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ISBN : 2290307815
Éditeur : J'ai Lu (2000)


Note moyenne : 3.79/5 (sur 248 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
«Je ne m'étais jamais rendu compte que la vraie Jenny était celle-là : la douce, celle dont tous les gestes étaient si légers et si pleins d'amour. Mais ce qui me donna un véritable choc, ce fut ma propre réaction. Je fus doux. Je fus tendre.» Dans l'Amérique des années... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par lecassin, le 14 juillet 2013

    lecassin
    Qui définirait Erich Segal comme le co-auteur, en 1968, du scénario du film des Beatles « Yellow submarine » ? Personnes bien sûr… ou si peu.
    Si peu tant le succès de « Love story » fut énorme en 1970 et restera attaché au nom de son auteur comme une partie de lui-même. « Love story », le film, d'abord, avec dans les rôles principaux Ali MacGraw et Ryan O'Neal, sur une musique de Francis Lai.
    Le succès est tel qu'Erich Segal décide, comme cela se fait parfois aux Etats-Unis – voire « le cercle des poètes disparus » – de « novelliser » son scénario. A sa sortie, la même année le succès du livre est, là aussi, énorme.
    Pourtant, il ne s'agit que d'une histoire bien banale : Olivier Barret, riche étudiant en droit, rencontre à l'université Jenny Cavilleri, d'origine italienne, pauvre, bien entendu ; et étudiante en musique : pianiste. Ils se marient contre l'avis du père d'Olivier.
    « Ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants » me direz-vous… Eh bien justement, non. Pas d'enfant, mais la maladie qui s'invite …
    Bon… une intrigue bien banale, mais néanmoins touchante
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    • Livres 4.00/5
    Par kathy, le 15 janvier 2012

    kathy
    « Que dire d'une fille de vingt-cinq ans quand elle est morte ? Qu'elle était belle. Et terriblement intelligente. Qu'elle aimait Mozart et Bach. Et les Beatles. Et moi ».
    Ces mots introduisent ce roman d'amour emblématique d'Erick Segal (1972), qui fut un best-seller avant la sortie du film lui-même.
    Il était riche, elle était pauvre. Il jouait du hockey sur glace, elle jouait du piano. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo…
    Une histoire simple comme l'eau qui coule, drôle comme la vie dès que l'on est deux pour en rire, pathétique comme toutes les destinées humaines.
    Une histoire d'amour fortement marquée par le courant hippie, courant de contre-culture (1960).
    Contre-culture qui rejetait les valeurs de travail et de réussite professionnelle ; qui refusait d'adopter les modes de vie traditionnels parentaux et réprouvait la société matérialiste et de consommation des sociétés industrielles.
    Contre-culture qui permit à une certaine jeunesse de s'émanciper de ces « carcans » sociétaux et de réaliser ses aspirations à vivre librement. Contre-culture qui aspirait aussi à des rapports humains plus authentiques : à une sorte de FRATERNITE UNIVERSELLE, source de bonheur.
    A l'image du mouvement hippie, ce sont toutes les valeurs précédemment citées que l'on retrouve dans Love story. Les rapports de Jenny et d'Oliver sont honnêtes, sincères et fondés sur la vérité et l'amour….
    Une histoire d'amour qui parle au cœur de toute une génération….
    Et le film, qu'en dire ?...
    (film réalsé en 1971 par Arthur Hiller avec Ali McGraw et Ryan O'Neal)
    Courez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu… Il est magnifique, même s'il a un peu vieilli.



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    • Livres 5.00/5
    Par Lanto_Onirina, le 17 décembre 2013

    Lanto_Onirina
    Re-phase de régression dans la littérature de mon adolescence. Relu le bouquin en entier ce soir, j'aime vraiment beaucoup comment Erich Segal dessine ses personnages à travers les dialogues. "Écoute, petite garce narcissique, tu n'es pas si sensationnelle que ça." "Je sais. Mais toi tu crois que si"...
    "Ce que j'avais tant aimé chez elle, c'était qu'elle savait voir au fond de moi, qu'elle comprenait les choses sans que j'aie besoin de les lui dire avec des mots. C'était justement ce qu'elle était en train de faire. Mais pouvais-je supporter l'idée que je n'étais pas parfait? Elle, elle avait déjà admis l'idée de mon imperfection et de la sienne. Bon Dieu, je n'étais qu'un minable à côté d'elle! [...]
    J'avais peur d'être rejeté, oui. J'avais peur aussi d'être accepté pour de mauvaises raisons. Ce que j'essaye si maladroitement de dire, c'est qu'elle, pour moi, n'était pas comme les autres et que je ne savais pas comment en parler, ni même à qui. ("Mais à moi, voyons", me dit-elle plus tard.) Tout ce que je savais, c'était ce que j'éprouvais. Pour elle. Pour tout ce qui était elle."
    Sans oublier le cultissime "Love means never having to say you're sorry" (l'amour c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé). Qu'est-ce que j'ai pu le sortir...
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    • Livres 4.00/5
    Par Nono19, le 29 octobre 2012

    Nono19
    "Love story" ou un classique du roman d'amour avec une fin tragique.
    Oliver est un étudiant en droit, venant d'une illustre famille et pratiquant le hockey. Jenny, quant à elle, étudie dans une école de musique, vient d'un milieu modeste et n'a pas la langue dans sa poche.
    L'attirance et les sentiments se développent assez vite et tout semble aller pour le mieux si ce n'est la relation d'Oliver avec son paternel qui est tout sauf soutenant et amical :p.
    Oui mais voilà, la maladie rôde...
    Roman qui se lit très rapidement et la fin nous est donnée dès le départ. On sait qu'on n'aura pas droit au happy ending.
    Beaucoup d'humour et de franc parler, ce qui m'a bien plu. Les réflexions d'Oliver et les phrases sans langue de bois de Jenny m'ont bien amusées.
    La fin est assez poignante car Jenny ne se laisse pas abattre et demande à ses proches de rester forts et de continuer leurs vies.
    Pas de coup de coeur mais un classique que je suis contente d'avoir enfin lu :).
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    • Livres 5.00/5
    Par Arpane, le 10 juin 2012

    Arpane
    Je l'ai lu il y a des années, ado. C'était un des livres fétiches de ma mère.En toute honnêteté, je ne me souviens plus vraiment de l'histoire en elle-même mais qu'est-ce que j'ai pu pleurer (et ce n'est pas chose courante chez moi!) ! Un magnifique roman d'amour (pourtant, ce n'est pas du tout un genre que j'affectionne et que je lis!) qui m'a profondément marquée.
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Citations et extraits

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  • Par Carosand, le 14 mars 2012

    Elle ôta ses lunettes avant de dire :
    - Vous avez l'air riche et stupide.
    - Vous vous trompez, protestai-je. En fait, je suis pauvre et doué.
    Elle me regardait droit dans les yeux. Les siens étaient bruns. J'ai peut-être l'air riche, d'accord, mais je ne suis pas disposé à laisser une souris de Radcliffe - eût-elle de beaux yeux - me traiter de con.
    - Douée en quoi ? demandai-je.
    - Douée parce que je n'accepterais pas d'aller prendre un café avec vous.
    - Je ne vous l'ai pas demandé.
    - Vous voyez bien que vous êtes stupide, dit-elle.
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  • Par kathy, le 15 janvier 2012

    - Olivier, si tu ne fais rien d'autre que de me regarder travailler, tu vas rater ton examen.
    - Je ne te regarde pas travailler. Je travaille.
    - Ouais. Tu regardes mes jambes.
    - De temps en temps seulement. A chaque fin de chapitre.
    - Il a des chapitres drôlement courts, ton bouquin.
    - Ecoute, petite garce narcissiste, tu n'es pas si sensationnelle que ça.
    - Je sais. Mais toi tu crois que si.
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  • Par MeTheBlackCat, le 09 juillet 2010

    - Salut Jenny ! clama une matrone.
    - Salut, Mrs. Capodilupo ! répondit Jenny sur le même ton. Je sortis de la voiture. Je sentais tous les regards fixés sur moi.
    - Dis-donc qu'est-ce que c'est que ce garçon ? cria Mrs Capodilupo. On ne pouvait pas dire qu'ils étaient très subtils dans ce quartier.
    - Rien du tout ! répondit Jenny. Ce qui contribua à me donner une assurance du tonnerre.
    - C'est bien possible, cria Mrs Capodilupo en me regardant, mais la fille avec qui il est, elle, c'est quelques chose !
    - Il le sait, répondit Jenny.
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  • Par MeTheBlackCat, le 09 juillet 2010

    - Tu n'as pas encore vingt et un ans. Légalement, tu n'es pas majeur.
    -Ta légalité, je n'en ai absolument rien à foutre.
    Peut-être quelques dîneurs voisins avaient-ils entendu ma remarque.
    Comme pour compenser mon emportement, Oliver chuchota, mais d'un ton cinglant :
    - Epouse-la maintenant mais alors ne viens même plus me demander l'heure qu'il est.
    Je me fichais pas mal qu'on nous entende ou pas.
    -Mais tu n'as jamais su l'heure qu'il était, père, dis-je.
    Je sortis de sa vie et commençai la mienne.

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  • Par Carosand, le 14 mars 2012

    Je commençai à penser à Dieu.
    Ce que je veux dire, c'est que l'idée d'un Etre suprême existant quelque part commença à s'insinuer dans mes pensées intimes. Non pas parce que j'avais envie de Lui taper sur la figure, de Lui casser la gueule pour ce qu'Il était sur le point de me faire... ou plutôt de faire à Jenny. Non, mes pensées religieuses allaient dans le sens totalement opposé. J'en avais le matin, par exemple, quand je me réveillais et que Jenny était là. Toujours là. Je suis navré, gêné même, mais j'espérais alors qu'il y avait un Dieu et que je pouvais le remercier. Merci, Dieu, de me permettre de me réveiller et de voir Jennifer.
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Love Story - Adaptation cinématographique de 1970








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