> Marie-Thérèse Cuny (Collaborateur)

ISBN : 2253139475
Éditeur : Le Livre de Poche


Note moyenne : 3.59/5 (sur 32 notes) Ajouter à mes livres
" Ce fut ma première et ma dernière grande histoire d'amour..." Par ces quelques mots, lors de la soirée Sidaction en avril 1994, Barbara Samson bouleversait des millions de téléspectateurs. A dix-sept ans, parce que le garçon qu'elle aimait ne lui avait pas dit qu'il é... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par Satine, le 15 mai 2011

    Satine
    C'est un livre que j'ai lu quand j'avais 14 ans, ma mère me l'avait offert peut-être pour m'apporter indirectement des informations sur les « premières fois » et les dangers du sida. C'est un livre que j'ai adoré parce qu'il traite de sujets éternels que sont l'amour, la passion mais aussi parce qu'il s'agit d'une histoire vraie, d'un témoignage fort, d'une souffrance et d'une voix qu'on écoute avec attention.
    Barbara Samson y raconte une période difficile de sa vie avec beaucoup de sincérité. Elle était tombée éperdument amoureuse d'un garçon qui lui avait caché sa séropositivité et qui l'a contaminée. Comme elle le dit « ce fut sa première et sa dernière grande histoire d'amour ». Je citerai encore ses mots poignants dévoilés sur la première de couverture : « Il m'avait dit : « Nous deux c'est à la vie à la mort. » J'avais 17 ans. J'ai cru à une déclaration d'amour. C'était une phrase de mort. Elle m'est restée plantée dans le cœur. »
    Un livre à lire pour les adolescents, à offrir à vos enfants…
    Tout au long du livre, elle utilise des citations et des poèmes qu'ils s'étaient écrits. Ils m'avaient touchée, je vous en fais part :
    J'ai une fille à moi,
    Une fille qui m'attend au moment tendre,
    Une fille à moi,
    Elle est le monde,
    Elle est mienne.

    Filles de garages, dévêtues…
    Arquées, sautées, nées pour souffrir,
    Destinées à se dépouiller dans un lieu déserté.

    Nous pourrions être si bien ensemble, je sais que nous le pourrions,
    Des mensonges, je te dirais d'affreux mensonges.
    Laisse-moi te parler du monde que nous inventerons,
    Ni entreprise, ni expédition, invitation ou invention.
    Nous pourrions être si bien ensemble.
    Le temps perdu à attendre est soustrait du plaisir,
    Il décapite les anges que tu détruis ;
    Les anges se battent, les anges pleurent ;
    Les anges dansent et les anges meurent, affolés par ta beauté.

    Libère-moi mon amour, libère-moi.
    Tu me rends réel.
    Tu me donnes la raison d'être des amants.
    Tu m'arraches aux souffrances égarées.
    Libère-moi mon amour, libère-moi.
    Toi seule peux me rendre réel.
    Jim MORRISON

    C'est peut-être cela que l'on cherche toute sa vie,
    Rien que cela, le plus grand chagrin possible,
    Pour être soi-même avant de mourir.
    Louis-Ferdinand CELINE
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lailasamburu, le 03 août 2010

    lailasamburu
    Triste histoire, a faire lire peut-etre par une jeunesse imprudente alors que le sujet reste d'actualite.
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    • Livres 5.00/5
    Par FranckDuflot, le 14 octobre 2011

    FranckDuflot
    Un récit touchant qui porte à la réflexion ...
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par nikita, le 05 novembre 2010

    nikita
    je nes pas aimer
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    • Livres 2.00/5
    Par Madimado, le 19 août 2011

    Madimado
    Un témoignage qui m'a laissée un peu perplexe. On n'y parle pas tant de la maladie que de problèmes adolescents et de toxicomanie. Ni le mieux écrit, ni le plus émouvant des témoignages sur le sida.

    Lien : http://madimado.com/2011/08/17/barbara-samson-on-nest-pas-serieux-qu..
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Citations et extraits

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  • Par Satine, le 24 décembre 2010

    J’ai une fille à moi,
    Une fille qui m’attend au moment tendre,
    Une fille à moi,
    Elle est le monde,
    Elle est mienne.


    Filles de garages, dévêtues…
    Arquées, sautées, nées pour souffrir,
    Destinées à se dépouiller dans un lieu déserté.


    Nous pourrions être si bien ensemble, je sais que nous le pourrions,
    Des mensonges, je te dirais d’affreux mensonges.
    Laisse-moi te parler du monde que nous inventerons,
    Ni entreprise, ni expédition, invitation ou invention.
    Nous pourrions être si bien ensemble.
    Le temps perdu à attendre est soustrait du plaisir,
    Il décapite les anges que tu détruis ;
    Les anges se battent, les anges pleurent ;
    Les anges dansent et les anges meurent, affolés par ta beauté.


    Libère-moi mon amour, libère-moi.
    Tu me rends réel.
    Tu me donnes la raison d’être des amants.
    Tu m’arraches aux souffrances égarées.
    Libère-moi mon amour, libère-moi.
    Toi seule peux me rendre réel.
    Jim MORRISON


    C’est peut-être cela que l’on cherche toute sa vie,
    Rien que cela, le plus grand chagrin possible,
    Pour être soi-même avant de mourir.
    Louis-Ferdinand CELINE
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  • Par Madimado, le 19 août 2011

    C’est le plus dur. Personne ne pourra comprendre qu’après avoir appris du médecin du centre qu’il était séropositif je l’aie rejoint quand même, aimé quand même. Pas même moi, je ne comprends pas.

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  • Par Madimado, le 19 août 2011

    Cet amour-là était à mort. Une volonté, consciente ou non, de détruire, de tuer
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  • Par Madimado, le 19 août 2011

    La mort me tente toujours comme un galop de liberté sur un cheval fou.

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