ISBN : 2290307815
Éditeur : J'ai Lu (2000)


Note moyenne : 3.46/5 (sur 54 notes) Ajouter à mes livres
«Je ne m'étais jamais rendu compte que la vraie Jenny était celle-là : la douce, celle dont tous les gestes étaient si légers et si pleins d'amour. Mais ce qui me donna un véritable choc, ce fut ma propre réaction. Je fus doux. Je fus tendre.» Dans l'Amérique des années... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par kathy, le 15 janvier 2012

    kathy
    « Que dire d'une fille de vingt-cinq ans quand elle est morte ? Qu'elle était belle. Et terriblement intelligente. Qu'elle aimait Mozart et Bach. Et les Beatles. Et moi ».
    Ces mots introduisent ce roman d'amour emblématique d'Erick Segal (1972), qui fut un best-seller avant la sortie du film lui-même.
    Il était riche, elle était pauvre. Il jouait du hockey sur glace, elle jouait du piano. Ils se sont aimés. Ils se sont mariés. Ils avaient décidé d'appeler leur premier enfant Bozo…
    Une histoire simple comme l'eau qui coule, drôle comme la vie dès que l'on est deux pour en rire, pathétique comme toutes les destinées humaines.
    Une histoire d'amour fortement marquée par le courant hippie, courant de contre-culture (1960).
    Contre-culture qui rejetait les valeurs de travail et de réussite professionnelle ; qui refusait d'adopter les modes de vie traditionnels parentaux et réprouvait la société matérialiste et de consommation des sociétés industrielles.
    Contre-culture qui permit à une certaine jeunesse de s'émanciper de ces « carcans » sociétaux et de réaliser ses aspirations à vivre librement. Contre-culture qui aspirait aussi à des rapports humains plus authentiques : à une sorte de FRATERNITE UNIVERSELLE, source de bonheur.
    A l'image du mouvement hippie, ce sont toutes les valeurs précédemment citées que l'on retrouve dans Love story. Les rapports de Jenny et d'Oliver sont honnêtes, sincères et fondés sur la vérité et l'amour….
    Une histoire d'amour, donc, qui parle au cœur de toute une génération…. Et le film, qu'en dire ?...
    Courez le voir, si vous ne l'avez pas encore vu… Il est magnifique.



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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 03 juillet 2009

    LiliGalipette
    Roman de Erich Segal.
    Oliver Barrett et Jenny Cavilleri sont jeunes et ils s'aiment. Etudiant respectivement à Harvard et Radcliffe, ils se marient très jeunes. Malgré les difficultés du quotidien, ils vivent de peu et s'aiment à la folie. Leur amour est teinté d'humour et de conflits. Il semble que la vie s'ouvre devant eux, mais le destin vient s'en mêler.
    Une histoire d'amour comme tant d'autres? Peut-être, mais je la trouve sublime. La narration est simple, directe. Pas de détour, pas d'introspection interminable. L'amour et rien que l'amour, voilà le sujet du livre.
    Et je retiens cette phrase qui m'avait déjà profondément bouleversée quand j'avais vu le film de Leslie Arliss: "L'amour, c'est n'avoir jamais à dire qu'on est désolé."
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par akialam, le 19 septembre 2011

    akialam
    Je n'ai jamais vu le film mais, la curiosité étant plus forte, j'ai craqué sur le livre sur les étalages "occasion" du boulevard Saint Michel. Il est assez révélateur d'apprendre grâce à notre ami wikipédia que le scénario du film a été écrit par l'auteur avant le roman. Je pense qu'il est important de le souligner car le processus créatif est inverse la plupart du temps. Pour autant, ce n'est pas, je crois, une novellisation du film puisqu'il est sorti avant ce dernier. Disons que c'est donc un roman un peu à part. C'était pour la petite histoire.
    Quand à l'histoire racontée dans cet ouvrage à proprement parler, elle est bien sûr archi-connue, peu de surprise de ce côté là. En revanche, on découvre des personnages intéressants : un jeune homme en révolte contre son père, une jeune femme plutôt farouche de prime abord. On les voit évoluer, s'apprivoiser, lutter avec les réalités matérielles de la vie, mais tout surpasser, avant que le drame n'arrive. On les observe ensuite tentant de gérer l'inéluctable, comme ils le peuvent. Peut-être le livre aurait-il gagné à développer davantage cette dernière phase, pour approfondir le côté psychologique au delà de l'aspect "romance" de l'histoire, car j'ai parfois eu l'impression que tout allait trop vite, que le livre était trop court.
    Bref, un ouvrage poignant mais peut-être encore un poil trop superficiel par moments pour que l'on se laisse vraiment emporter par l'émotion.

    Lien : http://akialam.over-blog.com/
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    • Livres 4.00/5
    Par Suny, le 15 mai 2011

    Suny
    Franchement, si on ne me l'avait pas mis (presque de force!) dans les mains, jamais je l'aurais lu. Déjà rien que le titre ne me donnait franchement pas envie (il faut quand même admettre que l'auteur aurait pu trouver plus original et plus porteur...).

    Comme l'indique le titre, il s'agit d'une histoire d'amour, toute simple, entre deux étudiants américains des années 50. On pourrait dire que ce roman n'a rien de plus intéressant que les autres romans sentimentaux. Peut-être. Mais c'est une belle histoire, tendre, parfois drôle, parfois triste... le narrateur ne se perd pas dans d'interminables monologues et le livre se lit d'une traite. Il suffit de se laisser porter...
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    • Livres 3.00/5
    Par mariech, le 24 avril 2011

    mariech
    Lu il y a de nombreuses années , je me rappelle en fait du film magnifique bien mieux que le livre , ce qui doit être souligné car les lecteurs sont souvent déçus des films tirés de livres.
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Citations et extraits

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  • Par Carosand, le 14 mars 2012

    Elle ôta ses lunettes avant de dire :
    - Vous avez l'air riche et stupide.
    - Vous vous trompez, protestai-je. En fait, je suis pauvre et doué.
    Elle me regardait droit dans les yeux. Les siens étaient bruns. J'ai peut-être l'air riche, d'accord, mais je ne suis pas disposé à laisser une souris de Radcliffe - eût-elle de beaux yeux - me traiter de con.
    - Douée en quoi ? demandai-je.
    - Douée parce que je n'accepterais pas d'aller prendre un café avec vous.
    - Je ne vous l'ai pas demandé.
    - Vous voyez bien que vous êtes stupide, dit-elle.
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  • Par Carosand, le 14 mars 2012

    Je commençai à penser à Dieu.
    Ce que je veux dire, c'est que l'idée d'un Etre suprême existant quelque part commença à s'insinuer dans mes pensées intimes. Non pas parce que j'avais envie de Lui taper sur la figure, de Lui casser la gueule pour ce qu'Il était sur le point de me faire... ou plutôt de faire à Jenny. Non, mes pensées religieuses allaient dans le sens totalement opposé. J'en avais le matin, par exemple, quand je me réveillais et que Jenny était là. Toujours là. Je suis navré, gêné même, mais j'espérais alors qu'il y avait un Dieu et que je pouvais le remercier. Merci, Dieu, de me permettre de me réveiller et de voir Jennifer.
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  • Par MeTheBlackCat, le 09 juillet 2010

    - Salut Jenny ! clama une matrone.
    - Salut, Mrs. Capodilupo ! répondit Jenny sur le même ton. Je sortis de la voiture. Je sentais tous les regards fixés sur moi.
    - Dis-donc qu'est-ce que c'est que ce garçon ? cria Mrs Capodilupo. On ne pouvait pas dire qu'ils étaient très subtils dans ce quartier.
    - Rien du tout ! répondit Jenny. Ce qui contribua à me donner une assurance du tonnerre.
    - C'est bien possible, cria Mrs Capodilupo en me regardant, mais la fille avec qui il est, elle, c'est quelques chose !
    - Il le sait, répondit Jenny.
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  • Par MeTheBlackCat, le 09 juillet 2010

    - Tu n'as pas encore vingt et un ans. Légalement, tu n'es pas majeur.
    -Ta légalité, je n'en ai absolument rien à foutre.
    Peut-être quelques dîneurs voisins avaient-ils entendu ma remarque.
    Comme pour compenser mon emportement, Oliver chuchota, mais d'un ton cinglant :
    - Epouse-la maintenant mais alors ne viens même plus me demander l'heure qu'il est.
    Je me fichais pas mal qu'on nous entende ou pas.
    -Mais tu n'as jamais su l'heure qu'il était, père, dis-je.
    Je sortis de sa vie et commençai la mienne.

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  • Par kathy, le 15 janvier 2012

    - Olivier, si tu ne fais rien d'autre que de me regarder travailler, tu vas rater ton examen.
    - Je ne te regarde pas travailler. Je travaille.
    - Ouais. Tu regardes mes jambes.
    - De temps en temps seulement. A chaque fin de chapitre.
    - Il a des chapitres drôlement courts, ton bouquin.
    - Ecoute, petite garce narcissiste, tu n'es pas si sensationnelle que ça.
    - Je sais. Mais toi tu crois que si.
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Vidéo de Erich Segal

Love Story - Adaptation cinématographique de 1970








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