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> Félix Jobbé-Duval (Illustrateur)

ISBN : 2203135670
Éditeur : Casterman (2004)


Note moyenne : 3.7/5 (sur 229 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pauvre Geneviève! Sa triste enfance d'orpheline est couleur de la pluie... Entre son oncle injuste qui ne l'aime pas et son méchant cousin qui se plaît à la martyriser, la malheureuse va de chagrin en désespoir.
Mais patience, Geneviève! Ton cou-rage tôt ou tard ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par Gwen21, le 13 février 2013

    Gwen21
    Voici le premier roman de la chère Comtesse que j'ai lu, je ne devais pas avoir beaucoup plus que 10 ans.
    A cette époque, il est évident que je ne pouvais comparer la figure de l'héroïne, Geneviève, à aucune autre référence littéraire, mon bagage en la matière étant alors beaucoup trop mince. Depuis, il s'est légèrement étoffé et je ne peux, à relire cette oeuvre qui m'a émue et donné envie de dévorer le reste de l'oeuvre de Mlle Rostopchine, m'empêcher de rapprocher Geneviève de son aînée Jane Eyre.
    Plusieurs d'entre vous diront légitimement et avec un brin d'exaspération : "mais pourquoi vouloir à toute force chercher des liens entre les oeuvres ? Laissons vivre les personnages pour ce qu'ils sont." Je plaide coupable, l'un de mes penchants est de me plaire à imaginer qu'un auteur, à l'instar d'un sculpteur, d'un peintre ou d'un compositeur, a subi l'influence constructive et enrichissante de ses confrères afin de pouvoir affiner un style bien à lui. le talent est un don qu'il faut développer dès l'instant qu'il est découvert. L'inspiration, quelle prenne le doux visage poétique d'une Muse ou soit seulement la volonté de se hisser à la hauteur des Maîtres, est une pulsion intellectuelle noble dont aucun auteur n'a à rougir. Au contraire, selon moi, il pourrait la revendiquer avec fierté.
    On peut être inspiré sans pour autant paraphraser.
    C'est pourquoi, il me plaît de faire ce parallèle entre ses deux orphelines, soumises aux mêmes caprices de parents malveillants ; toutes deux restent chères à mon coeur de lectrice pour ce qui les rassemble et les différencie. Je conviens que ma supposition est totalement gratuite ; la Comtesse de Ségur (qui a publié le présent roman en 1871) n'a peut-être jamais eu entre les mains le livre de Charlotte Brontë (originellement publié en 1847 sous le pseudonyme de Currer Bell ; première édition française en 1854) mais l'inverse reste tout autant possible. Femme lettrée à une époque où peu de femmes écrivaient, est-ce tout à fait déraisonnable de penser qu'elle s'est intéressée à la prose de l'une de ses consœurs ?
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    • Livres 2.00/5
    Par petitepom, le 20 septembre 2012

    petitepom
    Je connaissais "Mémoire d'un âne et un bon petit diable" de la contesse de Ségur. ( j'appelais mon fils Cadichon quand il était plus jeune et qu'il ne voulait pas écoutér) A l"occasion d'un challenge qui consiste à lire des livres contenant le mot : beau ; j'ai eu l'idée de replonger dans son univers avec ce livre.
    Nous sommes autour des années 1850/1870, les petits filles étaient modèles et bien élevés, nous retrouvons Geneviève, la vertu même, tyrannissait par son cousin George qui , à l'opposé, est la méchanceté incarnée. L'entourage de ces deux enfants vont s'en méler pour défendre la cousine orpheline de son méchant cousin, choyé par son père.
    La bonté le remporte toujours sur le vilainerie, bien sûr! J'ai lu ce roman jeunesse avec le sourire, on est loin de l'éducation que l'on donne aujourd'hui à nos enfants, c'est à la fois dommage et vieillot, il y a certaines choses qui ne sont plus enseigné et c'est surement regrettable, n'oubliant pas les excés d'autorité.
    C'est un roman jeunesse plein de bonne morale, ayant un forte influence autobiographique et pédagogique.
    Je garde une préférence pour l'âne Cadichon pour avoir égayé mon enfance.
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    • Livres 5.00/5
    Par Carosand, le 11 février 2011

    Carosand
    C'est le dernier livre de la comtesse de Ségur que j'ai lu, et il fait parti de mes préférés avec François le Bossu et Les Petites Filles modèles. La moralité et la bonté étant les valeurs de référence de cette ouvrage.

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    • Livres 4.00/5
    Par Cielvariable, le 12 mai 2013

    Cielvariable
    Je ne sais pas pourquoi cet univers de la Comtesse de Ségur m'a tant séduite étant enfant, mais j'ai dévoré les romans de cette auteure et je me souviens encore du plaisir que j'ai eu à les lire.

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    • Livres 3.00/5
    Par MarianneRichard, le 01 septembre 2013

    MarianneRichard
    Livre intéressant qui, lorsqu'ont est enfant, est idéal à lire engoncé dans un pyjama en flanelle et appuyé sur une énorme peluche par un temps de pluie.

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Citations et extraits

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  • Par Cielvariable, le 12 mai 2013

    Mademoiselle Primerose :
    Je parie que M. Dormère va faire comme toujours ; il lui dira à la doucette : "Mon Georges, tu as eu tort. Tu me fais de la peine, mon ami. Je t'aime tant, mon petit Georges. Sois sage à l'avenir ; ne recommence pas, mon chéri". Et voilà la seule réprimande qu'il aura. Et moi je veux le punir. Je veux vous emmener chez Mme de Saint-Aimar pour qu'il ne nous trouve pas. Dépêchons-nous ; marchons un peu rondement ; il ne pourra pas nous trouver ; il n'osera pas aller chez les Saint-Aimar ; il cherchera, il pestera, il sera furieux ; ce sera une juste et trop légère punition de son horrible conduite.
    Jacques trouva l'idée excellente et doubla le pas tout en encourageant Geneviève, qui s'apitoyait sur Georges. Mlle Primerose, enchantée de son invention pour punir Georges, marchait aussi vite qu'elle pouvait, et se retournait souvent pour voir si elle ne l'apercevait pas. Bientôt ils furent hors de vue et ils ne tardèrent pas à arriver à Saint-Aimar, où ils furent reçus avec des cris de joie : les enfants étaient très contents de voir Jacques et Geneviève.
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  • Par genou, le 22 octobre 2013

    Si je laisse ma fortune à Jacques, disait-il, au lieu de ma nièce chérie, Geneviève, c’est pour égaliser leurs fortunes ; ma cousine Primerose trouvera dans la rente que je lui laisse une expiation de mon injustice et de mon ingratitude à son égard pendant les longues années qu’elle a consacrées à l’éducation et au bonheur de ma nièce.

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  • Par ivoirebene83, le 23 janvier 2013

    - Geneviève, veux-tu venir jouer avec moi? Papa m'a donné congé parce que j'ai très bien appris toutes mes leçons
    - Oui, je veux bien; à quoi veux-tu jouer?
    - Allons dans le bois chercher des fraises.
    - Alors je vais appeler la bonne
    - Pourquoi cela? Nous pouvons bien aller seuls, c'est si près.
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