière carte : José Maria Arregui, l'inspecteur ... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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  • Par moustafette, le 04 décembre 2011

    moustafette
    Les héros de Un Aller simple, Octavio Rincon et Raul Salvati, nous avaient entraînés dans un périple déjanté au Maroc. Dans Nager sans se mouiller, nous croisions brièvement Txema Arregui, ancien flic devenu détective privé.
    Nous retrouvons ici ces trois personnages dont l'intrigue tourne autour de Txema Arregui avec lequel nous faisons plus ample connaissance.
    Trois semaines avant Noël, Arregui est tranquillement occupé à régler des enquêtes à sa façon lorsque l'ignoble Iñaki Zuruaga débarque dans son agence madrilène avec un gros paquet d'euros tentateur contre l'accomplissement d'une mission. Devant le refus du détective l'entrevue tourne au fiasco et entre les deux hommes commence un bras de fer de 392 pages. Bras de fer auquel vient se mêler le roi d'Espagne ayant disparu volontairement. le ministre de l'intérieur en personne, une vieille connaissance d'Arregui, charge ce dernier de ramener sa majesté au bercail.
    Toujours taraudé par le fantôme Claudia, la femme qu'il aimait morte quelques années auparavant, Arregui se lance sur la trace du monarque tout en tentant d'échapper aux sbires de Zaruaga. S'il retrouve très vite Juanito, tous deux sont alors contraints de s'embarquer dans un road movie dont l'auteur a le secret, errant dans une Espagne arriérée tels un don Quichotte et un Sancho Pancha à la recherche de la sortie. Quand, enfin, ils rejoindront Madrid ce sera pour se réfugier chez Rincon et Salvati, devenus restaurateurs, et où, sous couvert de moult déguisements et entourloupes, Arregui et le roi règleront les nombreux comptes qu'ils ont à solder l'un et l'autre.
    J'avoue être un peu moins enthousiaste que lors des deux précédents romans. Si l'imagination de l'auteur ne fait pas défaut, bien au contraire, je trouve que cette fois-ci il tombe un peu trop dans l'excès. Les situations sont tout aussi louffoques, les personnages également, notamment le roi d'Espagne - le vrai a dû bien rigoler s'il a lu le livre - mais j'ai eu un passage à vide lorsque nos héros tournent en rond dans une Espagne d'un autre temps et il me tardait qu'ils en sortent. J'ai eu le sentiment que l'auteur réutilisait le même canevas de Un Aller simple en changeant juste les couleurs de ses écheveaux et en chargeant le trait. Ceci mis à part, ça reste une bonne lecture divertissante et on se demande bien où l'auteur va chercher tout ça !
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    • Livres 3.00/5
    Par brigittelascombe, le 29 novembre 2011

    brigittelascombe
    On connait le western spaghetti, voici le polar paëlla!
    Loufoque et déjanté!
    Madrid. Un ex-flic José Maria Arregui, qui aime toujours douloureusement Claudia qui n'est plus et désire Olivia (sous le pseudo de Coriolis lorsqu'il pianote en fantasmant ferme sur internet), a quitté la police après avoir "liquidé 3 bandits" et sauvé le roi d'Espagne dont il possède les coordonnées généreusement gravées sur une médaille.
    Dans son agence de détectives, qu'il dirige avec son associé Legrand, il détaille la photo d'un sosie bizarrement nommé José Maria Aguirre à "la tête de celui qui n'a jamais marqué un but de sa vie".
    Régina dite "la fourmi" les seconde.
    Suite à un message des plus bizarres (encore un) du roi qui s'est volatilisé,Arregui, appelé à la rescousse, se dit "L'Espagne a besoin de moi" . Et le voilà parti, ou forcé à partir, tambour battant.
    "Bonsoir, Arregui"
    "Bonsoir, roi"
    Je peux t'appeler Txéma (petit nom que donnait son papa à José Maria).
    No problemo ( petite remarque perso à véréfier dans un dico espagnol.
    Je peux t'appeler Juanito?
    No problemo (à re-vérifier).
    Et là grand carnaval de pistoléros, on croise Terreur le presque débile sauf en matière de passage à tabac, Zurnaga surnommé l'Etron intéressé par la fameuse médaille, un "Chasseur" pas si chef que ça, un "devin rétroviseur" spécialisé voyance du passé,un Juanito qui enfant aimait le conte des Mille et une nuits et se cache au présent sous un déguisement de hippie aux dreadlocks bien fournis qui "mange du jambon ibérique" et bien d'autres... de l' Espagne profonde entre deux sex-shops très utiles à l'enquête!
    La mission d'Arregui: "sauver ses fesses" (et celles du roi par la même occasion), un dossier sous le coude en empruntant une Rolls, au diable l'avarice!
    "La brigade de nettoyage" laissera-t-elle tout impeccable?
    Vous saurez le fin mot de cette histoire royale et farfelue en découvrant: Je reste roi d'Espagne de Carlos Salem, un brin irrévérencieux, (auteur espagnol dont Aller simple a reçu le prix Memorial Silveris Canada à la Semana Negra en 2008).
    Butttt!!!!
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Citations et extraits

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  • Par moustafette, le 04 décembre 2011

    L'honnêteté en politique est un état gazeux qui peut se disperser dans le vent de la nécessité, des întérêts du parti ou de la tendresse pour le fauteuil qui aura fini par prendre la forme de son cul.
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  • Par moustafette, le 04 décembre 2011

    Un veuf est un homme qui a approché la mort et en a un moins peur. Il la connait de près et d'une certaine façon il l'attend.
    C'est la théorie.
    La pratique indique que lorsqu'on te colle un .38 sur le front, tu oublies les théories.
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  • Par moustafette, le 04 décembre 2011

    Il m'arrive parfois d'être un salaud. C'est l'inconvénient de la solitude. Quand on en a assez de se faire chier, on se met à faire chier les autres.
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  • Par brigittelascombe, le 29 novembre 2011

    L'avantage qu'ont les riches c'est que leurs caprices n'étonnent personne.
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  • Par brigittelascombe, le 29 novembre 2011

    Derrière tout grand homme,il y a toujours un homme plus grand,Buster.
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