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Critiques sur Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant.. (16)


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    • Livres 1.00/5
    Par Pasdel le 05/01/2012


    Un sentiment m'envahit pour écrire cette critique: la déception.Autant le titre semblait original, autant l'essai m'est apparu banal.Certes, on sent l'auteur passionné,emprunt de Beethoven. Certes,l'écriture est agréable,l'écrivain cultivé.Mais l'osmose ne prends,faut-il écouter Beethoven pour s'immerger dans cet essai?Je n'en suis pas sûr.Beethoven,comme Mozart,se suffit à lui-même,pas besoin de pamphlet.
    Heureusement,la pièce qui lui est adjointe permet de terminer le livre avec  un sentiment plus mitigé.

    critique de qualité ? (24 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Kittiwake le 29/01/2012


    Dans un deuxième ouvrage consacré à la musique, après Mozart, Eric Emanuel Schmidt aborde ici Beethoven. Ou plutôt son cheminement musical et le rôle qu'y a joué le compositeur. En effet, ne comptez pas apprendre de croustillantes anecdotes ou approfondir ce que furent la vie et l'oeuvre de Beethoven : hormis le fait que la surdité l'a enfermé dans un ghetto de silence, ce que tout le monde sait. Par contre l'auteur nous conte combien le musicien l'a accompagné tout au long de sa jeunesse à tout moment et de façon exclusive au point d'en arriver à une overdose, et de rester associé à cette période trouble qu'est l'adolescence. Il faudra des années plus tard une émotion intense ressentie au cours d'une représentation de Fidélio, à laquelle il s'était rendu à contre-coeur pour redécouvrir la beauté et la puissance d'évocation de cette musique.

    Tout l'intérêt du récit réside dans le fait qu'il est accompagné d'un disque qui contient les principaux morceaux cités bien mis en exergue pour que le lecteur les écoute au bon moment, ce que je trouve très intéressant. Tant de romans font référence à des morceaux de musique que l'on aimerait partager en tant réel au cours de la lecture sans que cela soit immédiatement accessible.

    Cette première partie du livre est très courte (106 pages écrites gros). Elle est suivie d'une pièce de Théâtre, monologue d'une femme «sénior» qui s'inflige l'écoute de Beethoven et pousse la provocation jusqu'à l'imposer aux passants d'un parc public. Cette musique sera rédemptrice pour les amies de la narratrice, ainsi que pour sa belle fille avec qui elle est brouillée, et pour finir pour un jeune danseur de hip-hop bien loin de cette «musique d'église» comme il la désigne lors de leur première rencontre

    La pièce est agréable bien que donnant l'impression d'avoir été écrite à la va-vite. Elle aurait mérité un peu plus de liant entre les scènes pour la rendre plus crédible

    Cela reste un moment de lecture agréable à condition de ne pas y chercher plus que l'on ne peut y trouver


    Lien : http://kittylamouette.blogspot.com/2012/01/quand-je-pense-que-beetho..

    critique de qualité ? (10 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par Cath36 le 26/02/2011


    Livre médiocre, lu en une journée. Si Beethoven écrivait de la musique plutôt que d'en parler, il avait ses raisons, qui valaient bien celles de l'auteur. Sa musique me semble infiniment plus grande que ce qu'Éric-Emmanuel Schmitt en dit, et si comme il le dit, les mauvais sentiments ne font pas un livre, je persiste à croire que les bons ne suffisent pas. Texte sympathique, sans plus et bourré de vérités toutes faites. Beethoven ne nous assène pas de la morale, quoiqu'en pense l'auteur, il nous aide à vivre et c'est beaucoup moins mortifère : la musique est vivante, elle ne nous enferme jamais dans des dogmes. Beaucoup d'excellents ouvrages ont été déjà écrit sur le grand homme et ce livre-ci n'ajoute rien à l'affaire.A zapper allègrement et mettre plutôt une bonne interprétation de l'hymne à la joie dans son lecteur de CD. (Cf d'ailleurs le CD qui accompagne le livre)

    critique de qualité ? (7 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par jostein le 03/02/2011


    Selon Eric-Emmanuel Schmitt, la philosophie de Beethoven était humanisme, héroïsme et optimisme.

    Il va tenter de nous le démontrer au travers de six extraits musicaux. C'est toujours un plaisir d'allier une belle écriture et l'écoute de tels morceaux de musique classique.

    "Mozart entend, Beethoven fabrique."

    Mozart entend le Divin et Beethoven a foi en l'homme.

    Je suis assez en adéquation avec l'analyse du 4ème concerto pour piano et orchestre. La conclusion de l'auteur correspond à ma façon de penser.

    "L'héroïsme ne serait-il pas où l'on croit? Pas dans l'agressivité, le biceps, les grimaces effrayantes des matamores, mais dans le repli, la tolérance, le consentement."

    Tel Pascal, Eric-Emmanuel Schmitt fait le pari de l'optimisme.

    Son analyse se termine par une réponse au titre du livre assez pertinente.

    La deuxième partie du livre est l'histoire de Kiki, une dam âgée à l'humour cinglant. Ce récit est emprunt d'émotion et d'humour. Même si, comme l'alliance des cordes violentes et du piano doux, l'horreur côtoie l'horreur d'Auschwitz.

    Grâce au buste de Beethoven, Kiki va enfin affronter ses démons, tout comme Rachel, son amie, affronte l'horreur des camps de concentration.

    J'ai trouvé les deux parties un peu superficielles. Mais je regrette toujours la brièveté des bons livres intéressants.


    Lien : http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-quand-je-pense-que-..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par MoodIndigo le 18/06/2011


    "Bach, c'est la musique que Dieu écrit.
    Mozart, c'est la musique que Dieu écoute.
    Mozart murmurait "accepte", et Bach "agenouille-toi".
    Beethoven parle des hommes, et s'adresse aux hommes...
    Avec Beethoven, le divin pâlit,
    remplacé par l'humain."





    Au fur et à mesure que je lisais ce livre
    m'est arrivée l'envie irrépressible de retrouver
    les symphonies et les sonates de Ludwig van.

    Retrouvailles fumantes, qui me portent à me demander
    pourquoi je les laissait prendre la poussière sur les
    rayons de ma discothèque.

    Croyez-moi, pour retrouver le punch , laissez tomber le Vitascorbol,
    essayez Beethoven,
    vous m'en direz des nouvelles.




    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par kiki23 le 15/04/2011


    Un essai + une nouvelle (qui repend la théorie exposée dans l'essai) + un CD.

    Cet ouvrage est la suite d'une série sur « le bruit qui pense » commencée avec « ma vie avec Mozart ».

    Le titre, qui ne peut qu'interpeler, est une expression de Madame VO THAN LOC, la truculente professeur de piano de l'auteur.

    Ce livre est optimiste… mais peut être un peu trop, à la limité de la naïveté. J'ai souri à la lecture de la nouvelle, mais j'attendais plus de cet ouvrage. Que m'a-t-il apporté ? un moment agréable, sans plus.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par rayondelivres le 22/02/2011


    Tendre et humouristique à la fois.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par Solaena le 05/01/2011


    Je l'ai lu après "Concerto à la mémoire d'un ange" qui m'a un poil déçue... et j'ai retrouvé avec bonheur E-E Schmitt!
    J'ai autant aimé ce livre que "Ma vie avec Mozart", Schmitt a un amour tel pour la musique qu'il en parle avec une passion qui me passionne. On finit le livre avec une envie d'écouter le cd qui nous est offert.

    La pièce "Kiki van Beethoven" suit le roman, elle est tout aussi agréable à lire. Si Kiki existait, je rêverais de prendre le thé avec elle!

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 1.00/5
    Par Lostinmypal le 26/01/2012


    Je savais que ça n'avait quasi aucune chance de me plaire mais je me suis dit que 100 pages (je n'ai lu que le début de la pièce de Théâtre qui suit et c'est laaaargement suffisant :S) en police 16, ce n'était pas la mer à boire. J'avais tort.

    Pour preuve, j'ai dû mettre un CD de Mozart pour arriver à finir les 10 dernières pages et encore ce fut une épreuve (je précise que j'ai lu 90% du bouquin en diagonale par charité envers moi-même).

    Je n'ai pas écouté le CD non plus, non que je n'aime pas Beethoven mais je n'aime pas lire avec de la musique en fond sonore, sauf force majeure.

    Tout n'est pas à jeter dans le livre mais globalement c'est du Schmitt : c'est gentil, décousu, vaguement profond à l'occasion, ça tourne en rond et, surtout, c'est blindé de poncifs au-delà du raisonnable. Je veux bien faire un effort et me mettre en condition pour lire EES mais il ne faut pas qu'il abuse de ma bonne volonté ;) le pire étant un passage concernant les bons sentiments. Sa justification est à hurler de rire ou presque.En l'occurrence, ce livre n'est pas une pure fiction puisque l'auteur évoque sa relation avec Beethoven. Cela ne serait pas dérangeant si on n'avait pas parfois/souvent le sentiment que l'auteur carbure à dieu seul sait quelle substance vraisemblablement illégale. Je veux dire : j'adore Mozart mais on discute rarement lui et moi et je n'ai jamais eu le sentiment qu'il m'envoyait des messages et m'aidait à résoudre mes problèmes. Schmitt dira que c'est parce que justement la musique de Mozart s'adresse à dieu tandis que Beethoven, c'est l'humain.
    C'est d'ailleurs toute la thèse de Schmitt : un peu plus de Beethoven dans ce monde et l'humanité en serait transfigurée.
    Si je le suis sur le fait que l'humanité court à sa perte, je le lâche de suite quand il en appelle à la musique de Beethoven. Je fais partie de ses gens qui croient fermement aux pouvoirs de la musique et à ceux des arts en général mais un peu de pragmatisme n'a jamais tué personne et c'est là que Schmitt délire un poil à mon sens. Entre son arbre musicien (je n'ai absolument pas compris en quoi l'arbre était musicien au passage) et son "credo de l'optimisme moderne" (sic), j'ai quand même eu le sentiment que l'auteur était dedans jusqu'au cou (j'imagine que de son côté, il me range du côté des crétins, des insensibles).

    Pour Schmitt, Beethoven est le symbole de l'optimisme et si je trouve merveilleux que LVB ait ce pouvoir sur EES, la démonstration est parfois un peu poussive. En gros, en dépit de ses difficultés, Beethoven n'a pas renoncé et à même écrit un "hymne à la joie", preuve donc que "on peut chanter dans une impasse, revendiquer l'optimisme en ayant conscience du tragique." C'est beau ; je me sens presque malheureuse de ne pas arriver à adhérer.

    Mais ce n'est pas le pire. Non, LVB "croyait à l'affirmation individuelle" (EES semble avoir des infos de première main !).

    En vérité, ce qui me gêne, ce ne sont pas les convictions de EES mais sa façon de les rattacher à LVB. Moi aussi, je suis pour la revalorisation de l'individu dans une époque où ce dernier est broyé, moi aussi je trouve dommage que nous ayons démissionné face à un monde corrompu et je suis pour plus de positivisme afin de renverser la tendance... mais je ne vois pas le rapport avec LVB.
    Quand EES explique que la mort de LVB coïncide avec la fin d'un certain humanisme et que cela conduira aux camps de concentration, ça me semble "un peu" extrême comme position...


    Alors, je sais bien que mes critiques pourraient être balayées d'un coup de : "il ne faut pas lire ce livre au premier degré" mais l'auteur fait tout pour nous maintenir dans ce premier degré et c'est un point que je lui reproche tout particulièrement. EES en reste à de la psychologie pour ado !

    Pour finir sur une bonne appréciation et prouver ma bonne volonté, j'ai apprécié "son" analyse de la comédie et de la tragédie (analyse empruntée à Aristote - l'auteur le précise) : "la comédie peint ce qu'il y a de petit en l'homme, la tragédie montre ce qu'il y a d'élevé. Comédie et tragédie ne s'opposent pas sur le rire et les larmes [...] mais sur le contenu philosophique. La comédie souligne les défauts des hommes... la tragédie en exalte les qualités... La comédie diminue, la tragédie agrandit."
    Le seul pb c'est que LVB n'est pas le seul compositeur dont la vie fut tragique et donc que s'en servir pour étayer ce genre de thèse est nécessairement réducteur (bon, pour la fille qui voulait finir sur une note positive, c'est un peu raté :D Pourtant, je fais des efforts !!!).

    critique de qualité ? (0 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par carnetdelecture le 06/11/2011


    Le jeune Eric-Emannuel Schmitt rêvait se diriger vers la pratique professionnelle de la musique. Il s'est finalement découvert plus de talent pour l'écriture que pour la composition. C'est donc en hommage à la musique classique qui a bercé sa jeunesse et jalonné les grandes étapes de sa vie qu'Eric-Emmanuel Schmitt nous offre ce roman rythmé par la musique de Beethoven.

    Il s'agit d'un roman très personnel, où l'auteur livre sa passion pour la musique classique. Cette histoire pourrait pourtant être racontée par chacun d'entre nous. En effet, adolescents (et, par définition, extrêmement sensibles), nous avons tous pleurés à l'écoute de certaines chansons. Puis, le temps passant, nos intérêts et goûts musicaux ont changés, laissant de côté cette passion adolescente.

    J'avoue que ce roman m'a laissé complètement de marbre (alors que j'aime beaucoup la musique classique). Lourd, sans intérêt pour qui ne s'intéresse pas à la vie de l'auteur ou à celle de Beethoven et truffé de références musicales pas forcément connues… J'ai à peine eu le courage de le terminer. Dans la même veine que Ma vie avec Mozart, Quand je pense que Beethoven est mort… sera suivi de deux autres livres portant, eux, sur Bach et Schubert. Tout un programme.

    Petit bonus intéressant : le roman est suivi d'une pièce de Théâtre, inspirée du même sujet et écrite par l'auteur, mais beaucoup plus vivante : Kiki van Beethoven. Un régal que l'on aurait bien envie d'aller voir…

    Comme il l'avait fait précédemment avec Mozart, le livre est accompagné d'un CD regroupant quelques unes des œuvres de Beethoven.


    Lien : http://carnetdelecture.skynetblogs.be/archive/2010/12/13/eric-emmanu..

    critique de qualité ? (0 votes positifs)






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