> Daniel Mauroc (Traducteur)

ISBN : 2264030542
Éditeur : Editions 10/18 (2004)


Note moyenne : 4.13/5 (sur 31 notes) Ajouter à mes livres
" La terreur ? La plupart de mes personnages sont si terrifiés qu'ils n'en ont même pas conscience. Ils soutiennent le contraire. Ils se composent un personnage du genre : "je n'ai peur de rien" ; ils n'utilisent jamais ces mots-là, mais c'est bien ainsi qu'ils se compo... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par Bunee, le 15 janvier 2009

    Bunee
    Contrairement aux précédents, je l'ai acheté de façon planifiée. J'avais en effet regardé "Requiem for a dream" de Darren Aronofski (y?), que j'avais adoré, et je cherchais le roman dont il était inspiré.
    Ce livre décrit la chute de l'être et de ses rêves. Deux histoires sont mises en perspective: une femme rêvant de passer à la télé pour oublier sa solitude, et son fils (et deux amis de celui_ci) en prise avec les conduites addictives.
    La traduction et la rédaction demandent au lecteur un effort d'adaptation au départ (notamment dans les dialogues) mais une fois lancé, le récit suit une trajectoire en parabole: naissance de l'espoir / du rêve, puis illusion d'accéder à ce but, et enfin desillusion.
    On est bien au delà du classique thème de l'initiation, le style est en outre très réaliste, décrivant sans fard une misère sociale et humaine très dure.
    Le film, si vous l'avez vu, est assez fidèle au livre.
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Citations et extraits

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  • Par TheClo, le 07 février 2012

    La solution qu'on regarde chauffer et se dissoudre, le coton qu'on remue de la pointe de l'aiguille, la seringue qui aspire puis qu'on serre dans sa bouche pendant qu'on se ligote sa veine favorite, en réutilisant le même trou généralement, l'excitation quand l'aiguille s'enfonce et quand le sang gicle dans le seringue, le bandeau qu'on attache et la merde qu'on s'injecte dans le bras et l'attente de cette premiere bouffé de chaleur dans le corps et qui enfle dans vos boyaux et la seringue qui se remplit de sang, et on arrête, on arrahce l'aiguille, on la repose dans le verre plein d'eau, on essuie les gouttes de sang sur son bras, et on se rassoit et on se sent fort, invulnérable, entier, et un tas d'autres choses, mais entier, surtout.
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  • Par Zinaida, le 21 septembre 2011

    Tempus fugit, vraiment, hein? Quelquefois. Et quelquefois il n'a pas l'air de bouger. Comme si on était dans un sac sans pouvoir en sortir et il y a toujours quelqu'un pour vous dire que ça ira mieux avec le temps, alors que le temps ne bouge pas et se moque bien de vous et de vos peines... Et puis le sac se déchire, et on se retrouve six mois plus tard. Comme si on venait juste d'enlever ses vêtements d'été et c'est déjà Noël, avec dix années de souffrance entre les deux
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  • Par Zinaida, le 21 septembre 2011

    Ils burent un autre verre de Perrier, ils étaient bien vraiment, malgré la sueur, la chaleur du jour et la came. Harry ferma les yeux et respira profondément, avec un sourire des plus serein. Qu'est-ce que tu fais? J'renifle. Tu renifles? Tu renifles quoi? Nous bébé. Nous.
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