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Edith Soonckindt (Traducteur)
ISBN : 2290340685
Éditeur : J'ai Lu (2005)

Note moyenne : 3.66/5 (sur 898 notes)
Résumé :
Nom de famille: Salmon, saumon comme le poisson; le prénom: Susie. Assassinée à l'âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973.
Mais l'histoire de Susie ne s'arrête pas là. C'est même elle qui nous racontera la suite. Car après la mort, Susie se retrouve au ciel. C'est son "ciel à elle", un ciel qui ressemble aux désirs et aux besoins d'une jeune fille de 14 ans. De là-haut, elle peut voir ce qui se passe sur terre. Elle observe les conséquences de sa mort: sur sa... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (132) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
Hugo29 juin 2016
  • Livres 4.00/5
Je me souviens que c'était en primaire que j'ai appris quel était le mot le plus long de l'alphabet français, grand fan des dictionnaires, allez savoir pourquoi j'étais fan de ce gros bouquin que je trouvais particule lièrement fascinant ? C'est en CP que je reçu mes premières lunettes, diagnostiqué bigleux par la façon dont je tenais mes cahiers : bras tendu pour y lire quelques formes géométriques, échappant complètement les années précédentes à mon instit de maternelle qui décida par expérience de convoquer ma mère pour lui faire part de son inquiétude grandissante quant à ma difficulté d'enfiler les perles dans le fil…
inquiétude qui perdura quelques années plus tard mais plus avec des perles, suivez mon regard les chaudasses… Bref je mettais 10 piges de plus qu'avec les coquillettes que je confectionnais de mon amour enfantin à ma mère que je vénérais comme une maman…
Donc me voilà en CP dans ce nouvel espace immersif dont j'ignorais tous les mystères, plein de curiosité, doué en lecture mais pas en ponctuation, trop impatient de montrer que je savais lire, il était fondamental que je prouve à mes copains ce talent dont j'ignorais l'existence jusqu'à présent… et le soir venu, sur le chemin de l'école, je croisais l'église de ce petit village avec son paratonnerre perché au sommet de cet édifice dont la croyance éphémère berça mes illusions de petit blond pendant quelques années… Nous vivons chez ma grand-mère maman et moi, un mariage à la con, un divorce encore plus à la con, et nous voilà de retour chez mémé… Je m'empressais de faire mes exercices d'écriture, puis je me ruais sur le dictionnaire pour y chercher ce mot dont Nicolas m'avait parlé dans la cours de récré, fier de sa découverte dont ses parents avaient dû lui souffler l'existence :
- Tu sais c'est quoi toi le mot le plus long ?
- Non c'est quoi ?
- Anticonstitutionnellement

Tout cela m'échappait, mais le dictionnaire allait pouvoir m'éclairer sur la question, et puis en fait pas vraiment, le CP avait eu raison de mon jeune âge pour que j'y comprenne quelque chose de vraiment passionnant…
Chaque matin, maman me déposait en deux chevaux devant l'école, je me souviens que Dutronc braillait ses cactus partout l'habitacle, et Sardou parlait des seins doux de sa mère, je connaissais les paroles par cœur, avec mon cartable sur le dos et ma trousse à billes, je rejoignais les copains à l'entrée… on se marrait bien avec les copains, dans l'insouciance de notre enfance…
Je me souviens qu'à la cantine, on nous filait à bouffer des trucs pas très bandants, les endives en tête de liste des trucs qui me font gerber direct, amère de par leur gout, il m'est encore impossible aujourd'hui d'y tremper ma langue, fort heureusement j'aime les moules, et n'est ce pas le plus important ?
A cette époque je voulais devenir éleveur de dauphins, je jouais à sous le préau, dans ma solitude, imaginant mon bateau chevauchant les lagons turquoise invitant les dauphins à me suivre dans mon imaginaire de môme, convaincu de mon ambition précoce trop vite rattrapée par une réalité plus capitaliste des années après, quel chiotte…
Grandir n'a pas pas grand intérêt quand tu n'as pas connu la peau douce d'une femme sous tes doigts avisés d'enfileur de perles à la con pour confectionner des colliers, respirer sa douceur et cette grâce délicate au courbes à variation brachistochrome sa mère, frémissant sous tes coups de langues, s'orgasmant après quelques années sous tes coups de bite, gâchant d'une façon vulgaire cette histoire toute mimi, à verser sa nostalgie sur le clavier azerty, mais ne pouvant terminer sans romantisme, alors les filles je vous offre ce bouquet de volubilis au parfum de mes lubricités les plus sincères….
A plus les copains et merci d'avoir participé en me donnant tous ces mots à la con...
PS : Qui c'est qui a été au festival d'Hellfest cette année ?
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darkmoon
darkmoon14 mars 2014
  • Livres 5.00/5
Déchirant. Dévastateur. Magique. Epuisant. Voilà les mots qui me viennent en tête quand je pense à La nostalgie de l'ange.
Immortalisée par son âme d'adolescente de 14 ans, Susie Salmon observe, depuis un paradis façonné à l'effigie de ses rêves d'antan, sa famille en deuil et son redoutable assassin. Sur ces bases narratives simples, La nostalgie de l'ange entremêle les intrigues, superpose les enjeux dramatiques et multiplie les personnages. le travail d'Alice SEBOLD est à ce titre impressionnant dans son jusqu'au-boutisme, quasiment chaque dénouement étant mis en perspective avec un autre. Une manière inconsciente, sans doute, de relier directement le monde des morts et celui des vivants. Les tous premiers passages de la nostalgie de l'ange sont particulièrement émouvants, ils montrent les disponibilités observatrices, émotionnelles et réactives d'une jeune adolescente dont le destin terrestre bascule suite à un abus de curiosité. de l'autre côté une vision d'ensemble de tous les êtres vous ayant choyés ou terrorisés s'avère révélatrice. L'entre deux mondes permet de capter tout en délivrant des passages magnifiques dont certaines significations restent à définir la détresse, l'angoisse et la sensibilité à l'état pure de ceux que l' on perçoit toujours mais dans un monde virtuel. Un nouvel état révèle le pain béni des philosophes, le retrait. Celui permettant de s'imprégner à distance dans un contexte encourageant la soif de continuer un monde vous ayant brutalement congédié.
La nostalgie de l'ange s'éloigne très vite des livres de fantôme traditionnel; pas des draps en mouvement ici, ou des portes qui claquent dans la pénombre. Susie communique émotionnellement avec ses proches, et ses propres états d'âme (tout ce qui lui reste, en somme) influent tacitement sur leurs agissements. Affichant un goût prononcé pour le surréalisme, Alice SEBOLD a l'audace de ne pas poser de mot précis sur les phénomènes ici relatés, et signe comme si de rien n'était le roman fantastique le plus plausible qu'on ait pu lire depuis longtemps. de fait, l'argument fantastique en lui-même n'est pas ici le principal centre d'intérêt de l'auteur. Car La nostalgie de l'ange a choisi de souligner le basculement d'un rêve américain idéalisé vers une société consciente de sa propre déchéance, appelée à se complaire du jour au lendemain dans une relation d'amour-haine avec la figure du serial killer. Pertinente, l'auteur confronte tout au long de la nostalgie de l'ange deux imageries antinomiques, jusqu'à balader son "ange" dans les souvenirs macabres de son croquemitaine. Il était pourtant tentant, dans ce contexte, de pencher pour un roman d'enquête conventionnel ou bien un drame pur et simple. Mais Sebold n'avalise aucune de ces options, ou plutôt les avalise toutes deux simultanément, un genre nourrissant l'autre de manière souvent imprévisible.
En ce qui concerne les personnages, c'est sans doute Jack Salmon, le père de Suzie, qui m'a le plus touché. Depuis la mort de sa fille, il fait tout pour retrouver le corps de sa fille et par la même occasion son meurtrier. Jack, meurtri par ce drame, n'a plus que Suzie en tête et se morfondre sur lui-même.
La soeur de Suzie est aussi un personnage incroyable. Après le drame, elle devra subir le malheur de son père, devra en quelque sorte prendre la place de Suzie - irremplaçable dans le coeur de son père, pense-t-elle - et être identifiée aux yeux de tous comme "la soeur de Suzie SALMON". Mais malgré tout ça, elle aimait sa soeur et est prête à tout pour retrouver son meurtrier. C'est ce qui d'ailleurs, la rapproche de son père.
Pour ce qui est du style d'écriture, je dirais qu'il impose chez le lecteur un certain malaise, une angoisse profonde et persistante, c'est tendu et assez frustrant, à l'image de la scène où Harvey invite Susie à visiter son "coin pour enfants", le théâtre de sa destinée fatale. On sait d'avance ce qui va se produire, et on est là, impuissant devant cet événement horrible, tragique qui va bouleverser sa vie ainsi que celle du monde qui l'entoure.
J'ai trouvé qu'il y avait certains moments de vide dans le roman. Mais Sebold a su exploiter en quelque sorte ce vide, le remplir avec des phrases en suspens, des murmures, des sous-entendus... Elle est là la merveille : elle a rempli du vide avec du vide. Et puis ces phrases qui marquent : "Salmon, comme le saumon, prénom : Susie" "Tu es la fille Salmon, c'est ça ?" "Tu es magnifique, Susie Salmon". C'est étrange, c'est beau, c'est poétique. Un roman d'une élégance rare et d'une finesse exemplaire.
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mickaela
mickaela12 novembre 2012
  • Livres 4.00/5
Un livre très dur... un livre lu il y a plusieurs années et dont je n'ai jamais oublié l'histoire, ni l'intensité qui s'en dégage. Cette histoire, c'est un peu l'histoire de tous ces enfants disparus, violés et tués mais elle écrite d'une manière très différentes de ce que l'on a pu lire jusqu'ici , elle est racontée à travers les yeux de cette fillette "l'ange".
Très émouvante....une histoire qui marque longtemps même après la lecture du livre.
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florencem
florencem20 avril 2014
  • Livres 4.00/5
C'est à la suite de la sortie du film "Lovely Bones" de Peter Jackson que j'ai eu envie de lire le roman de Alice Sebold. le film m'avait beaucoup touché et malgré le côté sordide et douloureux, je m'étais dit qu'il serait dommage de passer à côté de cet ouvrage aux très bonnes critiques et qui plus est un best seller.
Pour ceux qui ont vu le film, je dirais que les deux tiers du roman n'ont pas été une "découverte". Même si certaines choses ont été enlevées, l'essentiel était là. Mais une fois n'est pas coutume, le roman est plus riche notamment par la présence de tout les personnages secondaires qui ont disparu dans l'adaptation cinématographique. Et en un sens, je trouve cela dommage. D'une part parce que j'ai beaucoup aimé ces personnages qui même s'ils ne sont pas très souvent présents sont pourtant manquants. Et d'autre part parce que je trouve important de montrer la disparition de quelqu'un ne touche pas seulement la famille.
Le viol et le meurtre de Suzie n'est pas un secret. le résumé du roman comme les toutes premières pages nous mettent tout de suite en condition. Et j'avoue que les premiers chapitres sont assez durs à lire. le drame que subit Suzie, l'horreur de son viol puis de sa mort... Sans compter le déchirement de sa famille. le pire est sans doute les passages où Suzie "espionne" son meurtrier. Écoeurant et malsain. Mais fort heureusement, ces derniers se dissipent et l'auteur se focalise sur Suzie et ses proches, famille, amis, connaissances et sur leur façon à tous de vivre cette épreuve. Tout est très touchant, à fleur de peau. Chacun à sa manière de réagir. Alice Sebold a très bien su mettre cela en valeur. On ne peut pas rester indifférent. D'autant plus que contrairement au film, nous voyons les personnages grandir. C'est peut-être même cela qui m'a le plus plu. Ne pas se cantonner aux quelques mois d'après la mort de Suzie.
Fait, sans doute étrange, mais c'est à Lindsey, la petite soeur de Suzie, Buck, son petit frère et à son père Jack que je me suis le plus attachés. Suzie n'évolue pas vraiment étant "coincé" dans l'âge où elle est morte et n'étant plus qu'une spectatrice. du coup, elle semble assez "effacée" alors qu'elle est la narratrice. C'est peut-être la seule chose que je reprocherai au roman, en un sens. le fait de ne pas avoir pu aimer Suzie comme il le faut, d'être plus proche d'elle. J'ai été plus réceptive à la douleur de ses proches, au combat sans cesse mené pour vivre avec ce manque, les questions qui restent sans réponse, l'obsession de retrouver le tueur, de retrouver le corps… de faire le deuil. Ce deuil si bien mené dans l'histoire. Aucun des personnages ne le vie de la même manière. Et pourtant, on les comprend toutes. Même les actions d'Abigail ne m'ont pas paru étranges.
En ce qui concerne la fin, elle était… pas inattendue, mais je ne sais pas… comme pour le film, même s'il y a une certaine justice, de l'espoir, j'aurais aimé quelque chose de plus « tranché ». On reste avec une pointe d'ironie en quelque sorte, un coup du sort. La boucle est ainsi dire bouclée car l'histoire aussi commence par un coup du sort.
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verobleue
verobleue17 avril 2015
  • Livres 5.00/5
« La nostalgie de l'ange » d'Alice Sebold, est un récit fantastique à une voix : celle d'un ange : Susie, disparue tragiquement à 14 ans.
La nostalgie, c'est ce qu'elle ressent lorsqu'elle tourne les yeux vers la terre, depuis l'antichambre du paradis, là-haut, celui où elle erre désormais en tentant d'accepter sa mort, en prenant conscience qu'elle doit dire adieu à tout ce qu'elle était. Elle observe depuis le ciel les évènements sur terre, sa famille et ses amis, qui tentent de continuer à vivre sans elle. Chacun évolue différemment, tente de surmonter ce terrible décès. Cette évolution touche également Susie qui, au paradis, mûrit.
Parce Susie est morte violée et assassinée. Parce qu'elle laisse derrière elle, un père anéanti, une mère déboussolée, une soeur inconsolable sans parler du petit frère. Et tous doivent apprendre à surmonter l'horreur, la douleur et la peine pour réapprendre à vivre. Elle aussi, doit faire la paix afin de trouver sa place dans ce nouvel univers et devenir un ange serein et apaisé.
Le lecteur partage ses visions, ses souvenirs et ses réflexions, tout ce que le monde lui inspire, toute une palette d'émotions : peine, déni, joie, sérénité, peur et émerveillement.
Un douloureux apprivoisement du deuil, plus violent encore, lorsque la mort, comme dans ce cas, est certaine alors qu'aucun corps n'a été retrouvé. Il y a une enquête, qui piétine pendant des années, autour d'un meurtrier psychopathe et qui permet au lecteur d'approcher son machiavélisme horrible.
Sans violence ni sentimentalisme déplacé mais avec douceur, empathie et une touche d'humour, Alice Sebold aborde le travail de deuil d'une manière sensible et simple, avec la légèreté des mots d'une adolescente.
Une belle histoire sur la difficulté du deuil et le combat pour la vie de ceux qui restent car un tel drame fait tellement de victimes !
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Citations & extraits (65) Voir plus Ajouter une citation
florencemflorencem18 avril 2014
Et tandis que Flora virevoltait, d’autres fillettes et femmes venues de tous côtés traversèrent le champ. Nos cœurs souffrants s’épanchèrent les uns dans les autres comme de l’eau coulant de tasse en tasse. Chaque fois que je racontais mon histoire, je perdais quelque chose, une toute petite goutte de douleur. Ce jour-là, je sus que je voulais raconter l’histoire de ma famille. Parce que l’horreur sur Terre est réelle et quotidienne. C’est comme une fleur ou le soleil ; rien ne peut l’empêcher d’être.
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facteur84facteur8426 juillet 2010
La nuit tombait ; les lanceuses de javelot et de poids partaient pour d'autres paradis. Des paradis où une fille comme moi n'avait pas sa place. Etaient-ils abominables, ces autres paradis ? Pires que de se sentir solitaire parmi ses pairs en pleine croissance ? Ou bien étaient-ils au contraire exactement ce dont je rêvais ? Ou l'on était éternellement englué dans un monde d'images d'Epinal, avec la dinde sur la table familiale, découpée par un père moqueur et bienveillant.
Si je m'éloignait trop et réfléchissais à voix assez haute, les champs changeaient. En baissant les yeux, je voyais du maïs et je pouvais alors entendre un chant, une espèce de sifflotement et de grognement qui m'avertissait que je devais m'éloigner du bord. Ma tête palpitait, le ciel s'obscurcissait et la nuit du meurtre se répétais, cet autrefois perpétuel revivait. Mon âme était solidifiée, alourdie. Je suis ainsi remontée plusieurs fois jusqu'au bord de ma tome, alors que c'est vers le fond que je devais regarder.
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SlaySlay03 mars 2010
Un soir de l'été 1975, ma mère se tourna vers mon père et lui demanda :
"Tu as déjà fait l'amour dans l'océan ?"
Et il répondu : "Non.
- Moi non plus. Alors imagine que l'océan est là, que je m'en vais, et que peut être nous ne nous reverrons jamais."
Le lendemain elle partit pour le chalet de mon père, dans le New Hampshire.
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florencemflorencem17 avril 2014
« Lequel ? » a demandé ma mère, impatiente. Elle a croisé les bras dans l’attente d’un autre détail pour elle anodin et pour les autres significatifs. C’était un vrai mur. Cahiers et romans n’avaient aucune valeur à ses yeux. Sa fille pourrait survivre avec un bras en moins. Beaucoup de sang n’était jamais que beaucoup de sang. Ce n’était pas un corps. Jack l’avait dit et elle le croyait : on n’était jamais sûr de rien.
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facteur84facteur8426 juillet 2010
Si tu arrêtes de te demander pourquoi c'est toi qui as été tuée et non quelqu'un d'autre, si tu arrêtes d'explorer le vide que ta perte a laissé, si tu arrêtes de te demander ce que ressent toute personne laissée sur la Terre, tu pourras être libre. Dit plus simplement, il te faut abandonner la Terre.
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Videos de Alice Sebold (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alice Sebold
Bande annonce The Lovely Bones (Vostfr) Le prochain film du grand Peter Jackson (27 Janvier 2010), basé une une nouvelle (The Lovely Bones ou la Nostalgie de l'Ange) d'Alice Sebold. The Lovely Bones, c'est l'hisoire de Susie, jeune fille, violée et assassinée à 14 ans, depuis, elle observe le monde du paradis. Elle voit ses parents et sa famille ravagés par le drame, elle voit le détective chargé de l'enquête et elle voit son meurtrier poursuivre ses sanglants méfaits... Sous titres by me
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