ISBN : 2849411841
Éditeur : Bourin Editeur (2010)


Note moyenne : 1.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres
Fin des années 1970: les nouveaux philosophes " envahissent les médias. Ils s'appellent André Glucksmann, Maurice Clavel, Jean-Marie Benoist, et surtout Bernard-Henri Lévy.

Ils seront bientôt suivis d'amis proches sur le plan idéologique dont, au premier... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 12 juillet 2010

    annie
    BHL, ce faux dandy
    Il faut beaucoup d'imagination, alliée à une encore plus singulière dose d'ignorance en la matière, pour se piquer de transformer Bernard-Henri Lévy en un dandy, fût-il de « cendre » comme l'écrivait, à son endroit, François Mitterrand dans L'Abeille et l'Architecte. C'est pourtant là ce que fait Renaud Girard dans le très complaisant portrait qu'il dresse, par-delà la fausse note critique de son titre, dans le Figaro de ce 6 février 2010 : BHL, le dandy le plus détesté de France, ose-t-il titrer son papier, voué tout entier, comme bien d'autres, à tresser les lauriers de la désormais très brinquebalante couronne béachélienne.
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    Certes BHL en a-t-il, par certains aspects extérieurs, l'apparence. Mais l'apparence seulement, clinquante et superficielle, arrogante et présomptueuse, dogmatique et manichéenne, plus proche du richissime flambeur - sa fortune personnelle le lui permet - que d'un être réellement flamboyant.
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    Les grands et véritables dandys, les dandys historiques tels Brummell, Byron, Wilde ou Baudelaire, n'avaient d'ailleurs que faire, eux, de l'argent, qu'ils méprisaient et brûlaient aussi vite, à l'image de Serge Gainsbourg avec son billet de cinq cents francs face aux caméras de télévision, qu'ils l'avaient gagné. Et puis, surtout : ce qui caractérise le vrai dandy, c'est, paradoxalement, le côté tragique, sinon maudit, de son existence, fût-elle, comme le prônait Oscar Wilde en un de ses plus fulgurants Aphorismes, une œuvre d'art.
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    Baudelaire, impeccable dandy, l'avait du reste expressément établi : le dandysme, « dernier éclat d'héroïsme dans les décadences », est inséparable de la solitude… ce qui, au vu de la multitude de ses courtisans, n'est certes pas le cas du « plus beau décolleté de Paris », pour reprendre le bon mot d'Angelo Rinaldi. Pis : cette misère dans laquelle les dandys meurent souvent en silence et toujours dans la dignité, BHL ne pourrait même pas se la figurer, lui qui, sur ce douloureux mais sublime sujet, ne connaît que l'indigence philosophique et la pauvreté littéraire.
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    Ne pas confondre donc, malgré la ressemblance des termes, les postures dandys avec les impostures germanopratines : « Combien de Français échappent à la vindicte de ce Fouquier-Tinville de café littéraire ? », ironisait d'ailleurs, à son propos, Raymond Aron en ses Mémoires !
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    De BHL, sigle que l'on rangera désormais entre BHV (pour son indescriptible bric-à-brac conceptuel) et DHL (pour la vitesse « express » de ses lectures philosophiques), Jean Bothorel en ses Chers Imposteurs, en a parfaitement brocardé, du reste, les faux-semblants, qui ne font même plus guère illusion tant son discrédit, après l'hilarante affaire Botul, est désormais total : « Tu n'es pas non plus un dandy, tu n'en as ni la distanciation ni le cynisme. Tu es un idéologue, un croisé des causes que tu défends. Tu n'es pas dans l'imposture, tu es dans la posture d'un Savonarole de la ‘pensée unique', d'un Godefroy de Bouillon des Droits de l'homme, avec ce qu'il faut de canaillerie pour manipuler les courtisans. », y observe-t-il très finement en son chapitre ayant pour très emblématique titre Bernard-Henri Lévy ou la posture souveraine. Tout un programme !
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    A noter, soit dit en passant, que ce pamphlet de Bothorel fut publié, en 2008, chez Fayard, alors que Claude Durand en était encore l'incontestable et incontesté maître d'œuvre. Je doute très fortement qu'il recevrait, aujourd'hui, un accueil aussi favorable en cette même maison, désormais gérée par Olivier Nora, à la fois ami proche et éditeur de BHL chez Grasset. Il suffit, pour s'en convaincre, de voir avec quel empressement, par-delà son invraisemblable cafouillage, cette nouvelle direction de Fayard vient d'annuler in extremis, alors même qu'elle figure encore sur son propre programme éditorial et qu'elle est toujours annoncée partout, ma propre Critique de la déraison pure - D'une certaine philosophie française et de ses errances idéologiques : essai philosophique dont la cible principale s'avère être précisément, par-delà la clique des pseudo « nouveaux philosophes », BHL !
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    Mais, enfin, à Dieu ne plaise. Revenons à nos moutons, fussent-ils de Panurge : on pardonnera certes à Renaud Girard, qui est tout sauf un critique littéraire, encore moins un philosophe, de ne pas connaître, en faits et gestes de dandysme, ces choses-là, peut-être trop profondes. Reste à savoir, alors, pourquoi c'est à lui, à un reporter plutôt versé dans les dossiers de politique internationale, qu'un journal aussi sérieux et réputé que le Figaro a confié la recension des deux derniers ouvrages - Pièces d'identité et De la guerre en philosophie - de BHL. Preuve de l'incompétence philosophique et littéraire de Girard ? Ce désormais célébrissime Jean-Baptiste Botul, auteur fictif d'une farce (par ailleurs remarquable) intitulée La Vie sexuelle d'Emmanuel Kant, le brave mais inculte « grand reporter » du Figaro ne le vit même pas passer, pour autant qu'il ait effectivement lu cette insipide Guerre en philosophie, sous ses yeux par trop aveuglés de lecteur pour le moins inattentif.
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    Et le doute, dès lors, de s'installer : c'est ce même Renaud Girard qui, se rangeant systématiquement là sur les Positions béachéliennes (l'angélisation des Musulmans et la démonisation des Serbes), couvrit, pour ce quotidien, toute la guerre en ex-Yougoslavie, de la Bosnie au Kosovo… preuve définitive, si besoin en était encore, de l'existence d'un indiscutable réseau politico-éditorial à la solde, servile comme jamais, de BHL !
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    Mon "affaire" fait désormais grand bruit en Italie. Elle s'étale dans les pages "culture" du premier quotidien national, "La Repubblica".
    Le meilleur de la presse européenne (une véritable armada) répercute objectivement désormais l'information : le Soir (Belgique), la RTBF, le Jeudi (Luxembourg), La Repubblica (Italie) qui a traduit l'article, de l'italien, en français, anglais, allemand, espagnol et polonais ; cela est également souligné par "Le Monde des Livres" par Alain Beuve-Méry, petit fils d'Hubert Beuve-Méry, Siné Hebdo consacre une pleine page, avec une interview, en outre, de Frédéric Pagès. D'autres pays à venir.
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    Et, surtout, les plus grands esprits en France me soutiennent : pour le bien de la philosophie française, de grande tradition (Sartre, Merleau-Ponty, Deleuze, Lyotard, Derrida, Ricoeur, Levinas, Jankélévitch, Bergson, Aron, Althusser, Foucault, Canguilhem, Badiou, Gauchet...), qui mérite mieux que l'horrible réputation que ce BHL est en train, malheureusement, de lui réserver, à la risée du monde entier. Il faut en finir avec cet imposteur et débattre enfin sur le fond : telle est la véritable "guerre en philosophie" !
    - http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/bhl-ce-faux-dandy-70200

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    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 12 juillet 2010

    annie
    L'expression « la nouvelle philosophie »
    est à l'origine le titre d'un dossier des Nouvelles littéraires paru en juin 1976, dont la rédaction fut confiée par Jean-Marie Borzeix au jeune agrégé de philosophie et éditeur Bernard-Henri Lévy.
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    Ceux que l'on appelle depuis les « nouveaux philosophes » appartiennent au courant philosophique que Bernard-Henri Lévy a tenté d'incarner depuis le milieu des années 1970, après son éloignement des courants maoïstes. Ce sont notamment Jean-Paul Dollé, André Glucksmann, Jean-Marie Benoist ou Gilles Susong.
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    Ce mouvement, qui a donc autoproclamé sa nouveauté et sa dignité philosophique, consiste essentiellement en une double dénonciation : celle des États totalitaires, comme phénomène dominant l'époque contemporaine, et celle de la responsabilité supposée des intellectuels dans l'émergence et la survie de ces États.
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    L'équilibre entre ces deux intentions peut sembler cependant problématique, à tel point que, comme l'a écrit récemment un historien des idées, « l'opération s'apparente à une mise au pas du champ intellectuel. Car Lévy semble plus hargneux envers l'« idéologie du désir » deleuzo-guattarienne qu'à propos des camps soviétiques, et Glucksmann citant Hegel assène que « penser, c'est dominer », imputant nazisme et stalinisme aux grands philosophes allemands ».
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    Cette mise en accusation de la philosophie critique dans son ensemble a été diversement reçue par ses représentants les plus influents, de l'indifférence à l'ironie la plus mordante.
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    Gilles Deleuze, par exemple, dit à leur propos : « [...] Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons possibles à cette nullité. D'abord ils procèdent par gros concepts, aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE monde, LA rébellion, LA foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir et l'ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le penseur prend d'importance, plus le sujet d'énonciation se donne de l'importance par rapport aux énoncés vides (« moi, en tant que lucide et courageux, je vous dis..., moi, en tant que soldat du Christ..., moi, de la génération perdue..., nous, en tant que nous avons fait mai 68..., en tant que nous ne nous laissons plus prendre aux semblants... »).
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    Avec ces deux procédés, ils cassent le travail. Car ça fait déjà un certain temps que, dans toutes sortes de domaines, les gens travaillent pour éviter ces dangers-là. [...] »
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    Mais tout autant qu'un nouveau discours, la Nouvelle Philosophie est un nouveau dispositif médiatique, dont le centre de gravité réside dans la force éditoriale qu'a réussi à acquérir Bernard-Henri Lévy au milieu des années 1970, avant même d'être trentenaire, grâce aux Éditions Grasset, qui lui offrent en particulier la direction de la collection « Figures ».
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    Jean-François Lyotard ironisait sur ce dispositif dès 1977 : « Vos gens mangent beaucoup à la table des media. Encore une fois, prenez garde davantage aux postures et moins aux significations. C'est l'humour de la pragmatique narrative que vos récits de protestations contre les horreurs du pouvoir, elle les divulgue grâce à des réseaux de pouvoir. »
    Certains des « nouveaux philosophes » de 1976, comme Christian Jambet et Guy Lardreau, ont critiqué le courant qu'ils avaient d'abord paru cautionner. Lardreau, Jambet, mais aussi Michel Guérin, ont en effet publié plusieurs de leurs premiers livres dans la collection de Bernard-Henri Lévy « Figures » chez Grasset en 1975-1978, peu de temps avant de polémiquer publiquement contre le mouvement initié dans les médias par leur ancien camarade normalien.

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    • Livres 2.00/5
    Par Alcapone, le 30 juillet 2010

    Alcapone
    Voilà une présentation qui en dit long sur le contenu du livre et chose rare, je suis d'accord. Comme pour beaucoup d'entre nous, le titre m'a fait penser sans hésitation à la célèbre Critique de la raison pure d'Emmanuel Kant et j'ai voulu savoir pourquoi Daniel Salvatore Schiffer avait choisi ce titre. Aussi, quel ne fût mon enthousiasme lorsque Blog-O-Book a retenu ma demande pour ce partenariat proposé par les éditions François Bourin Editeur. A la lecture de Critique de la déraison pure, ce qui m'a séduit dans ce pamphlet car il s'agit bien à mon avis d'un pamphlet, ce sont bien les enjeux soulevés par l'auteur. En effet, si l'on se penche sur la question de savoir ce que sous-entend l'expression "nouveaux philosophes", on peut légitimement se demander quels intérêts ces derniers ont servi pendant ces trente dernières années pendant lesquelles, pour reprendre les termes de Daniel Salvatore Schiffer, le "carré d'as" composé des célèbres André Glucksmann, Alain Finkielkraut, Pascal Bruckner et Bernard-Henri Levy, a occupé le devant de la scène médiatique. La réponse de l'auteur est sans appel : aucun ou presque. Fondant son argumentaire sur des références nombreuses et justifiées, Daniel Salvatore Schiffer démontre de façon indiscutable, la superficialité de ces penseurs modernes. Pourtant, s'il apparait à certains que cet essai peut être le signe d'une vieille rancoeur, il faudra reconnaître qu'il n'y a pas de fumée sans feu. Et l'auteur explique d'ailleurs avec justesse que son livre n'a pas pour objectif le discrédit bête et méchant de cette catégorie d'intellectuels : il n'est pas question ici de faire de la rhétorique mais de réfléchir à l'impact des déclarations faites dans la presse ou aux médias. Car c'est bel et bien dans cette optique que Daniel Salvatore Schiffer met en lumière "la faillite intellectuelle des nouveaux philosophes et de leurs épigones". Car enfin, s'il suffit d'avoir des amis bien placés et de maîtriser l'art oratoire pour être considéré comme nouveau philosophe, alors la philosophie française a du souci à se faire... Or, et cela n'engage que moi, je crois que nous n'en sommes pas encore là...
    Si l'auteur nuance parfois ses propos, il se montre souvent cinglant à l'égard de Bernard-Henri Levy qui lui provoque une évidente allergie. Enumérant scrupuleusement les bourdes et les scandales de celui-ci, Schiffer démantèle savamment l'édifice que le philosophe a bâti autour de sa personne. Il n'épargne aucun détail, à commencer par son ouvrage intitulé De la guerre en philosophie paru en février dernier et dans lequel BHL cite Botul, un philosophe imaginaire ! Cette entrée en matière ne peut qu'augurer la suite du livre et le lecteur est averti : pas de pitié pour BHL et Cie. Bref, de scandales en omissions volontaires, le BHL national n'en finit pas de décevoir, voire débecter Schiffer. C'est vrai que ces nouveaux philosophes sont agaçants à envahir les médias et la presse : guerre, religion, philosophie, politique, ils savent tout, parlent de tout, mais que disent-ils en réalité ? Telles sont au final les questions posées par Schiffer. Car le lecteur n'est pas dupe : il est libre de croire ou non les informations que lui servent à outrance les médiias. Non pas que ces nouveaux philosophes ne racontent que des inepties. Juste qu'il ne faut pas oublier qu'il est donné à tout un chacun, philosophe ou non, de réfléchir tout simplement. Vouloir donc "sauver" la philosophie française du naufrage me semble un peu ambitieux. Toujours est-il que cet essai, tout aussi intéressant que documenté, m'a permis de (re)découvrir des penseurs qui ont marqué la philosophie universelle...
    Pour l'anecdote, rendez-vous sur cet article de la République des livres de Pierre Assouline pour savoir pourquoi la publication du livre, initialement prévue aux éditions Fayard a été annulée.

    Lien : http://livresacentalheure-alcapone.blogspot.com/2010/07/critique-de-..
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    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 12 juillet 2010

    annie
    lu en partenariat avec Blog-O-Book et les éditions Bourin...
    .
    Voilà, enfin terminé ce livre... 368 pages... j'ai bien cru ne jamais y arriver ! et dire que c'est moi qui ai voulu le lire... plus de mon âge ce genre de lecture... mais tellement curieuse...
    il faut dire aussi que ce long pamphlet contre les "nouveaux philosophes"... n'est pas si facile a lire d'une traite, bien que quelques passages amusants...
    Au final, bien l'impression que l'auteur règle quelques comptes avec notre très médiatique BHL... et qui peut l'en blâmer... le personnage est assez déplaisant et envahissant... heureusement, son côté "ridicule" amuse toujours... mais l'entendre assener sa pensée a longueur d'ondes, on s'en lasse vite...
    J'ai donc voulu voir ce qu'en disait la blogosphère... pas vraiment trouvé grand chose, hormis sur l'Agora Vox...
    Vu également l'avis élogieux d'un autre lecture du livre sur amazon...
    Pour moi, ce sera très certainement le dernier livre de philo pour cette année...

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    • Livres 1.00/5
    Par annie, le 29 juin 2010

    annie
    Un livre faisant partie d'un partenariat avec blog-o-book...
    Un peu lasse des polars en ce moment, j'ai décidé de m'attaquer à la philo... bien longtemps que je ne l'avais fait.
    Pour la petite histoire, mon fils m'avait offert ce livre pour noël... et à l'époque pas tentée... je l'avais échanger contre le dernier Marek Halter...
    et puis en le voyant chez blog-o-book... j'ai eu comme un remord...

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