ISBN : 2265069167
Éditeur : Fleuve noir (2000)


Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
Je vous ai déjà passablement baladés à travers le monde, dans toutes les couches de toutes les sociétés, mals je n'ai pas souvenir de vous avoir présenté le Pape.
N'en déduisez pas trop vite que ce bouquin se passe au Vatican et que Sa Sainteté, que je respecte p... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par lecassin, le 10 mai 2012

    lecassin
    « C'est mort et ça ne sait pas » est un bon San-Antonio. Même si ni Bérurier ni Pinaud ne sont actifs, c'est le premier volume de la série où Frédéric Dard ancre nettement l'action du Commissaire dans la Police Criminelle, en non pas dans les Services Secrets ; certes par un subterfuge puisque San-Antonio est « invité » par le Boss à se joindre, du fait de sa grande expérience des sociétés secrètes, à l'équipe de l'Inspecteur Mignon afin d'élucider une affaire de meurtre dans le milieu satanique de l'Eglise Lucyférienne (avec un y) …
    Une enquête rondement menée qui débouche sur une sombre affaire d'héritage et d'assurance. Il faudra attendre les trois dernières pages pour voir le Commissaire déjouer malgré tout un attentat contre le Ministre des Affaires Etrangères Russe venu à Paris pour une conférence sur le désarmement ; il est alors 7h30 et Molotov atterrit à Orly à 7h45…
    Peu à peu, et même s'il n'intervient pas directement ici, le personnage de Bérurier se dessine, par l'intermédiaire de l'inspecteur Gorgel dont les expressions du genre : « J'y suis déjà-t-été » seront plus tard intégrées dans la panoplie Alexandre-Benoitesque.
    Deux où trois digressions flamboyantes annoncent les envolées lyriques des volumes des années 60 et 70… Patience, Paris ne s'est pas fait en un jour.
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Citations et extraits

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  • Par lecassin, le 10 mai 2012

    La résignation c’est la force des humbles, des ratés, de ceux pour qui la vie ne se donne pas la peine de truquer. En général il n’arrive jamais rien d’extraordinaire (comme un assassinat) à ces gens là. Ils cannent de la vésicule, à la guerre ou dans un accident de moto… Un point final, c’est tout ! Pas de destin hors série. Le leur vient d’Uniprix, et ils en font bon usage, les chéris… Ils l’habillent chez Elders, le chaussent chez André, l’emmènent au ciné le samedi soir, et au terrain de camping de Villennes le dimanche après-midi… Et pourtant, Triffeaut, le doux, le tendre bricoleur, a eu une mort mystérieuse, une mort qui a fait sensation et a justifié sa bouille sur deux colonnes à la une du « Parisien Libéré ».
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  • Par lecassin, le 10 mai 2012

    Comme dit cette grosse enflure de Bérurier : la différence qu’il y a entre une chaude-piste et une hirondelle, c’est qu’on peut pas attraper une hirondelle !
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  • Par lecassin, le 10 mai 2012

    Un vrai jeu de puzzle. Et ça s’emboite, les gars, ça s’emboite comme des sardines.
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  • Par lecassin, le 10 mai 2012

    Je suis dans l’expectative. C’est un patelin où il ne fait pas bon s’éterniser quand on est flic, vu la taxe de séjour.
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  • Par lecassin, le 10 mai 2012

    Je jubile, les mecs. Jamais affaire criminelle ne s’est présentée sous de meilleurs auspices (ça vaut ceux de Beaune).
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Jacques Jouet le Roman-feuilleton
Jacques Jouet le Roman-feuilleton -Agatha de Mek-Ouyes - éditions POL : Où jacques Jouet tente d'expliquer comment il écrit (parfois) des romans-feuilletons, en quoi la fiction n'est pas toujours le romanesque, parle notamment d'Honoré de Balzac et de Jules Verne, d'Eugène Sue, d'Alexandre Dumas et de Frédéric Dard, de l'Oulipo et des contraintes, de Ian Monk et de Frédéric Forte, et de Thierry Fourreau, du mariage (homosexuel) de Rabbi Boché avec Imam Anké, de Mek-Ouyes bien entendu, et de la fameuse lectrice, et de "La République de Mek-Ouyes", de "Mek-Ouyes amoureux" , à l'occasion de la parution d'"Agatha de Mek-Ouyes" aux éditions POL, à Paris le 4 avril 2011








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