ISBN : 208070768X
Éditeur : Flammarion (1999)


Note moyenne : 4.2/5 (sur 44 notes) Ajouter à mes livres
Don Pédro Je veux te conter comment Béatrice louait ton esprit l'autre jour. Je disais que tu avais l'esprit fin. " C'est vrai, a-t-elle répondu, il l'a minuscule. " - " Non, repris-je, je veux dire, un grand esprit. " - " Exact, dit-elle, un grand, gros esprit. " - " P... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Satine, le 16 octobre 2011

    Satine
    Seconde comédie de Shakespeare un peu plus drôle d'ailleurs qui mêle plusieurs chassés-croisés amoureux et bien sûr des ruses propres à l'auteur. Si l'on peut reprocher quelques similitudes avec « Roméo et Juliette », l'histoire reste cependant bien différente et elle est ponctuée de répliques à nouveau risquées pour l'époque mais qui font sourire le lecteur.
    Résumé : Héro est la fille du gouverneur de Messine Léonato. Claudio, favori de Don Pedro est amoureux d'elle et souhaite l'épouser. Don Pedro lui propose son aide afin de découvrir les sentiments de la jeune fille. Don Juan, le frère de Don Pedro, croyant que c'est Don Pedro qui est amoureux d'elle, décide de faire passer la jeune femme pour une fille légère en la remplaçant par une autre. le stratagème fonctionne à merveille, Claudio aperçoit la fausse Héro dans les bras d'un autre et décide de l'humilier en public le jour de leurs noces. La pauvre femme s'évanouit alors et son entourage, choqué du comportement de Claudio, décide de la faire passer pour morte. Heureusement, se croyant seuls, deux hommes de Don Juan ayant participé à la ruse dévoilent le pot aux roses à des officiers municipaux. Ceux-ci révèlent alors la vérité.
    Si cette histoire est la principale, elle s'entremêle avec une idylle plus complexe entre Bénédict, un autre favori de Don Pedro et Béatrice la nièce de Léonato. Cette dernière est une femme très moderne pour l'époque, qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui balance des répliques cinglantes et franchement marrantes. Ils sont l'un et l'autre attirés mais refusent de se dévoiler, criant à qui veut l'entendre qu'ils ne se marieront jamais. Mais leurs amis leur tendront un piège pour tenter de les réunir.
    Acte I Scène 1 :
    Léonato (au messager) : Monsieur, ne méjugez pas ma nièce : il y a une espèce de guerre joyeuse entre le signor Bénédict et elle ; ils ne se rencontrent jamais, qu'il n'y ait entre eux escarmouche d'esprit.
    Béatrice : Hélas ! Il n'y gagne rien. Dans notre dernier combat, quatre de ses cinq esprits s'en sont allés tout éclopés, et maintenant il n'en reste qu'un pour gouverner tout l'homme. Si celui-là suffit pour lui tenir chaud, qu'il le garde comme une distinction entre lui et son cheval ! Car c'est le seul insigne qu'il ait encore pour être reconnu créature raisonnable.
    […]
    Béatrice : Je m'étonne que vous jasiez toujours, signor Bénédict : personne ne vous écoute.
    Bénédict : Eh quoi ! Chère madame Dédain ! Vous êtes encore vivante ?
    Béatrice : Est-il possible que Dédain meure, ayant pour se nourrir un aliment aussi inépuisable que le signor Bénédict ? Courtoisie elle-même se travestirait en Dédain, si vous paraissiez en sa présence.
    Bénédict : Courtoisie serait donc une comédienne ! Il est certain que je suis aimé de toutes les dames, vous seule exceptée ; et je voudrais pour elles trouver dans mon cœur un cœur plus tendre, car vraiment je n'en aime aucune.
    Béatrice : Bonheur précieux pour les femmes ! Autrement, elles seraient importunées par un insipide soupirant. Grâce à Dieu et à la froideur de mon sang, je suis en cela de votre humeur. J'aimerais mieux entendre mon chien aboyer aux corneilles, qu'un homme me jurer qu'il m'adore.
    Bénédict : Dieu maintienne votre Grâce dans cette disposition ! La figure de tel ou tel gentilhomme échappera ainsi à de fatales égratignures.
    Béatrice : Si cette figure était comme la vôtre, les égratignures ne la rendraient pas pire.
    Bénédict : En vérité, vous feriez un perroquet modèle.
    Béatrice : Un oiseau parlant comme moi vaut mieux qu'une bête parlant comme vous.
    Bénédict : Je voudrais que mon cheval eût la vitesse de votre langue et cette longue haleine. Au nom du ciel, continuez votre course ! Moi je m'arrête.
    Acte II Scène 1 :
    Béatrice parlant des hommes : Qu'en pourrais-je faire ? L'habiller de mes robes, et le prendre pour femme de chambre ? Celui qui a de la barbe est plus qu'un jouvenceau, et celui qui n'en a pas est moins qu'un homme. Or, celui qui est plus qu'un jouvenceau n'est pas pour moi ; et celui qui est moins qu'un homme, je ne suis pas pour lui. Aussi je consens à prendre pour douze sols toute la ménagerie des barbus, et à conduire tous ces singes-là en enfer.
    Léonato : Eh bien, tu iras donc en enfer ?
    Béatrice : Non, seulement jusqu'à la porte. Là, le Diable viendra au devant de moi avec des cornes sur la tête, comme un vieux cocu qu'il est, et il me dira : « Allez au ciel, Béatrice, allez au ciel, il n'y a pas de place ici pour vous autres vierges. » Sur ce, je lui remets mes singes, et je pars pour le ciel ! Saint Pierre m'indique où demeurent les célibataires, et nous vivons là aussi gais que le jour est long.
    Acte IV Scène 1 :
    Claudio (à son amour Héro qu'il accuse de tromperie) : Héro ! Quelle héroïne tu eusses été, si la moitié seulement de tes grâces extérieures avait ennobli tes pensées et les inspirations de ton cœur ! Mais adieu ! Adieu, toi, si affreuse et si belle ! Adieu, pure impiété, pureté impie ! Pour toi, je fermerai désormais toutes les portes de l'amour ; le soupçon flottera sur mes paupières, pour changer toute beauté en symbole du mal et lui ôter la grâce.
    […]
    Le moine : D'abord ceci, bien mené, devra, à l'égard de votre fille, changer la calomnie en remords ; c'est déjà un bien ; mais l'étrange expédient que j'imagine enfantera, je l'spère, de plus grands résultats. Censée morte, grâce à nos informations, au moment même où elle était accusée, elle sera pleurée, plainte, excusée pour tous ; en effet, il arrive toujours que nous n'estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons ; mais, dès qu'il nous manque, dès qu'il est perdu, ah ! alors nous en exagérons la valeur ; alors nous lui découvrons le mérite qu'il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
    Acte V Scène 3 :
    Claudio (s'approchant du tombeau d'Héro et lisant un parchemin) : Frappée à mort par des langues calomnieuses fut Héro qui gît ici. En récompense de ses douleurs, la mort lui donne un renom immortel. Ainsi la vie, qui mourut de honte, vit de gloire dans la mort.
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    • Livres 5.00/5
    Par cicou45, le 18 août 2011

    cicou45
    Probablement l'une des comédies les plus célèbres de William Shakespeare qui a fait suite à de nombreuses adaptation, et notamment cinématographique. L'histoire débute à Messine, une petite ville côtière de la Sicile où Leonato reçoit chez lui Don Pedro ainsi que sa suite après leur retour victorieux d'une campagne dans laquelle s'est particulièrement illustré Claudio. A peine arrivés, ce dernier s'éprend de Hero mais Don Pedro, par grandeur pour son fidèle sujet la courtisera et le demandera en mariage pour lui lors d'un bal masqué. le mariage est rapidement convenu mais cependant, d'autres s'en mêlent afin d'empêcher celui-ci et décident de détruire la réputation de Hero en tant que jeune fille prude et digne de foi. Des complications à n'en plus finir mais la duperie est finalement dévoilée et l'innocence de Hero, que tout le monde croit morte depuis, est dévoilée et l'heureux couple peut enfin laisser libre cours à ses sentiments.
    Une comédie hilarante, digne de Shakespeare et qui porte bien son nom puisque malgré toutes les complications, ce mariage aura bel et bien eu lieu et tout le monde finit heureux et dans la joie de vivre. L'écriture est limpide, les personnages, des plus sains d'esprit au plus fourbes, sont attachants et j'ai vraiment passé un moment très agréable en lisant et relisant cette pièce !
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    • Livres 5.00/5
    Par Titine75, le 11 juillet 2011

    Titine75
    Don Pedro d'Aragon revient d'une bataille victorieux avec ses hommes. Il souhaite prendre du repos sur les terres de son ami Leonato, le gouverneur de Messine. Don Pedro est notamment accompagné du jeune Claudio, de son ami Benedick et de son demi-frère John avec qui il s'est récemment réconcilié. L'arrivée de la troupe est l'occasion de réjouissances dans la demeure de Leonato. Claudio est rapidement séduit par la fille du gouverneur, Hero. Les deux jeunes gens décident de se marier avec l'accord de tous. A part les chamailleries de Beatrice, nièce de Leonato, et Benedick, l'humeur est au beau fixe. Mais cela ne dure pas car John rumine sa vengeance ; la réussite de son frère, le bonheur de Claudio lui sont insupportables. Il va tout mettre en oeuvre pour gâcher la fête.
    Beaucoup de bruit pour rien” date de 1598 et a été publié pour la première fois en 1600. L'intrigue de cette pièce en prose fait s'entrecroiser deux couples : Hero/Claudio et Beatrice/Benedick. Claudio et Hero se plaisent immédiatement. Ils sont jeunes, beaux et pleins de promesses, ils ne pouvaient qu'attirer la jalousie. John s'emploie à détruire leur bonheur en complotant avec ses sbires et en travestissant la vérité. Il réussit à entacher l'honneur de la pure et douce Hero. le personnage de Claudio est d'ailleurs assez versatile, il remet rapidement en question la pureté de sa jeune fiancée, il est un peu décevant ! Il ne correspond pas à l'idée que l'on se fait d'un jeune amoureux fougueux et d'un amour entier comme le décrit le sublime sonnet 116 de Shakespeare : “l'amour n'est point l'amour s'il change en trouvant ailleurs le changement, ou s'éloigne en trouvant en l'autre l'éloignement.” Claudio mérite-t-il réellement l'amour profond de Hero ?
    Le couple le plus intéressant est celui de Beatrice et Benedick. Ils jouent au chat et à la souris durant toute la pièce pour notre plus grand bonheur. Ils font preuve d'un sens de la repartie piquant et réjouissant. Face aux sages Claudio et Hero, ces deux-là nous régalent de leur esprit et de leur ironie. Un exemple de leurs échanges, Benedick à Beatrice : “Puisse mon cheval courir aussi vite que votre langue, et courir aussi longtemps. (…)” Beatrice et Benedick sont bien entendu contre le mariage et se pensent bien éloignés des stupidités de l'amour. C'est sans compter sur la malice de leurs amis qui s'amuseront à les faire tomber dans le piège de Cupidon.
    Beaucoup de bruit pour rien” est une comédie géniale, très rythmée et pleine d'esprit. C'est une pièce qui réserve bien des surprises, des rebondissements puisque l'intrigue est essentiellement basée sur des faux-semblants, des méprises. Un bonheur absolu pour la lectrice que je suis.

    Lien : http://plaisirsacultiver.unblog.fr
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    • Livres 5.00/5
    Par Folfaerie, le 13 novembre 2010

    Folfaerie
    Sans doute l'une des pièces les plus réjouissantes et drôles du grand Will. D'ailleurs, quand tout me tombe des mains et que je ne sais plus quoi lire, généralement, je lis de la poésie ou William Shakespeare. Un vrai bonheur de relire ses pièces.
    Much Ado About Nothing a pour cadre Messine, en Sicile. le seigneur Leonato apprend que Don Pedro, prince d'Aragon et de retour de guerre, va faire étape dans sa demeure. Une nouvelle qui provoque l'effervescence dans la maison. Leonato a une fille, la belle et douce Hero et une nièce, la belle et piquante Beatrice.
    Don Pedro ne vient pas seul, il est accompagné, entre autres, de deux gentilshommes, Benedick et son jeune compagnon d'armes, Claudio, et de son frère bâtard, un fourbe aimant comploter, Don Juan.
    Tandis que Claudio tombe immédiatement amoureux de Hero, le lecteur savoure les retrouvailles de Beatrice et Benedick qui ne cessent de s'échanger des piques. Tous deux ont de l'esprit, ont horreur du mariage et se revendiquent comme des êtres indépendants.
    Deux intrigues naissent rapidement. Claudio veut épouser Hero le plus rapidement possible. Or, le perfide Don Juan qui s'ennuie fort, n'a pas trouvé d'autre moyen pour se divertir, que de jouer un très mauvais tour au couple d'amoureux, en salissant la réputation de la belle. Pendant ce temps, les amis respectifs de Benedick et Beatrice échafaudent un plan pour que ces deux fortes têtes s'éprennent l'un de l'autre. Jusque là le ton de la pièce est très léger. Mais lorsque Claudio apprend l'infidélité supposée de sa promise, il décide de l'humilier publiquement au cours de la cérémonie de noces (inachevée), et les choses prennent un tour beaucoup plus tragique. Dont je ne dévoilerai rien !
    Certes, Hero et Claudio représentent le couple romantique par excellence, cependant j'ai toujours trouvé Hero un peu fade et Claudio si susceptible qu'on a plutôt envie de le gifler ! Non, le couple vedette, ce sont les irrésistibles Beatrice et Benedick. Chacun de leurs échanges est drôle et savoureux. Bref, une excellente pièce où l'on trouve des complots, des trahisons, des histoires d'amour, de l'humour, de l'esprit... Que demander de plus ?


    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-beaucoup-de-bru..
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    • Livres 3.00/5
    Par Luniver, le 03 mai 2012

    Luniver
    Don Pedro, prince d'Aragon, revient victorieux de la guerre, et s'arrête pour quelques jours chez son ami, Leonato, gouverneur de Messine. Il est accompagné de quelques uns de ses gens, dont Claudio, qui tombe amoureux d'Hero, la fille du gouverneur. Leur mariage s'organise rapidement. Dans la foulée, don Pedro décide de pousser Benedick, un de ses chevaliers, et Beatrice, nièce du gouverneur, dans les bras l'un de l'autre bien que les deux s'opposent farouchement au mariage et se lancent des piques à chaque fois qu'ils se rencontrent. Pour ne rien arranger, don Juan, frère du prince, aigri d'avoir dû se soumettre à don Pedro, décide de faire échouer le mariage en accusant Hero d'infidélité.
    La pièce est plaisante, mais ne m'a arraché que quelques sourires de temps en temps. J'ai trouvé l'histoire sans surprise et les retournements de situation assez attendus. J'ai déjà lu deux ou trois pièces de Shakespeare, mais je dois bien avouer qu'elles ne m'emballent pas plus que ça.
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Citations et extraits

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  • Par Satine, le 16 octobre 2011

    Béatrice parlant des hommes : Qu’en pourrais-je faire ? L’habiller de mes robes, et le prendre pour femme de chambre ? Celui qui a de la barbe est plus qu’un jouvenceau, et celui qui n’en a pas est moins qu’un homme. Or, celui qui est plus qu’un jouvenceau n’est pas pour moi ; et celui qui est moins qu’un homme, je ne suis pas pour lui. Aussi je consens à prendre pour douze sols toute la ménagerie des barbus, et à conduire tous ces singes-là en enfer.
    Léonato : Eh bien, tu iras donc en enfer ?
    Béatrice : Non, seulement jusqu’à la porte. Là, le Diable viendra au devant de moi avec des cornes sur la tête, comme un vieux cocu qu’il est, et il me dira : « Allez au ciel, Béatrice, allez au ciel, il n’y a pas de place ici pour vous autres vierges. » Sur ce, je lui remets mes singes, et je pars pour le ciel ! Saint Pierre m’indique où demeurent les célibataires, et nous vivons là aussi gais que le jour est long.
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  • Par Folfaerie, le 13 novembre 2010

    BEATRICE

    I wonder that you will still be talking, Signior
    Benedick: nobody marks you.

    BENEDICK

    What, my dear Lady Disdain! are you yet living?

    BEATRICE

    Is it possible disdain should die while she hath
    such meet food to feed it as Signior Benedick?
    Courtesy itself must convert to disdain, if you come
    in her presence.

    BENEDICK

    Then is courtesy a turncoat. But it is certain I
    am loved of all ladies, only you excepted: and I
    would I could find in my heart that I had not a hard
    heart; for, truly, I love none.

    BEATRICE

    A dear happiness to women: they would else have
    been troubled with a pernicious suitor. I thank God
    and my cold blood, I am of your humour for that: I
    had rather hear my dog bark at a crow than a man
    swear he loves me.

    BENEDICK

    God keep your ladyship still in that mind! so some
    gentleman or other shall 'scape a predestinate
    scratched face.

    BEATRICE

    Scratching could not make it worse, an 'twere such
    a face as yours were.

    BENEDICK

    Well, you are a rare parrot-teacher.

    BEATRICE

    A bird of my tongue is better than a beast of yours.

    BENEDICK

    I would my horse had the speed of your tongue, and
    so good a continuer. But keep your way, i' God's
    name; I have done.

    BEATRICE

    You always end with a jade's trick: I know you of old.

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  • Par Luniver, le 30 avril 2012

    BÉNÉDICK.
    Le taureau Jupiter, comte, avait un mugissement agréable ; apparemment que quelque taureau étranger de cette espèce fit sa cour à la vache de votre père, et que de cette belle union il sortit un jeune veau qui vous ressemblait beaucoup, car vous avez précisément son mugissement.
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  • Par cicou45, le 18 août 2011

    "Le silence est l'interprète le plus éloquent de la joie."
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  • Par cicou45, le 18 août 2011

    "L'amitié est constante en toute chose excepté dans les intérêts et les affaires d'amour."
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