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> Edith Soonckindt (Traducteur)

ISBN : 2290340685
Éditeur : J'ai Lu (2005)


Note moyenne : 3.66/5 (sur 652 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Nom de famille: Salmon, saumon comme le poisson; le prénom: Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973.
Mais l'histoire de Susie ne s'arrête pas là. C'est même elle qui nous racontera la suite. Car après la mort, Susie se retrouve au ciel. C'es... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par darkmoon, le 14 mars 2014

    darkmoon
    Déchirant. Dévastateur. Magique. Epuisant. Voilà les mots qui me viennent en tête quand je pense à La nostalgie de l’ange.
    Immortalisée par son âme d’adolescente de 14 ans, Susie Salmon observe, depuis un paradis façonné à l'effigie de ses rêves d’antan, sa famille en deuil et son redoutable assassin. Sur ces bases narratives simples, La nostalgie de l’ange entremêle les intrigues, superpose les enjeux dramatiques et multiplie les personnages. Le travail d’Alice SEBOLD est à ce titre impressionnant dans son jusqu'au-boutisme, quasiment chaque dénouement étant mis en perspective avec un autre. Une manière inconsciente, sans doute, de relier directement le monde des morts et celui des vivants. Les tous premiers passages de La nostalgie de l’ange sont particulièrement émouvants, ils montrent les disponibilités observatrices, émotionnelles et réactives d’une jeune adolescente dont le destin terrestre bascule suite à un abus de curiosité. De l’autre côté une vision d’ensemble de tous les êtres vous ayant choyés ou terrorisés s’avère révélatrice. L’entre deux mondes permet de capter tout en délivrant des passages magnifiques dont certaines significations restent à définir la détresse, l’angoisse et la sensibilité à l'état pure de ceux que l’ on perçoit toujours mais dans un monde virtuel. Un nouvel état révèle le pain béni des philosophes, le retrait. Celui permettant de s’imprégner à distance dans un contexte encourageant la soif de continuer un monde vous ayant brutalement congédié.
    La nostalgie de l’ange s'éloigne très vite des livres de fantôme traditionnel; pas des draps en mouvement ici, ou des portes qui claquent dans la pénombre. Susie communique émotionnellement avec ses proches, et ses propres états d'âme (tout ce qui lui reste, en somme) influent tacitement sur leurs agissements. Affichant un goût prononcé pour le surréalisme, Alice SEBOLD a l'audace de ne pas poser de mot précis sur les phénomènes ici relatés, et signe comme si de rien n'était le roman fantastique le plus plausible qu'on ait pu lire depuis longtemps. De fait, l'argument fantastique en lui-même n'est pas ici le principal centre d'intérêt de l’auteur. Car La nostalgie de l’ange a choisi de souligner le basculement d'un rêve américain idéalisé vers une société consciente de sa propre déchéance, appelée à se complaire du jour au lendemain dans une relation d'amour-haine avec la figure du serial killer. Pertinente, l’auteur confronte tout au long de La nostalgie de l’ange deux imageries antinomiques, jusqu'à balader son "ange" dans les souvenirs macabres de son croquemitaine. Il était pourtant tentant, dans ce contexte, de pencher pour un roman d'enquête conventionnel ou bien un drame pur et simple. Mais Sebold n'avalise aucune de ces options, ou plutôt les avalise toutes deux simultanément, un genre nourrissant l'autre de manière souvent imprévisible.
    En ce qui concerne les personnages, c'est sans doute Jack Salmon, le père de Suzie, qui m'a le plus touché. Depuis la mort de sa fille, il fait tout pour retrouver le corps de sa fille et par la même occasion son meurtrier. Jack, meurtri par ce drame, n'a plus que Suzie en tête et se morfondre sur lui-même.
    La sœur de Suzie est aussi un personnage incroyable. Après le drame, elle devra subir le malheur de son père, devra en quelque sorte prendre la place de Suzie - irremplaçable dans le cœur de son père, pense-t-elle - et être identifiée aux yeux de tous comme "la sœur de Suzie SALMON". Mais malgré tout ça, elle aimait sa sœur et est prête à tout pour retrouver son meurtrier. C'est ce qui d'ailleurs, la rapproche de son père.
    Pour ce qui est du style d’écriture, je dirais qu’il impose chez le lecteur un certain malaise, une angoisse profonde et persistante, c’est tendu et assez frustrant, à l’image de la scène où Harvey invite Susie à visiter son "coin pour enfants", le théâtre de sa destinée fatale. On sait d’avance ce qui va se produire, et on est là, impuissant devant cet événement horrible, tragique qui va bouleverser sa vie ainsi que celle du monde qui l’entoure.
    J’ai trouvé qu’il y avait certains moments de vide dans le roman. Mais Sebold a su exploiter en quelque sorte ce vide, le remplir avec des phrases en suspens, des murmures, des sous-entendus... Elle est là la merveille : elle a rempli du vide avec du vide. Et puis ces phrases qui marquent : "Salmon, comme le saumon, prénom : Susie" "Tu es la fille Salmon, c'est ça ?" "Tu es magnifique, Susie Salmon". C'est étrange, c’est beau, c’est poétique. Un roman d'une élégance rare et d’une finesse exemplaire.
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    • Livres 4.00/5
    Par mickaela, le 12 novembre 2012

    mickaela
    Un livre très dur... un livre lu il y a plusieurs années et dont je n'ai jamais oublié l'histoire, ni l'intensité qui s'en dégage. Cette histoire, c'est un peu l'histoire de tous ces enfants disparus, violés et tués mais elle écrite d'une manière très différentes de ce que l'on a pu lire jusqu'ici , elle est racontée à travers les yeux de cette fillette "l'ange".
    Très émouvante....une histoire qui marque longtemps même après la lecture du livre.
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    • Livres 5.00/5
    Par nodreytiti, le 06 juin 2010

    nodreytiti
    Il y a des livres qu'on va lire, qu'on va aimer, mais qui au bout de quelques temps, on va oublier. Et puis il y a quelque livres qui malgré les années, resterons dans notre esprit. Et bien je pense que pour moi, ce livre fera partie de la deuxième catégorie.

    Le thème de ce livre est affreux : le viol et le meurtre d'une adolescente de 14 ans. Cependant, malgré certains passages d'une grande tristesse, c'est un livre qui parle de la famille et surtout, de l'amour qui unit les membres d'une même famille. Il parle de la vie d'une adolescente ordinaire grâce aux nombreux flash-back que nous révèle Susie sur sa vie d'avant.

    Ce livre est écrit selon le regard de Susie, qui depuis son paradis, observe sa famille est ses proches.
    Elle regarde son père qui tombe dans le désespoir et qui essaye par tous les moyens, de faire comprendre aux policiers qui est l'assassin de sa fille, leur voisin.
    Elle regarde sa mère qui peu à peu, s'éloigne et quitte sa famille.
    Elle regarde sa grand-mère maternelle qui dans ses souvenirs est une grand mère un peu loufoque qui a tendance à être trop portée sur la bouteille, mais qui se révèle être une personne sur qui l'on peut compter pour essayer de faire revivre cette famille.
    Elle regarde son petit frère qui n'avait que 4 ans lorsqu'elle est morte et qui ne comprenait pas ce qui se passait autour de lui.
    Elle regarde son premier et unique amour et le regrette énormément.
    Elle regarde une ancienne camarade de classe, avec qui elle est unie et qui a un don de sentir les morts.
    Et surtout, elle regarde sa soeur de 13 ans, Lindsey, et à travers elle, elle va vivre son adolescence et sa vie de femme.

    C'est un livre formidable sur la compréhension des liens unissant une famille. Mais aussi, un livre sur une adolescente qui aurait aimé pouvoir faire tout ce que sa soeur vie et qui parfois, envie la place de sa soeur, ce qui est tout à fait normal et ce qui prouve que malgré tout, elle reste une adolescente normale.
    C'est aussi sur l'histoire de Lindsey, la fille vivante qui vit dans l'ombre de sa soeur et qui vit très mal cette séparation.

    L'écriture est vraiment très fluide, et malgré des moments difficiles, ce livre n'est pas un mélodrame. L'auteur a vraiment su trouver les bons mots pour exprimer ce que ressent chacune des personnes de l'entourage de Susie.

    Lien : http://auplaisirdelirecheznodrey.over-blog.com/article-la-nostalgie-..
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    • Livres 3.00/5
    Par rubisblue, le 24 février 2013

    rubisblue
    Ayant adoré l'adaptation de Peter Jackson, je me suis attaquée au livre.
    The Lovely Bones (en français "La nostalgie de l'ange") est un très beau roman pour un thème aussi sombre.
    Si le film ne fait état que d'un meurtre sans plus de détails, le livre lui délivre un chapitre très cru dédié aux détails du viol et du meurtre de l'enfant. Chapitre qui pourtant décrit avec justesse les émotions que cette jeune fille de 14 ans a pu ressentir. Il faut également noter que l'auteure ayant été violée à 18 ans avait déjà exorcisé ses démons via un livre intitulé "Lucky" en référence à la remarque qu'un policier lui ferra face au fait qu'elle n'a pas été tuée.
    The Lovely Bones est un magnifique ouvrage qui dépeint à merveille les différents état d'acceptation de la colère vus par l'héroïne séjournant dans "l'Entre-deux" avant de pouvoir partir au Paradis sa rancune une fois envolée. Ce livre est également un très beau prétexte pour présenter l'espoir d'une famille suite à la disparition de leur fille, puis l'accablement et la gestion de la douleur vus par un petit frère bien trop jeune pour comprendre, une petite sœur qui finit par être plus grande que son ainée, une mère qui veut oublier et un père qui veut absolument que justice soit faite et s'entête à trouver le responsable -qui, ironiquement, n'est autre que le voisin d'en face-.
    Les seuls reproches que l'on peut faire à ce livre est qu'il est un peu lent, et que l'univers digital construit par Peter Jackson pour "l'Entre-deux" est infiniment plus poétique pour ce qui est présenté un peu comme une colonie de vacances dans le livre.
    (Il faut aussi bien avouer que la performance de Stanley Tucci en psychopathe est angoissante et épaisse au possible. La scène du piège est également brillamment bien pensée... Nominé à l'oscar du meilleur second rôle, c'est malheureusement pour lui Christoph Waltz qui a remporté le prix pour son rôle excellemment interprété dans Inglorious Basterds de Tarantino.)
    J'apprécie aussi que le livre nous fasse comprendre dès le départ que le corps ne sera jamais retrouvé là où le film laisse planer le doute (ce qui rend très bien à l'écran avec toute l'anxiété du psychopathe à se débarrasser du corps), The Lovely Bones n'est après-tout pas un thriller.
    Que dire d'autre ? L'oxymore un peu incompréhensible du titre représente avec une extrême justesse toute la poésie de ces belles connections (double sens de "bones") qui lient les personnages autour d'un souvenir si macabre et inattendu.
    Bref, si le livre et le film offrent tous les deux une poésie d'une finesse toute particulière, le film porte néanmoins l'avantage d'être plus léger et accessible... Rare qu'une adaptation soit meilleure que le livre original n'est-ce pas ? Je conseille très fortement le film. le livre lui n'est pas un "must".
    p.s: critique basée sur une lecture en anglais, 'aucune idée de ce que donne la traduction.
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    • Livres 4.00/5
    Par PatheticUnicorn, le 12 mars 2012

    PatheticUnicorn
    J'ai un gros poid qui tombe dans mon ventre là. Mais un GIGA poid alors. Sur le conseil d'une de mes meilleures amies, j'ai acheté ce livre. Elle m'avait dit, mot pour mot "il est vraiment bien, mais il est dur.". Quand j'ai envisagé de l'acheter, elle m'a dit finalement "non, tu es bien trop sensible". J'ai alors voulu relever le défi, en me disant "j'ai beau être sensible, mais c'est pas un livre qui va me bouleverser autant qu'elle le sous-entend". J'ai eu tort. Je veux dire, vraiment tort. J'ai ouvert le livre et j'ai lu le premier chapitre. J'ai eu envie de vomir. de vomir. Cela ne m'était jamais arrivé à la lecture d'un roman. Mais là, j'allais vomir. J'ai donc décidé de reprendre le lendemain, mettant ce coup bas sur la fatigue. Mais le lendemain, en reprenant, j'ai pleuré sans pouvpir m'arrêter en lisant pages sur pages. Je sentais comme une présence qui m'observer. Comme si Susie était là en fait.
    En lisant ce livre, chaque personne semble réel. Vraiment réel et de ce fait, l'histoire donne l'impression de prendre vie dans chaque page. Plus on avance, et plus Susie devient vivante, elle qui est définitivement morte.
    Parfois, je devais mettre pause à ma lecture, juste pour me rappeler xomment respirer, souvent, je devais voir la quatrième de couverture pour savoir si l'histoire est vrai ou pas, en sachant que non, elle ne le pouvait pas: si elle l'était, comment aurait-on pu suivre les pensées d'une fille se trouvant au paradis?
    On sait, à l'instar de Rien ne s'oppose à la nuit (livre que je conseille!!), que l'héroïne est morte dès les premières pages. Et on se dit: l'histoire va consister à suivre l'arrestation de son meutrier. Mais on est très vite surpris: c'est au delà, on vit la vie de ses proches, comme elle le vit. On suit leur quotidien après sa mort. Et on est très vite subjugué par ce qui suit.
    On a bon lui en vouloir, on comprend que Abigail fuit. N'aurait-on pas fait de même à sa place? Nous ne pouvons pas lui en vouloir de refuser de faire face à la mort de sa fille.
    Et au delà, on donne raison au père: qui lui continue de se battre, corp et âme pour mettre enfermer ce meurtier, et on donne raison à son instint. Il avait raison depuis le début, lui que personne ne croyait. On est frustré.
    Et concernant Mr. Harvey, on est dégouté, mais pas totalement. Et c'est cela qui semble si superficielle: comment ne peut-on pas haïr totalement cette homme? C'est simplement parce que c'est la pitié qui nous y pousse, et une véritable haine pour ce personnage serait lui accordait plus d'importance qu'il ne le mérite.
    J'ai donc été totalement mitigé dans la lecture de ce roman. L'ai-je aimé, l'ai-je détesté? Je ne sais pas. Il va me falloir beaucoup de recul pour arriver à mettre un point sur cette histoire. Je ne sais pas, je ne sais plus. Je suis perdu.
    mais un petit plus à Alice Sebold pour son style majestueux, ses tournures de phrases remarquables.
    Un livre que je ne conseille pas à tout le monde, surtout surtout pas aux âmes sensibles tels que moi. Moi qui pourtant aime les histoires tragiques. Mais ce n'est même plus de la tragédie qui opère ici, c'est au delà.
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Citations et extraits

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  • Par florencemullot, le 18 avril 2014

    Et tandis que Flora virevoltait, d’autres fillettes et femmes venues de tous côtés traversèrent le champ. Nos cœurs souffrants s’épanchèrent les uns dans les autres comme de l’eau coulant de tasse en tasse. Chaque fois que je racontais mon histoire, je perdais quelque chose, une toute petite goutte de douleur. Ce jour-là, je sus que je voulais raconter l’histoire de ma famille. Parce que l’horreur sur Terre est réelle et quotidienne. C’est comme une fleur ou le soleil ; rien ne peut l’empêcher d’être.
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  • Par florencemullot, le 17 avril 2014

    « Lequel ? » a demandé ma mère, impatiente. Elle a croisé les bras dans l’attente d’un autre détail pour elle anodin et pour les autres significatifs. C’était un vrai mur. Cahiers et romans n’avaient aucune valeur à ses yeux. Sa fille pourrait survivre avec un bras en moins. Beaucoup de sang n’était jamais que beaucoup de sang. Ce n’était pas un corps. Jack l’avait dit et elle le croyait : on n’était jamais sûr de rien.
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  • Par facteur84, le 26 juillet 2010

    La nuit tombait ; les lanceuses de javelot et de poids partaient pour d'autres paradis. Des paradis où une fille comme moi n'avait pas sa place. Etaient-ils abominables, ces autres paradis ? Pires que de se sentir solitaire parmi ses pairs en pleine croissance ? Ou bien étaient-ils au contraire exactement ce dont je rêvais ? Ou l'on était éternellement englué dans un monde d'images d'Epinal, avec la dinde sur la table familiale, découpée par un père moqueur et bienveillant.
    Si je m'éloignait trop et réfléchissais à voix assez haute, les champs changeaient. En baissant les yeux, je voyais du maïs et je pouvais alors entendre un chant, une espèce de sifflotement et de grognement qui m'avertissait que je devais m'éloigner du bord. Ma tête palpitait, le ciel s'obscurcissait et la nuit du meurtre se répétais, cet autrefois perpétuel revivait. Mon âme était solidifiée, alourdie. Je suis ainsi remontée plusieurs fois jusqu'au bord de ma tome, alors que c'est vers le fond que je devais regarder.
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  • Par Slay, le 03 mars 2010

    Un soir de l'été 1975, ma mère se tourna vers mon père et lui demanda :
    "Tu as déjà fait l'amour dans l'océan ?"
    Et il répondu : "Non.
    - Moi non plus. Alors imagine que l'océan est là, que je m'en vais, et que peut être nous ne nous reverrons jamais."
    Le lendemain elle partit pour le chalet de mon père, dans le New Hampshire.
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  • Par facteur84, le 26 juillet 2010

    Si tu arrêtes de te demander pourquoi c'est toi qui as été tuée et non quelqu'un d'autre, si tu arrêtes d'explorer le vide que ta perte a laissé, si tu arrêtes de te demander ce que ressent toute personne laissée sur la Terre, tu pourras être libre. Dit plus simplement, il te faut abandonner la Terre.

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Bande annonce The Lovely Bones (Vostfr) Le prochain film du grand Peter Jackson (27 Janvier 2010), basé une une nouvelle (The Lovely Bones ou la Nostalgie de l'Ange) d'Alice Sebold. The Lovely Bones, c'est l'hisoire de Susie, jeune fille, violée et assassinée à 14 ans, depuis, elle observe le monde du paradis. Elle voit ses parents et sa famille ravagés par le drame, elle voit le détective chargé de l'enquête et elle voit son meurtrier poursuivre ses sanglants méfaits... Sous titres by me








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