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ISBN : 2265045454
Éditeur : Fleuve noir (1991)


Note moyenne : 3.12/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Si un jour on te demande quel est le plus gaulois des San-Antonio, le plus vert, le plus salingue, le plus rabelaisien, le plus scatologique, le plus grivois, le plus too much, réponds sans hésiter que c'est Les cochons sont lâchés. Peut-être parce que c'est le seul où... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (3)

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    • Livres 3.00/5
    Par liliba, le 22 avril 2010

    liliba
    Dans cette enquête de San-Antonio, qui, précisons-leprécisons-le, se passe en son absence, se trouvent un nombre de scènes très suggestives plus que conséquent (en fait, dès que l'un des deux enquêteurs croise une personne du sexe opposé...). N'ayant pas vraiment envie de voir arriver sur mon blog tous les pervers de la blogosphère, et passer de la catégorie "littéraire" à la catégorie "adulte", je vais restreindre le nombre d'extraits, ou en tout cas ne pas vous donner les plus croustillants ou salaces. Z'avez qu'à lire ce livre !
    Le ton est donné dès le tout début du livre, mais au vu de la quatrième de couverture, on s'en doutait un peu... : "Le vit, c'est la vie", au moins, c'est clair dès le départ ! Il faut dire que le sieur Béru est pourvu d'un appendice tout à fait hors norme, ce qui peut éventuellement expliquer sa propension à la gaudriole. Mais admettez avec moi qu'un engin de quarante centimètres, ça ne se rencontre pas à tous les coins de rue... "Là, y a pas à tergiverser : c'est THE bite, un point c'est tout ! C'est du tout premier choix, de l'exceptionnel, l'outil du mâle hors catégorie. De l'inclassable sur l'échelle des valeurs. Presque du matériel de cirque." Chers amis lecteurs, messieurs les blogueurs, sachez que je ne tiens pas du tout à vous fichez des complexes, mais... Ce qui fait que Bérurier a du coup des besoins assez importants : "J'sus un mec normal, moive ! Faut qu'je lime trois quat' fois par jour, comme tout un chacun, ma gosse ! Sinon, j'ai la marmite norvégienne qu'explose !" mais malgré tout, une certaine morale, eh oui, chers lecteurs, ce trousseur de jupons n'est pas si mauvais qu'il en a l'air : "... commercer d'ma bite, franch'ment, je pourrerais pas. C"t'un cadeau du Ciel, comprends-tu-t-ilcomprends-tu-t-il ? J'ai l'd'voir d'L donner, mais l'interdiction d'L vend', ça m'déshonneurerait !".
    Suite sur Les lectures de Lili
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    • Livres 3.00/5
    Par tulisquoi, le 18 avril 2010

    tulisquoi
    Daniel nous dit : "C'est énorme". Oui, c'est énorme. Et j'ai envie de dire, énormissime. Oui aujourd'hui on fait dans le superlatif. Mais même après avoir lu la chronique de Daniel, je ne m'attendais pas à une telle débauche de scènes crues et détaillées.
    Dans ce recueil, San-Antonio n'est pas présent. Il est quelque part en vacances avec sa douce. Béru et Pinuche ont donc tout le loisir de se lâcher, dans tous les sens du terme ! Les voilà donc partie mener une enquête en Argentine. Une enquête pour essayer de sortir de prison l'amant de la femme de Bérurier. Mais quand on voit que Bérurier, à peine embarqué dans l'avion, commence à entreprendre une dame fortunée vivant dans ce pays, on se rend vite compte que les couples sont bien libérés dans cette histoire. Et très vite, l'enquête policière n'est que le prétexte pour de nouvelles rencontres, de nouvelles scènes grivoises, de nouveaux repas gargantuesques débouchant sur de nouveaux débordements physiques.
    Parce que dans cette histoire, aucune description ne nous est épargnée. D'un côté les scènes d'amour physique (on va éviter d'autres mots afin de ne pas attirer en ce lieu tous les obsédés du net) sont détaillées par le menu. Chaque protagoniste ayant sa spécificité et ses domaines de prédilections, cela tourne vite à la priapée ! De l'autre, les débordements alimentaires s'enchaînent aussi, ce qui a tendance à créer certains désordres intestinaux... encore une fois relatés dans le détail.
    L'argot qu'utilise majoritairement Bérurier est aussi très largement fleuri. Autant dans Du bois dont on fait les pipes, l'argot était présent, mais de manière ponctuelle, autant dans cet ouvrage, la moitié quasiment des échanges se fait de cette façon. Et ça ne simplifie pas vraiment la lecture, tant on peut buter parfois sur cette langue faite de raccourcis, d'inventions, de délires, etc.
    Alors que dire, en conclusion de cet ouvrage, lu par une novice de San-Antonio ? Hé bien c'est un roman à lire à petite dose, une suite à la fois, coupé par un autre roman plus "normal". Car autant on rit tellement tout cela est exagéré, démesuré, dément et excessif, autant parfois la pause devient nécessaire. Pour retrouver un texte écrit en français courant. Sans allusions graveleuses. Sans incidents d'ordre physique.
    Du plaisir donc d'avoir participé à ce Défi Frédéric Dard et d'avoir découvert ainsi un monument de la culture française. Allons maintenant découvrir ce qu'en ont pensé Sandrine et Liliba. Et vous pouvez découvrir les autres participants sur le blog de Daniel.

    Lien : http://www.tulisquoi.net/les-cochons-sont-laches-san-antonio
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    • Livres 3.00/5
    Par SD49, le 18 avril 2010

    SD49
    C'est une découverte pour moi qui n'avait jamais lu de livre de cet auteur, autant le dire tout de suite je ne pense pas que j'en lirais d'autres.

    Je me suis pourtant bien amusée pendant cette lecture notamment avec des expressions marrantes ou des jeux de mots vaseux.
    . quatrième laitage : quatrième étage
    . fraise et dix-pots : frais et dispo
    . Argentine : Argenterie
    . en bonnet difforme : en bonne et due forme
    . bourré jusqu'aux paupières de chilicon carne
    J'ai rencontré beaucoup d'expressions ou de mots argotiques que je ne comprenais pas toujours, mais cela n'était pas gênant pour la compréhension de l'histoire.
    Ce n'est pas un roman à mettre entre toutes les mains, c'est très vulgaire et je crois bien que le fameux Béru a sauté sur chaque femme rencontrée pendant son enquête.
    Enquête soit dit en passant sans grand intérêt.
    L'histoire tourne autour du s*xe de Béru qui est d'une dimension hors-norme et qu'il est très fier d'exhiber à tout moment et dont il se sert fréquemment qu'il y ait des spectateurs ou non !!!!!!

    Cela ne m'a pas choquée car c'est bien à cela que je m'attendais en lisant un San-Antonio, c'est bestial et sans sentiment, tellement exagéré que cela en devient risible. Pas excitant du tout !!!!!

    Je peux au moins dire que j'en ai lu un !!!!


    Lien : http://pages.de.lecture.de.sandrine.over-blog.com
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Citations et extraits

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  • Par LEBLEU, le 18 août 2012

    Comme il est dit au dos de la couverture, Les Cochons Sont Lâchés (le titre est, vous le comprendrez très vite, très éloquent et explicite !) est 'le plus gaulois des San-Antonio, le plus vert, le plus SALINGUE, le plus rabelaisien, le plus scatologique, le plus grivois, le plus too much. En majeure partie parce que le fameux commissaire San-Antonio n'y apparait pas, pas une seule fois ! Hé oui ! Avec ce roman paru en 1991, 148ème de la série, Frédéric Dard a expérimenté un épisode sans son personnage principal, se contentant d'une narration traditionnelle (à la troisième personne).
    On apprend ici que le commissaire est en Inde, avec Marie-Marie (la nièce de Bérurier), en train de roucouler d'amoûûûr. Indisponible, il est donc vacant, et ce sont Bérurier et Pinaud, les deux cochons du titre (surtout Béru), qui prennent les choses en main.
    De plus, l'intrigue est ici fortement béruréenne : Alfred, le coiffeur-mais-néanmoins-et-surtout-amant de Berthe (la femme de Béru) est arrêté, en Argentine, pour meurtre. Lui et Berthe s'y trouvaient, incognito, ayant fait croire à Béru qu'ils se rendaient en Normandie. Berthe, appelant son cocu de mari dégueulasse à la rescousse, le voit donc débouler en 'Argenterie' avec Pinaud, pour essayer de sauver la tête d'Alfred, et vont se retrouver dans une histoire totalement farfelue où meurtres se mélangent au sexe.
    Dans l'ensemble, un excellentissime cru de la série, même un des meilleurs. Hilarant, très très axé sur le Q (Béru, on le sait, pense avec sa b.t.), et original, avec son commissaire aux abonnés absents, le temps de ce roman. Bref, un des plus inclassables et réussis.
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  • Par tulisquoi, le 18 avril 2010

    - Tu voyes, César, murmure-t-il, t'es vieux, t'es moches, tu pues d'la gueule, t'as pas une grosse queue et tu bandes mou, mais si j's'rais été une femme, j'm'serais donné à un homme comm'toi. T'es bon à en dégueuler dans les pots d'fleurs, mec.

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Jacques Jouet le Roman-feuilleton
Jacques Jouet le Roman-feuilleton -Agatha de Mek-Ouyes - éditions POL : Où jacques Jouet tente d'expliquer comment il écrit (parfois) des romans-feuilletons, en quoi la fiction n'est pas toujours le romanesque, parle notamment d'Honoré de Balzac et de Jules Verne, d'Eugène Sue, d'Alexandre Dumas et de Frédéric Dard, de l'Oulipo et des contraintes, de Ian Monk et de Frédéric Forte, et de Thierry Fourreau, du mariage (homosexuel) de Rabbi Boché avec Imam Anké, de Mek-Ouyes bien entendu, et de la fameuse lectrice, et de "La République de Mek-Ouyes", de "Mek-Ouyes amoureux" , à l'occasion de la parution d'"Agatha de Mek-Ouyes" aux éditions POL, à Paris le 4 avril 2011








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