> Edith Soonckindt (Traducteur)

ISBN : 2290340685
Éditeur : J'ai Lu (2005)


Note moyenne : 3.56/5 (sur 335 notes) Ajouter à mes livres

Nom de famille: Salmon, saumon comme le poisson; le prénom: Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973.
Mais l'histoire de Susie ne s'arrête pas là. C'est même elle qui nous racontera la suite. Car après la mort, Susie se retrouve au ci... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par PatheticUnicorn, le 12 mars 2012

    PatheticUnicorn
    J'ai un gros poid qui tombe dans mon ventre là. Mais un GIGA poid alors. Sur le conseil d'une de mes meilleures amies, j'ai acheté ce livre. Elle m'avait dit, mot pour mot "il est vraiment bien, mais il est dur.". Quand j'ai envisagé de l'acheter, elle m'a dit finalement "non, tu es bien trop sensible". J'ai alors voulu relever le défi, en me disant "j'ai beau être sensible, mais c'est pas un livre qui va me bouleverser autant qu'elle le sous-entend". J'ai eu tort. Je veux dire, vraiment tort. J'ai ouvert le livre et j'ai lu le premier chapitre. J'ai eu envie de vomir. de vomir. Cela ne m'était jamais arrivé à la lecture d'un roman. Mais là, j'allais vomir. J'ai donc décidé de reprendre le lendemain, mettant ce coup bas sur la fatigue. Mais le lendemain, en reprenant, j'ai pleuré sans pouvpir m'arrêter en lisant pages sur pages. Je sentais comme une présence qui m'observer. Comme si Susie était là en fait.
    En lisant ce livre, chaque personne semble réel. Vraiment réel et de ce fait, l'histoire donne l'impression de prendre vie dans chaque page. Plus on avance, et plus Susie devient vivante, elle qui est définitivement morte.
    Parfois, je devais mettre pause à ma lecture, juste pour me rappeler xomment respirer, souvent, je devais voir la quatrième de couverture pour savoir si l'histoire est vrai ou pas, en sachant que non, elle ne le pouvait pas: si elle l'était, comment aurait-on pu suivre les pensées d'une fille se trouvant au paradis?
    On sait, à l'instar de Rien ne s'oppose à la nuit (livre que je conseille!!), que l'héroïne est morte dès les premières pages. Et on se dit: l'histoire va consister à suivre l'arrestation de son meutrier. Mais on est très vite surpris: c'est au delà, on vit la vie de ses proches, comme elle le vit. On suit leur quotidien après sa mort. Et on est très vite subjugué par ce qui suit.
    On a bon lui en vouloir, on comprend que Abigail fuit. N'aurait-on pas fait de même à sa place? Nous ne pouvons pas lui en vouloir de refuser de faire face à la mort de sa fille.
    Et au delà, on donne raison au père: qui lui continue de se battre, corp et âme pour mettre enfermer ce meurtier, et on donne raison à son instint. Il avait raison depuis le début, lui que personne ne croyait. On est frustré.
    Et concernant Mr. Harvey, on est dégouté, mais pas totalement. Et c'est cela qui semble si superficielle: comment ne peut-on pas haïr totalement cette homme? C'est simplement parce que c'est la pitié qui nous y pousse, et une véritable haine pour ce personnage serait lui accordait plus d'importance qu'il ne le mérite.
    J'ai donc été totalement mitigé dans la lecture de ce roman. L'ai-je aimé, l'ai-je détesté? Je ne sais pas. Il va me falloir beaucoup de recul pour arriver à mettre un point sur cette histoire. Je ne sais pas, je ne sais plus. Je suis perdu.
    mais un petit plus à Alice Sebold pour son style majestueux, ses tournures de phrases remarquables.
    Un livre que je ne conseille pas à tout le monde, surtout surtout pas aux âmes sensibles tels que moi. Moi qui pourtant aime les histoires tragiques. Mais ce n'est même plus de la tragédie qui opère ici, c'est au delà.
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    Critique de qualité ? (10 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par nodreytiti, le 06 juin 2010

    nodreytiti
    Il y a des livres qu'on va lire, qu'on va aimer, mais qui au bout de quelques temps, on va oublier. Et puis il y a quelque livres qui malgré les années, resterons dans notre esprit. Et bien je pense que pour moi, ce livre fera partie de la deuxième catégorie.

    Le thème de ce livre est affreux : le viol et le meurtre d'une adolescente de 14 ans. Cependant, malgré certains passages d'une grande tristesse, c'est un livre qui parle de la famille et surtout, de l'amour qui unit les membres d'une même famille. Il parle de la vie d'une adolescente ordinaire grâce aux nombreux flash-back que nous révèle Susie sur sa vie d'avant.

    Ce livre est écrit selon le regard de Susie, qui depuis son paradis, observe sa famille est ses proches.
    Elle regarde son père qui tombe dans le désespoir et qui essaye par tous les moyens, de faire comprendre aux policiers qui est l'assassin de sa fille, leur voisin.
    Elle regarde sa mère qui peu à peu, s'éloigne et quitte sa famille.
    Elle regarde sa grand-mère maternelle qui dans ses souvenirs est une grand mère un peu loufoque qui a tendance à être trop portée sur la bouteille, mais qui se révèle être une personne sur qui l'on peut compter pour essayer de faire revivre cette famille.
    Elle regarde son petit frère qui n'avait que 4 ans lorsqu'elle est morte et qui ne comprenait pas ce qui se passait autour de lui.
    Elle regarde son premier et unique amour et le regrette énormément.
    Elle regarde une ancienne camarade de classe, avec qui elle est unie et qui a un don de sentir les morts.
    Et surtout, elle regarde sa soeur de 13 ans, Lindsey, et à travers elle, elle va vivre son adolescence et sa vie de femme.

    C'est un livre formidable sur la compréhension des liens unissant une famille. Mais aussi, un livre sur une adolescente qui aurait aimé pouvoir faire tout ce que sa soeur vie et qui parfois, envie la place de sa soeur, ce qui est tout à fait normal et ce qui prouve que malgré tout, elle reste une adolescente normale.
    C'est aussi sur l'histoire de Lindsey, la fille vivante qui vit dans l'ombre de sa soeur et qui vit très mal cette séparation.

    L'écriture est vraiment très fluide, et malgré des moments difficiles, ce livre n'est pas un mélodrame. L'auteur a vraiment su trouver les bons mots pour exprimer ce que ressent chacune des personnes de l'entourage de Susie.

    Lien : http://auplaisirdelirecheznodrey.over-blog.com/article-la-nostalgie-..
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    Critique de qualité ? (17 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par melusine1701, le 31 août 2010

    melusine1701
    Je ne dois pas être normale, je n'ai pas été émue par cette histoire. Tout le monde a adoré ce livre, et moi je n'ai fait qu'attendre qu'on se mette enfin à enquêter pour de vrai sur le viol et le meurtre d'une fillette. Mais non, le sujet du livre, ce n'est pas ça. le sujet du livre, c'est le deuil. Deuil que chacun fait à sa façon, que personne ne peut juger ni comprendre. Alors soit, c'est une épreuve terrible, mais je ne sais pas, je n'ai pas du tout accroché à cette psychothérapie permanente, je l'ai suivie sans y entrer. J'ai beaucoup aimé l'écriture, le ton à la fois imagée, poétique et très précis, voire cruel. J'aime particulièrement l'image utilisée par Susie, expliquant que la tâche sombre sur le sol de la cave de son meurtrier, c'est elle, c'est elle aussi qui tâche ses vêtements, qui s'infiltre dans le sac de toile, qui s'écoule dans les tuyaux d'évacuation de la machine à laver. J'ai aimé les soupçons d'un père, les confrontations de la famille avec le voisin, persuadés qu'il est coupable et incapables de le prouver. Par contre, j'ai trouvé tout à fait ridicule tous les abus de fantastique pseudo-mystique, cette histoire de Paradis personnel, où on peut avoir ce que l'on veut en y pensant très fort, et où il y a même une hôtesse d'accueil à l'entrée (Saint-Pierre n'a plus la cote, elle s'appelle Frannie). Ça a tout gâché. Je ne dois pas être sensible au surnaturel religieux, et la grande scène de pseudo-réincarnation finale n'a rien arrangé!
    Avis mitigé donc: d'accord le sujet a de quoi bouleverser, mais j'ai trouvé dommage que l'intrigue policière soit tellement bien préparée et complètement abandonnée (le flic n'est là que pour jouer l'amant d'un soir), ça aurait donné un peu de souffle et de contrepoint au trop-plein de psycho-sentiments.
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    • Livres 4.00/5
    Par Ellcrys, le 04 janvier 2010

    Ellcrys
    Ma lecture de ce roman me laisse à bout de force, exténuée. Alice Sebold, avec une écriture magnifique nous entraîne en Pennsylvanie, à la rencontre de Susie Salmon.
    J'avais très peur de lire ce livre, car je savais qu'il m'emmènerait au-delà de mes peurs, dans un endroit que je ne voulais surtout pas voir. J'avais aussi honte, avant d'ouvrir ce roman, car j'allais épier la douleur d'une famille, d'amis. Mais il n'en fut rien. Dès l'ouverture du livre, Susie m'a prise par la main et m'a invité à la suivre. Elle voulait que je fasse la connaissance de ceux qu'elle aimait. Les mots qui défilaient sous mes yeux m'ont littéralement dépouillés de tout ce qui m'entourait ; je me suis retrouvée là, avec Susie et, j'ai écouté son coeur d'adolescente me parler. Susie est une de ces jeunes filles que tout le monde aime, même si en secret beaucoup la jalouse un peu, de part sa beauté, son intelligence et sa gentillesse.
    Tout le livre m'a bouleversé, mes larmes ont coulées plus d'une fois, mais Susie était là, me serrant la main et me conviant à continuer. La scène de son assassinat fut plus que douloureuse et éprouvante. Pendant ces quelques pages, j'ai vécu l'horreur, j'ai ressentie physiquement la peur et la douleur de Susie. Alice Sebold n'a pas fait de ce livre une galerie de l'horreur à montrer aux voyeurs avident de douleur, de sang et de larmes, comme je le redoutais et comme sûrement vous le redoutez. Non, Alice Sebold nous raconte brillament et intelligemment l'horreur de ce monde mais aussi ces petits moments de bonheurs qui donnent à la vie son caractère sacré : l'amour, l'amitié, le sourire de ses frères et soeurs, la construction de bateaux miniatures en bouteilles avec son père, ou bien la photo d'une mère prise à l'insu de celle-ci, magnifique.
    Alice Sebold met beaucoup de justesse dans son recit et ne montre pas l'horreur pour l'horreur. Elle nous montre la reconstruction d'une famille et d'amis après un évènement tragique. Elle nous montre l'amour et le courage avec sensibilité et poésie. Je ne regrette aucunement la lecture de cet ouvrage intense, cruel certes mais magnifique. Laissez Susie vous prendre par la main, suivez la et écoutez la. N'ayez pas peur. Lisez.
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    • Livres 3.00/5
    Par Auudrey, le 02 mai 2012

    Auudrey
    Si mes souvenirs sont bons, j'ai acheté ce roman quelques jours à peine après avoir vu le film (signé Peter Jackson) au cinéma, globalement l'adaptation m'avait plu mais j'avais trouvé le tout un peu "décousu" et quelques scènes m'avaient déplu à cause de leur côté niais (celles concernant Susie et Ray, son amoureux, surtout !)
    C'était il y a maintenant deux ans, et finalement je ne me suis plongée dans le texte ces jours ci seulement -encore un bouquin qui aura bien poireauté dans ma pile à lire !- l'envie s'étant enfin manifestée !
    Finalement, je ressors de cette lecture assez mitigée, les cent premières pages m'ont beaucoup plu -excepté la scène du meurtre de Susie bien sur, qui m'a donné la nausée-, mais la suite a perdu peu à peu mon attention, à partir de la moitié du roman j'ai eu tendance à trouver l'intrigue répétitive et à m'ennuyer...
    Ce que je trouve étrange c'est d'avoir été emballée par la partie que je connaissais déjà grâce au film et de ne pas l'avoir été par les passages "inédits", non évoqués dans l'adaptation !
    Après réflexion, je pense que c'est en partie dû à la narration du récit que j'ai trouvé fouillis et qui m'a fait décrocher, les flash-back sont amenés sans transition et j'ai été perdue à cause de cela plusieurs fois; mais surtout j'ai trouvé la chronologie mal construite, les cent premières pages se déroulent sur une année, celle suivant le meurtre de Susie, mais par la suite le temps défile de plus en plus vite, les ellipses narratives sont courantes, des mois, des années même passent sous silence et cela m'a déplu, je ne suis pas contre quelques sauts dans le temps mais de là à "traiter" une décennie en deux cent pages à peine, faut pas exagérer !
    A par cela, comme je le disais, l'histoire en elle même m'a laissé un avis mitigé, j'ai aimé qu'elle soit narrée par une personne disparue depuis le paradis, mais sinon j'ai trouvé l'ensemble assez froid, je n'ai pas ressenti grand chose pendant ma lecture, le livre se lit vite mais il s'oublie tout aussi rapidement !
    Parmi les personnages, je retiens surtout Lindsey et Buckley, les frère et sœur de Susie que j'ai trouvé très touchants dans leur façon de gérer la mort de leur grand sœur, et que je trouve en fin de compte bien plus courageux que leurs parents, Jack et Abigail, surtout elle à vrai dire car malgré sa douleur, Jack tente tout de même de faire des efforts pour ses enfants, d'être présent, de faire en sorte que la vie continue; ce qui n'est pas le cas d'Abigail que j'ai trouvé complètement lâche et égoïste, je l'ai détestée il faut bien le dire, elle déraille complètement, elle fait connerie sur connerie, elle abandonne mari et enfants, bref je n'ai pas compris ses réactions, je n'ai apprecié ce personnage à aucun moment et j'ai jubilé quand Buckley l'envoie balader, j'aurais réagis de la même façon si ma mère se pointait comme une fleur après plusieurs années d'absence !
    Nous faisons également la connaissance de la grand-mère de Susie qui est un personnage bien sympathique, qui amène un peu de fraicheur au récit; et de Ruth et Ray, les deux camarades de classe de Susie qui m'ont tout d'abord laissée de marbre dans les cent premières pages et qui m'ont ensuite franchement ennuyée...
    Évidemment je n'ai pas encore parlé de Susie, mais bon finalement il n'y a pas grand chose à dire sur elle, le récit à beau être raconté de son point de vue, je n'ai pas réussi à m'attacher à elle, je suis restée distante et ce n'est pas une héroïne qui me marquera !
    Je suis assez déçue de ce livre donc, après tous les bons échos entendu dessus j'en attendais peut être un peu trop, il y a de bonnes choses mais je retiens surtout les mauvaises...
    Une relecture dans quelques années me fera peut être changer d'opinion !

    Lien : http://au-fil--des-pages.blogspot.fr/2012/05/la-nostalgie-de-lange-a..
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Citations et extraits

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  • Par Slay, le 03 mars 2010

    Un soir de l'été 1975, ma mère se tourna vers mon père et lui demanda :
    "Tu as déjà fait l'amour dans l'océan ?"
    Et il répondu : "Non.
    - Moi non plus. Alors imagine que l'océan est là, que je m'en vais, et que peut être nous ne nous reverrons jamais."
    Le lendemain elle partit pour le chalet de mon père, dans le New Hampshire.
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  • Par facteur84, le 26 juillet 2010

    La nuit tombait ; les lanceuses de javelot et de poids partaient pour d'autres paradis. Des paradis où une fille comme moi n'avait pas sa place. Etaient-ils abominables, ces autres paradis ? Pires que de se sentir solitaire parmi ses pairs en pleine croissance ? Ou bien étaient-ils au contraire exactement ce dont je rêvais ? Ou l'on était éternellement englué dans un monde d'images d'Epinal, avec la dinde sur la table familiale, découpée par un père moqueur et bienveillant.
    Si je m'éloignait trop et réfléchissais à voix assez haute, les champs changeaient. En baissant les yeux, je voyais du maïs et je pouvais alors entendre un chant, une espèce de sifflotement et de grognement qui m'avertissait que je devais m'éloigner du bord. Ma tête palpitait, le ciel s'obscurcissait et la nuit du meurtre se répétais, cet autrefois perpétuel revivait. Mon âme était solidifiée, alourdie. Je suis ainsi remontée plusieurs fois jusqu'au bord de ma tome, alors que c'est vers le fond que je devais regarder.
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  • Par facteur84, le 26 juillet 2010

    Si tu arrêtes de te demander pourquoi c'est toi qui as été tuée et non quelqu'un d'autre, si tu arrêtes d'explorer le vide que ta perte a laissé, si tu arrêtes de te demander ce que ressent toute personne laissée sur la Terre, tu pourras être libre. Dit plus simplement, il te faut abandonner la Terre.
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  • Par Crapouillaud, le 05 août 2007

    Mon prof préféré était celui de sciences naturelles, Mr Botte, qui aimait faire danser les grenouilles et les écrevisses à disséquer dans leur bocal paraffiné, comme pour leur rendre vie. Ce n'est^pas Mr Botte qui m'a tuée, au fait. Et ne vous imaginez pas que tous ceux que vous allez croiser ici sont suspects. C'est bien ça le problème. On n'est jamais sûr de rien... C'est un voisin qui m'a tué.
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  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Moi, c'était ça que j'avais du mal à comprendre : à chaque fois, il avait essayé d'arrêter. Il avait tué des animaux, il avait pris des vies inférieures pour s'empêcher de tuer un enfant.
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Bande annonce VF de Lovely Bones, adapté par Peter Jackson (2010)








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