> Geneviève Leibrich (Traducteur)

ISBN : 2020474247
Éditeur : Editions du Seuil (2003)


Note moyenne : 1/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres

Connaître un pays signifie comprendre son paysage, sa culture et le peuple qui l’habite. De Tras-o-Monte à l’Algarve, de Lisbonne à l’Alentejo, la sensibilité du voyageur, toujours attentif à ce que voient ses yeux, rec... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par vdujardin, le 26 avril 2012

    vdujardin
    je dois vous avouer que j'ai craqué vers la page 350 et abandonné le livre... quitte à le reprendre peut-être si un jour je décide d'aller me promener au Portugal... autrement que pour l'exposition universelle de Lisbonne. C'est surtout le style que je ne supportai plus, "le voyageur" qui apparaît trois à quatre fois par page comme sujet des phrases. Et puis, la recherche de l'homme ou de la femme des clefs (celui qui détient la clef de l'église habituellement fermée), la description des églises romanes, gothiques et manuelliennes devient lassante (et me rappelle peut-être un peu trop le quotidien au boulot?). Pourtant, j'ai bien aimé quelques passages, comme la comparaison d'une église à une "immense tortue [...] avec des murs très épais et d'énormes contreforts qui sont les pattes de la bête" (Malhadas, p. 16). J'étais contente, p. 34, "le voyageur [...] n'est pas très sensible aux exhubérances baroques" (moi non plus), mais il enchaîne "[...] plus tard, il se repentira de ce qu'il a dit et reconnaîtra la dignité particulière de l'art baroque". Grosse coquille page 38 (la faute au correcteur de l'éditeur...) : "à des lieux [pour des lieues] à la ronde". Page 91, il m'agace, je ne peux l'approuver, il suggère de démonter des églises non entretenues et de les remonter dans des endroits où les gens y seraient plus sensibles, une solution absurde, à mon avis... Page 124, il n'est pas sensible aux émaux de Limoges, pourtant, ils sont de véritables prouesses techniques, même si on peut ne pas aimer leur esthétisme, le travail des orfèvres y est toujours remarquable. Bon, j'arrête là, j'aurais encore pu vous parler de la noria (au sens propre) page 255 ou de pélerinage à Fatima qui s'étire à partir de la page 260.

    Lien : http://vdujardin.over-blog.com/article-peregrinations-portugaises-de..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)









Acheter sur Amazon

Faire découvrir Pérégrinations portugaises par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (2)

> voir plus

Quiz