> Mario Fusco (Traducteur)

ISBN : 2264039892
Éditeur : 10-18 (2004)


Note moyenne : 3.67/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Tout commence la veille de la Saint-Joseph en pleine campagne sicilienne. Un cadavre est retrouvé dans une maison abandonnée. S'agit-il d'un meurtre maquillé en suicide ? Des personnages ambigus, des indices superficiels viennent noircir une histoire qui semble cacher a... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 5.00/5
    Par Nanne, le 12 janvier 2011

    Nanne
    lors que tout le monde se prépare à fêter la Saint-Joseph en ville, le commissariat reçoit un appel pour le moins incongru. A vrai dire, ce n'est pas tant l'appel en soi qui était étrange, puisque celui-ci voulait parler au préfet – rarement présent – ou au commissaire. Non. C'était plutôt le nom donné au standardiste de garde : Giorgio Roccella. Ce nom-là avait aussitôt interpelé le commissaire encore présent dans les locaux. Diplomate, issu d'une grande et vieille famille de Sicile, Giorgio Roccella possédait bien une maison en ville et à la campagne. Seulement, il n'était plus revenu par ici depuis des années. Et c'est ce même Giorgio Roccella qui demandait à la police de venir chez lui. Il avait trouvé une chose chez lui et souhaitait la leur montrer.
    Au lieu d'une chose, c'est le cadavre de Giorgio Roccella di Monterosso lui-même que le brigadier Antonio Lagandara découvrira le lendemain. Un meurtre, grossièrement maquillé en suicide. Après tout, on est en Sicile !

    Lien : http://dunlivrelautredenanne.blogspot.com/2011/01/lombre-de-la-mafia..
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Citations et extraits

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  • Par Nanne, le 12 janvier 2011

    L'homme avait commencé à écrire « J'ai trouvé » comme, à la préfecture, il avait dit avoir trouvé quelque chose qu'il ne s'attendait pas à trouver : et il était sur le point de se mettre à écrire ce qu'il avait trouvé, doutant désormais que la police arriverait et commençant peut-être, dans la solitude, dans le silence, à avoir peur. Mais on avait frappé à la porte. « La police », pensa-t-il ; et, au contraire, c'était l'assassin. Peut-être qu'il se présenta comme un policier ; et l'homme le fit entrer, retourna s'asseoir à son bureau, commença à raconter ce qu'il avait trouvé.
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  • Par brigetoun, le 14 avril 2010

    Il se proposa de revenir en arrière, à la préfecture. Mais, un moment après : "Et alors je vais encore me coller dans des ennuis, et plus graves encore ?"
    En chantant, il reprit la route vers chez lui.
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  • Par Nanne, le 12 janvier 2011

    Voilà un cas bien simple, il faut éviter de le faire gonfler, et nous en débarrasser au plus vite …
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