ISBN : 2922145735
Éditeur : Editions Alire (2003)


Note moyenne : 4.03/5 (sur 67 notes) Ajouter à mes livres
Etienne Séguin n'a pas trente ans. Originaire de Drummondville, demeurant depuis quelques années à Montréal, il vient d'accepter un poste de professeur de littérature au cégep de sa ville natale. Qu'à cela ne tienne, il fera l'aller-retour par l'autoroute 20 ; le trajet... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par argali, le 02 décembre 2010

    argali
    Ayant trouvé 5150, rue des Ormes, palpitant, je me suis laissé tenter par un autre roman de Patrick Senécal. Ici aussi, j'ai été prise dans l'histoire au point de ne pouvoir m'arrêter de lire avant d'avoir tourné la dernière page.
    Après avoir planté le décor calmement, Patrick Senécal nous entraîne dans une aventure où on assiste impuissant, à l'inexorable descente du héros dans l'horreur. L'horreur et la violence - latente au début - se font de plus en plus poignantes jusqu'à étouffer le héros et enchaîner le lecteur.
    Seul bémol, l'explication finale avec les parents manque d'originalité. On aurait pu amener la fin autrement même si la chute reste inattendue. Plus fin dans la psychologie des personnages, et mieux "mis en place" que 5150, rue des Ormes, c'est un roman troublant qui nous hante encore plusieurs jours après l'avoir refermé.
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Pas facile de se procurer les livres de Patrick Sénécal de ce côté de l'océan.Grâce à la vente d'occasion via internet, j'ai pu trouver les autres titres de cet auteur qui m'a happée dans son tourbillon littéraire.Le passager est l'histoire d'un jeune homme de 28 ans engagé au CEGEP de sa ville d'origine, Drummondville. Il va y enseigner la littérature et plus particulièrement aborder le thème du fantastique. Lui qui n'a jamais lu d'histoire d'horreur, va rapidement prendre goût à ce genre surtout quand il traite de l'enfance.Trois fois par semaine, il fait l'aller-retour, entre le domicile parental et son appartement de Montréal. La route est longue quand on est seul. Un jour, il décide de prendre à bord de sa voiture un auto-stoppeur qu'il avait déjà vu à plusieurs reprises sur son trajet. Ainsi débute son incroyable avanture.Patrick Sénécal m'a, à nouveau, transporté dans son monde. Lu d'une traite, ce roman m'a plongé dans une culture francophone différente de la mienne. Un langage, des expressions Nouvelles qui développent un cadre d'action différents. Ca ressemble à du Stephen King, mais ce n'est pas du Stephen King. On est loin de l'envirronement américain. Dépaysement garanti!Le style de Senecal est agréable à lire. Pas lourd, le suspense est préservé jusqu'à la fin du récit. Même si à un momennt de l'histoire j'ai cru avoir la solution, j'ai été replongée dans le doute jusqu'au dénouement.Un bon thriller sur lequel il vaut la peine de s'attarder!
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    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Colette, le 14 juillet 2011

    Colette
    J'ai découvert ce roman par hasard en lisant des critiques sur ce site. J'ai été curieuse de connaitre cette histoire et je n'ai pas été déçue!
    L'auteur a une manière d'écrire très fluide et on ne s'ennuie pas. L'intrigue est très présente tout au long de l'histoire et le suspense augmente de plus en plus à chaque page tournée.
    Le personnage principal qui a perdu ses souvenirs d'enfance se découvre en même temps que le lecteur, ce qui fait pour moi la qualité de ce roman. Je l'ai trouvé vraiment captivant du début à la fin et j'en garde un très bon souvenir!
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    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par jwpack, le 04 avril 2012

    jwpack
    Fraîchement inscrit à la bibliothèque municipale, je décide de prendre cinq livres, dont « Le passager » de Patrick Senécal. C'est lui qui a écrit « Sur le seuil », « Les Septs Jours du Talion » ainsi que « 5150 rue des Ormes ». Ces trois oeuvres ont été adaptés au cinéma québécois. Celui-ci est son deuxième roman et il est publié par « Guy Saint-Jean éditeur » en 1995. Bien que j'aime cet auteur, j'ai détesté ce bouquin-ci.
    Le récit se déroule surtout sur le trajet entre Montréal et Drummondville, là où Étienne, le personnage central, enseigne la littérature au cégep (collège). Il doit voyager ce parcours trois fois par semaine. Un jour, il décide d'embarquer un homme, faisant du pouce, qui a environ son âge, Alex. Ce compagnon de route bouleversera le reste de sa vie. Voilà la trame principale du roman et ce qui est important de savoir. Je ne peux en dire davantage, de peur de dévoiler la fin.
    Le récit est conté de la bouche même d'Étienne, à la façon d'un témoignage. Il nous raconte au moment présent les évènements entrecoupés de flash-back de son passé et de rêves. En effet, il a oublié toute sa jeunesse, avant l'âge de huit ans. Il tente constamment de s'en souvenir. D'ailleurs, les thèmes principaux sont l'enfance et l'horreur. Ce qui est assez courageux comme choix, il faut bien l'admettre. le style d'écriture est plaisant, c'est du Senécal, c'est facile à lire. C'est l'un des éléments positifs, pratiquement le seul. Vous n'éprouverez aucune difficulté à parcourir les quelque 220 feuilles, je le fis en deux jours.
    J'ai trouvé qu'il y existait énormément trop de jurons inutiles. Il y a approximativement un sacre à toutes les deux pages, je dirais. C'est douteux et non-nécessaire, jusqu'au point où l'on se demande la raison. Il n'y en a pas. S'agissait-il d'un besoin, pour l'écrivain, de se défouler? Ces vulgarités auraient facilement pu être évitées, sans en modifier l'essence du bouquin.
    Ce que j'ai détesté est simple. D'abord, à la page 28, nous connaissons déjà une partie de la chute. Comprenez bien, ce n'était pas le but de l'auteur de nous l'apprendre aussi rapidement. Ensuite, nous sommes témoins d'une tentative ratée de nous faire découvrir, avec des brides ici et là, cette finalité connue d'avance au début de notre lecture.
    De plus, c'est du déjà vu. On se doute très aisément où ça finira, et effectivement, nous avions raison. C'est trop facile, d'ailleurs, cette façon de raconter un récit a été largement utilisée au cinéma. Au lieu d'être sous le choc à la finale, nous nous retrouvons avec l'impression d'avoir su dès le départ ce qu'il allait se produire. Finalement, le fait que ce livre ne contient aucun chapitre ne nous aide pas à l'apprécier. Ces séparations sont utiles pour nous permettre de respirer, inclure un temps de pause.
    Je lirai, tout de même, les autres bouquins de Senécal, car j'ai déjà parcouru « Sur le seuil » et « Les Septs Jours du Tallion » et j'avais adoré, mais celui-ci? Il m'a désappointé.
    J'attribue à « Le passager » de Patrick Senécal la note de 4 sur 10. C'est décevant. Quelques points pour son écriture fluide et facile à lire, mais aucun pour le reste.

    Lien : http://www.sergeleonard.net/2011/07/01/le-passager-de-patrick-senecal/
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  • Par catherined, le 10 décembre 2008

    catherined
    Un jeune homme de Montréal, Étienne, doit enseigner au Cégep de Drummondville. Un jour, il fait embarquer un autostopper qui est toujours posté au même endroit quand il passe. Dès la première rencontre, le jeune homme comprend que son Passager l'a connu dans son enfance. Mais voilà : Étienne souffre d'amnésie et n'a aucun souvenir de ses jeunes années. C'est alors que les questions surgissent dans son esprit : qui donc est ce Passager qu'il a pris l'habitude d'embarquer ? Et qu'ont-ils fait ensemble, dans leur jeunesse ? Roman très intense, comme tous les romans de Patrick Sénécal, qui vous révélera une fin des plus surprenante. À lire absolument... si vous aimez le genre.
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Citations et extraits

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  • Par Colette, le 24 juin 2011

    Non... Non, j'ai froid parce qu'il y a quelque chose d'immonde en moi, quelque chose d'insupportable, et cette chose me glace le corps, me glace le cœur, et elle me gèlera ainsi tant que je ne l'aurai pas expulsée de moi...
    Citation de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par Colette, le 24 juin 2011

    Heures de cauchemar, de délire... Et tout à coup, le téléphone... Mon regard fiévreux se tourne vers le réveil sur mon bureau: seize heures vingt! Déjà! Le temps passe donc si vite en enfer?
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)

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Vidéo de Patrick Senécal

Patrick Senécal - Hell.Com .
A l'occasion du Quai du Polar qui s'est déroulé du 25 au 27 mars 2011 à Lyon, Patrick Senécal vous présente son ouvrage "Hell.Com" aux éditions Alire.http://www.mollat.com/livres/patrick-senecal-hell-com-9782896150434.html








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