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> Élisabeth Janvier (Traducteur)
> Michel Le Bris (Préfacier, etc.)

ISBN : 2859406263
Éditeur : Phébus (1999)


Note moyenne : 4/5 (sur 13 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Dans une ferme perdue au coeur du bush sud-africain, où l'on dirait que chacun vit enfoncé dans un rêve, deux enfants essaient de survivre et de comprendre le monde, tandis qu'autour d'eux les êtres se heurtent, se déchirent, livrés à la seule brutalité de l'instinct. C... > voir plus
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Critiques, analyses et avis (2)

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    • Livres 5.00/5
    Par wagnerdavid, le 24 juillet 2012

    wagnerdavid
    Attention Chef d'oeuvre! L'action se passe en Afrique du Sud mais pourrait se passer n'importe où tant elle est universelle.
    Un roman à la fois poétique et social,que l'on est incappable de lacher avant la fin tant il vous brule les doigts

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    • Livres 4.00/5
    Par paulotlet, le 17 juin 2011

    paulotlet
    L'histoire se passe dans une ferme, au milieu de nulle part en Afrique du Sud. Olive Schreiner décrit la vie extrêmement austère de deux enfants élevés dans ce que la morale protestante fait de pire. Un récit très dur qui laisse un goût de cendre en bouche tant on se sent accablé en refermant le livre.
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Citations et extraits

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  • Par tipiment, le 27 août 2011

    L'expérience finit toujours par nous apprendre que les règles de vie les plus sages et les droites ont des sources bien plus profondes que les lois édictées par les hommes ou les dieux, plus profondes que l'essence même de la nature humaine. Elle nous enseigne que tel qui verse le sang d'autrui, quand bien même nul ne le punirait, quand bien même il n'aurait à craindre ni enfer ni vengeance, sentira tomber sur son âme chaque goutte du sang versé qui le rongera comme un acide. Elle nous enseigne que tel qui s'approprie illégalement un être aimé cueille une fleur dont chaque pétale est un poison. Que tel qui cherche la vengeance a deux tranchants sur son épée : l'un pour son adversaire, l'autre pour lui-même. Que celui qui ne vit que pour lui est déjà mort avant d'être enterré. Que celui qui nuit à autrui amasse des nuées que sa tête. Que celui qui pêche en secret a devant lui le juge le plus impitoyable, celui dont les condamnations sont toujours sans appel :lui-même.
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  • Par tipiment, le 27 août 2011

    Car la douleur et le passage du temps, s'ils impriment une histoire sur chaque visage, traitent cependant chacun avec une étrange inégalité. Un visage simplement joli, et même très joli, sera défiguré irrémédiablement. Celui dont la beauté provient d'un équilibre harmonieux entre le chant de l'âme et la forme de l'instrument qui l'exprime, s'enrichira au contraire de tout ce qui, montant de l'âme, fait résonner douloureusement le corps.La jolie femme se fane avec les roses de ses joues, et sa jeunesse n'aura duré qu'une heure. La femme belle trouve sa plénitude quand tout son passé s'inscrit sur ses traits, et c'est quand son pouvoir de séduction paraît l'abandonner qu'il est le plus irrésistible.
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  • Par tipiment, le 27 août 2011

    Mais il y a dans le monde davantage d'imbéciles et bien moins d'hypocrites que ne croient les gens raisonnables. Les hypocrites sont aussi rares que les icebergs sous les tropiques, les imbéciles aussi communs que les boutons-d'or au bord d'un fossé: on ne peut faire deux pas sans les écraser, et l'on n'ose même pas se mirer soi-même dans l'eau de peur d'en rencontrer un de plus.

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  • Par babounette, le 20 juillet 2012

    L'humanité n'est qu'une fleur éphémère sur l'arbre du temps... Tout ce mal, tout ce mal qu'on se donne pour vivre, et puis plus rien.

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  • Par tipiment, le 27 août 2011

    C'est moins ce qu'on nous fait que ce que l'on fait de nous, qui nous blesse, dit-elle enfin. La pire offense que l'on puisse faire à un être, c'est de déformer sa nature.

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