ISBN : 2266156381
Éditeur : Pocket (2006)


Note moyenne : 3.24/5 (sur 59 notes) Ajouter à mes livres
Plus encore que le Graal ou l'arche d'alliance, l'Eclat de Dieu suscite bien des convoitises depuis la nuit des temps. A celui qui le possède sont en effet promises la compréhension des mystères de l'univers, ainsi que la connaissance et la puissance absolues. Sous couv... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par livr0ns-n0us, le 22 avril 2012

    livr0ns-n0us
    Le fils Sardou est loin de m'être inconnu puisqu'il a débarqué sur mon blog avec grand fracas grâce à son excellent Pardonnez-nos offenses pour lequel j'ai eu un gros coup de coeur. Il est de ces auteurs qui m'ont réconcilié avec le genre historique après mon expérience traumatisante liée à La Princesse de Clève (et ce n'était pas rien !). Je n'ai donc pas hésité à me tourner vers cet écrivain lorsqu'il a fallu choisir la lettre S du challenge ABC 2012. Première boulette : j'étais persuadée d'avoir dans mon interminable pile à lire Sauver Noël qui, d'après de multiples avis, changeait agréablement des genres de prédilection de Sardou. Finalement, je me suis aperçue (trop tard) que c'était L'Éclat de Dieu qui végétait sur mon étagère depuis un long moment déjà. "Un mal pour un bien !" me suis-je dis en lisant la quatrième de couverture car une fois encore, il est question de Templiers, de Croisades, d'ésotérisme et de pouvoir, bref, tout ce que j'aime.
    J'ai donc attaqué cette lecture comme on attaque l'ascension d'un joli sentier forestier (oui, j'ai l'âme lyrique en ce moment, je lis le Trône de Fer), "bon pied bon oeil", pour me retrouver toute démunie quelques dizaines de pages plus tard. Pourquoi ? J'ai longtemps hésité à le glisser dans ma chronique (le spoiler, toussa) puis finalement je vous le dit quand même, sinon cette chronique n'irait pas bien loin : Sardou s'amuse avec les voyages dans le temps. Concrètement, nos chevaliers et pèlerins qui entament le voyage vers la Terre Sainte (donc en 1099) se déplacent... en vaisseaux spatiaux. Oui oui, vous avez bien lu, et je vous en donne même un aperçu :
    La petite hypernef de Hugo de Payns se posa sur la station orbitale de la planète de Clairvaux. Suivant finalement les conseils de l'Aveugle rencontré au bord du lac, il était passé par la lune de Bar. Sitôt arrivé, il traversa les sas de décontamination puis descendit vers l'abbaye.
    Étrange, non ? Mais après tout, pourquoi pas ! J'avais hâte de voir dans quelle direction l'auteur allait mener sa barque et comment il interpréterait L Histoire.
    Malheureusement, passé les premières minutes d'étonnement et d'excitation, j'ai assez vite déchanté. Peut-être mon imagination est-elle assez limitée mais l'auteur tisse son récit de manière déstabilisante en jouant sur la multiplicité des voix, des époques, des évènements. Ne pas savoir où l'on est ni quand l'on est se révèle vite assez éprouvant d'autant que plus on avance dans l'histoire, plus Romain Sardou introduit des concepts difficilement assimilables pour l'esprit humain (l'infini pour n'en citer qu'un). La trame vaguement policière disparaît au profit de longues théories sur les mondes parallèles, Dieu, l'univers, et tout un tas d'autres sujets fort intéressants, soit, mais terriblement angoissants. Peut-être est-ce uniquement mon sentiment, mais la conscience de sa finitude et de sa vanité est une pensée à laquelle j'essaye d'échapper le plus souvent possible sous peine de bouffées de chaleur. le livre, une fois refermé, continue d'actionner ses rouages dans notre esprit, ce qui est loin d'être idéal juste avant de dormir...
    En conclusion, même si j'ai aimé la trame de départ et l'univers médiéval (sans surprise), je me suis vite retrouvée "noyée" dans les méandres spatio-temporels de Romain Sardou. J'ai en outre terminé ma lecture avec un désagréable sentiment de petitesse (le même qui nous pousse à nous diriger instinctivement vers un buisson dans une plaine trop vaste) et de frustration face aux paradoxes de l'esprit humain, capable d'imaginer des concepts qu'il ne pourra jamais maîtriser.

    Lien : http://livr0ns-n0us.blogspot.com
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    • Livres 4.00/5
    Par joedi, le 29 avril 2012

    joedi
    Imaginez, au Temps des Croisades, des pèlerins prennent la route vers Jérusalem, mais, avec l'imagination dont fait preuve Romain Sardou, le chemin va s'avérer très long. En effet, la première partie du trajet s'effectue sur des navettes intergalactiques, ensuite les pèlerins monteront à bord de navires et enfin, le voyage se terminera à pied, sur la planète des Origines, notre terre !
    Mêlant faits et personnages historiques et science-fiction, l'aventure se révèle exaltante. Les neuf chevaliers francs, initiateurs du pèlerinage, devront livrer bataille contre des guerriers qui veulent, à tout prix, empêcher l'aboutissement de leur dessein secret, but de leur quête, ignorée des pèlerins.
    A lire, divertissant.
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    • Livres 4.00/5
    Par barjabulette, le 26 décembre 2010

    barjabulette
    à la base, le thème des croisades, j'adore ! j'aime également le style de l'auteur. Dans ce roman, j'ai eu un peu de mal au début à me retrouver dans les personnages car ils apparaissent tous fort au meme moment.
    Ensuite j'ai été déstabilisée par l'aspect science fiction, les voyages inter galactiques...., j'ai renoncé à comprendre trop cette partie du livre en me laissant "voguer" sur l'histoire.
    On devine assez vite qu'il va y avoir des "rencontres temporelles" du même style que dans Le Voyageur imprudent de Barjavel, mais c'est bien mené je trouve, on ne s'ennuie pas dans ce bouquin.
    J'ai finalement assez bien apprécié.
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    • Livres 5.00/5
    Par LoupBlanc, le 26 octobre 2010

    LoupBlanc
    Très bon roman....quand on arrive au bout.
    Je plaisante, mais il est un peu trop tarabiscoté par moment....sauf que à la fin on comprends pourquoi et c'est très bien fait.
    Les intrigues qui mêle l'espace temps sont toujours délicates.
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    • Livres 2.00/5
    Par Mamen, le 23 mars 2011

    Mamen
    J'aime beaucoup Roman Sardou, mais là j'ai perdu mes repères tant dans le temps que dans le livre. Trop de changements temporels à mon goût
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Citations et extraits

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  • Par joedi, le 22 avril 2012

    Pythagore déclare que "tout est matière à discuter pour et contre avec des arguments également valables, qu'on peut même discuter pour savoir s'il est possible de discuter également de tout" ...
    Socrate disait : "Je ne sais qu'une chose, c'est que je ne sais rien." Très humble profession d'ignorance, à laquelle Archésilas reproche pourtant l'audace, affirmant qu'on ne peut même pas savoir qu'on ne sait rien.

    Pétrarque,
    Mon ignorance et celle de tant d'autres

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  • Par joedi, le 28 avril 2012

    Selon la tradition islamique, Allah créa les anges avec de la lumière, les Djinns avec du feu et les hommes avec de la poussière. Certains affirment que la matière des deuxièmes est un feu obscur sans fumée. Ils furent créés deux mille ans avant Adam, mais leur race n'atteindra pas le jour du Jugement dernier.
    BORGES, Le Livre des Etres imaginaires
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  • Par joedi, le 25 avril 2012

    Vingt ans après la croisade, l'Orient ne se limitait plus à ses monuments sacrés, c'étaient surtout des terres à cultiver, des villes à étendre, des colonies à conforter. Il n'était plus temps de libérer la Terre sainte, mais de la peupler.
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  • Par joedi, le 27 avril 2012

    La vraie vérité est toujours invraisemblable, le saviez-vous ? Pour rendre la vérité vraisemblable, il faut absolument y ajouter un peu de mensonge. C'est ce que les hommes ont toujours fait.
    DOSTOIEVSKI, Les Possédés
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  • Par joedi, le 22 avril 2012

    Vouloir toujours de volonté unique et certaine, c'est le signe du sage ; l'inconstance de voeux est la preuve de sottise la plus flagrante ; je ne cesserai pas de répéter ce mot de Sénèque : "Pour qui ne sait quel port gagner, il n'y a pas de vent favorable."

    Pétrarque, La Vie solitaire
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