ISBN : 2290343749
Éditeur : J'ai Lu (2000)


Note moyenne : 4.06/5 (sur 79 notes) Ajouter à mes livres
Honte et malédiction sur le royaume de Grande-Bretagne ! Folie, trahison, mensonge, cupidité, orgueil démesuré ! Tous les vices y grouillent comme autant de rats affamés. Tous les crimes s'y préparent... Lear a voulu savoir ! Ô ! Roi, ta sagesse n'a pas grandi au fil de... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (7)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par Satine, le 15 mai 2011

    Satine
    Un très bon Shakespeare, une bonne découverte que je vous conseille vivement. Si le talent du dramaturge y trouve encore toute sa place, cette histoire est un peu différente des autres et c'est aussi bien. Pas de crise politique comme dans Jules César ou Antoine et Cléopâtre, pas d'histoire d'amour comme dans Roméo et Juliette, pas de trahison comme dans Othello ou Macbeth, juste une histoire familiale qui se rapprocherait davantage d'Hamlet.
    Le roi lear a trois filles. Sentant la fin de ses jours proches, il décide de partager son royaume à ses filles et de léguer ses pouvoirs. Afin de déterminer le partage, il demande à ses filles de décrire l'amour qu'elles portent à leur père. Si les deux aînées Gonéril et Régane se confondent en compliments exagérés qu'on perçoit aisément comme de l'hypocrisie, la benjamine Cordélia refuse de rentrer dans ce jeu impropre et se déclare plus simplement, plus sincèrement mettant en doute les paroles de ses sœurs. Elle subira alors la colère et la déception de son père et sera bannie tout comme l'ami fidèle du roi Kent qui essaya de s'interposer et de faire ouvrir les yeux à Lear. le roi de France attendrit par la sincérité de Cordélia la prend alors pour épouse.
    Les ducs d'Albany et de Cornouailles, les maris des aînées héritent donc du royaume. Par ce geste, Le roi lear entend bien recevoir en échange le gîte et l'affection de ses filles. Mais celles-ci à la longue refuseront de s'occuper de leur père vieillissant aux manies et aux volontés exacerbées. Le roi lear, touché dans son amour propre se rend alors compte de l'erreur qu'il a commise et ne supportant pas l'attitude de ses filles va peu à peu sombrer dans la folie. Cependant il ne sera pas délaissé, Kent, déguisé, le suivra en tant que serviteur sous le nom de Caius et n'aura de cesse de le soutenir et de l'aider.
    En parallèle, le duc de Gloucester vit aussi un drame familial. Edgar son fils légitime est manipulé par Edmond le fils bâtard qui désire par ce biais hériter du royaume. Edgar prend la fuite et perdra aussi la tête, se faisant appeler Tom. Kent, Le roi lear et Edgar finiront par se retrouver et traverseront ensemble les dernières épreuves qui nous amèneront aux dernières pages du livre.
    Je vous ai sélectionné quelques extraits issus de différents actes qui je l'espère vous mettront l'eau à la bouche…. Bonne lecture :
    Kent : Que Kent soit discourtois quand Lear est insensé ! Que prétends-tu vieillard ? Crois-tu donc que le devoir ait peur de parler, quand la puissance cède à la flatterie ? L'honneur est obligé à la franchise, quand la majesté succombe à la folie. Révoque ton arrêt, et, par une mûre réflexion, réprime cette hideuse vivacité. Que ma vie réponde de mon jugement ! La plus jeune de tes filles n'est pas celle qui t'aime le moins : elle n'annonce pas un cœur vide, la voix grave qui ne retentit pas en un creux accent.
    Lear au duc de Bourgogne : Telle qu'elle est, messire, avec les infirmités qu'elle possède, orpheline nouvellement adoptée par notre haine, dotée de notre malédiction et reniée par notre serment, voulez-vous la prendre ou la laisser ?
    Gloucester : Ces dernières éclipses de soleil et de lune ne nous présagent rien de bon. La sagesse naturelle a beau les expliquer d'une manière ou d'autre, la nature n'en est pas moins bouleversée par leurs effets inévitables : l'amour se refroidit, l'amitié se détend, les frères se divisent ; émeutes dans les cités ; discordes dans les campagnes ; dans les palais, trahisons ; rupture de tout lien entre le père et le fils. Ce misérable, né de moi, justifie la prédiction : voilà le fils contre le père ! le roi se dérobe aux penchants de la nature : voilà le père contre l'enfant ! Nous avons vu les meilleurs de nos jours. Machinations, perfidies, guets-apens, tous les désordres les plus sinistres nous harcèlent jusqu'à nos tombes…
    Le Fou : Quelle merveilleuse parenté peut-il y avoir entre toi et tes filles ? Elles veulent me faire fouetter si je dis vrai ; toi, tu veux me faire fouetter si je mens. Et parfois je suis fouetté si je garde le silence. J'aimerais mieux être n'importe quoi que fou, et pourtant je ne voudrais pas être toi, mon oncle : tu as épluché ton bon sens des deux côtés et tu n'as rien laissé au milieu. Voilà venir une des épluchures.
    Lear (parlant de Gonéril) : Ecoute, nature, écoute ! Chère déesse, écoute ! Suspends ton dessein, si tu t'es proposé de rendre cette créature féconde ! Porte la stérilité dans sa matrice ! Dessèche en elle les organes de la génération, et que jamais de son corps dégradé il ne naisse un enfant qui l'honore ! S'il faut qu'elle conçoive, dorme de fiel son nourrisson, en sorte qu'il vive pour la tourmenter de sa perversité dénaturée ! Puisse-t-il imprimer les rides sur son jeune front, creuser à force de larmes des ravins sur ses joues, et payer toutes les peines, tous les bienfaits de sa mère en dérision et en mépris, afin qu'elle reconnaisse combien la morsure d'un reptile est moins déchirante que l'ingratitude d'un enfant…
    Le Chevalier : En lutte avec les éléments courroucés : le roi somme le vent de lancer la Terre dans l'Océan, ou d'élever au-dessus du continent les vagues dentelées, en sorte que tout change ou périsse. Il arrache ses cheveux blancs, que les impétueuses rafales, avec une aveugle rage, emportent dans leur furie et mettent à néant. Dans son petit monde humain, il cherche à dépasser en violence le vent et la pluie entrechoqués. Dans cette nuit où l'ourse aux mamelles taries reste dans son antre, où le lion et le loup, mordus par la faim, tiennent leur fourrure à l'abri, il court la tête nue et invoque la destruction.
    Edgar (seul, constatant la folie du roi) : Quand nous voyons nos supérieurs partager nos misères, à peine nos malheurs nous semblent-ils ennemis. Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination, en pensant aux destinées privilégiées, aux éclatants bonheurs qu'il laisse derrière lui ; mais l'âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d'épreuve. Comme ma peine me semble légère et tolérable, à présent que l'adversité qui me fait courber fait plier le roi !... Il est frappé comme père et moi comme fils !... Tom, éloigne-toi ; sois attentif aux grands bruits, et reparais dès que l'opinion qui te salissait de ses outrageantes pensées, ramenée à toi par l'évidence t'aura réhabilité. Advienne que pourra cette nuit, pourvu que le roi soit sauvé !
    Kent a envoyé une lettre à Cordélia, il demande au Chevalier si elle a été émue.
    Le Chevalier : Pas jusqu'à l'emportement : la patience et la douleur luttaient à qui lui donnerait la plus suave expression. Vous avez vu le soleil luire à travers la pluie : ses sourires et ses larmes apparaissaient comme au plus beau jour de mai. Ces heureux sourires, qui se jouaient sur sa lèvre mûre, semblaient ignorer les hôtes qui étaient dans ses yeux et qui s'en échappaient comme des perles tombant de dieux diamants… Bref, la douleur serait la plus adorable rareté, si tout pouvait l'embellir ainsi. […] Alors elle a secoué l'eau sainte de ses yeux célestes et en a mouillé ses sanglots ; puis brusquement elle s'est échappée pour être toute à sa douleur.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par vincentf, le 01 juillet 2010

    vincentf
    Lire le théâtre, c'est artificiel ? Qui est l'imbécile qui a pu proférer une telle sottise ? Lire Shakespeare, une déception ? Lire Le Roi Lear est essentiel (le voir aussi sans doute, bientôt, précipitamment). Ce tragique sans tragédie, sans la raison qui endort la tragédie française, les longs blabla de Racine et les idées fixes et datées de Corneille, ce rire au milieu de l'horreur, quand le fou suit le roi de ses railleries dont le comique même fait horreur, ce roi qui devient fou, ridicule à souhait, souffrant atrocement. Ce mélange que j'avais vaguement pressenti dans Othello infecte ici le langage lui-même, où les plus absurdes et drolatiques bavardages côtoient les plaintes les plus amères, les pénètrent pour les rendre plus cruelles encore, où les subterfuges les plus efficaces de la comédie servent le drame, l'élèvent à un rang plus universel, plus humain, plus léger que dans la pâle tragédie classique française.
    Cette tempête de sentiments qui souffle sur scène (mais est-il possible qu'une scène de théâtre contienne tout ça ?), cette tempête de mots, toujours concrets, inattendus, destructeurs, désordonnés, justes, rafraîchit l'esprit engoncé. Il ne manque que le véritable spectacle. Quand même.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par annie, le 23 avril 2009

    annie
    Le Roi Lear a décidé de diviser son royaume également entre ses trois filles, Régane, Goneril et Cordélia. La donation se fait au cours d'une cérémonie où le roi demande à chacune de lui exprimer son amour.
    Alors que les deux aînées n'hésitent pas à jouer la carte de la flatterie hypocrite, Cordélia se montre réservée même si elle aime profondément son père.
    Blessé par ce refus qui pique son orgueil, Lear déshérite Cordelia et la chasse; elle part donc pour la France, pour se marier au roi de France, seul à apprécier son honnêteté qu'il juge plus précieuse qu'une dot.
    Est banni aussi un autre proche du Roi, le comte de Kent qui tente de lui faire des remontrances. Mais au fur et à mesure de la tragédie, le roi se rend compte de la fausseté de Régane et Goneril.

    Parallèlement se dresse une seconde « intrigue » toujours sur le même thème de l'amour filial. le comte Gloucester a deux fils, Edgar et Edmond, fils illégitime.
    Celui-ci trahira son père et son frère par ambition et pour gagner l'héritage auquel son statut de bâtard ne lui donne pas droit. Il déclare ainsi à la scène 2 « Ainsi donc, Edgar le légitime, il faut que j'aie votre patrimoine » (« Legitimate Edgar, I must have your land »).
    Gloucester coupable de sa naïveté se fera crever les yeux et au terme de la pièce, les deux frères s'affronteront en un duel où Edgar triomphera.


    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Sly, le 04 juillet 2010

    Sly
    Une œuvre que j'ai pris beaucoup de plaisir à lire. C'est toujours aussi bien écrit et l'histoire est vraiment captivante. Les personnages sont pour certains attachants et d'autres nous révoltent par leurs actions et ça fait mouche. Plus on avance dans la lecture plus on a envie de découvrir ce qu'il va advenir de ce roi. J'ai trouvé que la fin était parfaite, triste mais comment pouvait elle en être autrement.
    C'est un très bon livre, ne passez pas à côté.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par cerisia, le 09 janvier 2009

    cerisia
    Mon avis : Comme "Roméo et Juliette" " Hamlet" j'ai aimé "Le Roi Lear", l'histoire est dramatique, les faits s'enchainent rapidement (peut-être un peu trop vite), c'est prenant à lire. Une très bonne lecture. j'ai été toutefois un peu déstabilisée au début par la folie soudaine de Lear.
    A lire..
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (9)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par liadjc, le 02 février 2012

    " Ce sont les étoiles, les étoiles tout là-haut qui gouvernent notre existence."
    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Satine, le 24 décembre 2010

    Je vous ai sélectionné quelques extraits issus de différents actes qui je l’espère vous mettront l’eau à la bouche…. Bonne lecture :

    Kent : Que Kent soit discourtois quand Lear est insensé ! Que prétends-tu vieillard ? Crois-tu donc que le devoir ait peur de parler, quand la puissance cède à la flatterie ? L’honneur est obligé à la franchise, quand la majesté succombe à la folie. Révoque ton arrêt, et, par une mûre réflexion, réprime cette hideuse vivacité. Que ma vie réponde de mon jugement ! La plus jeune de tes filles n’est pas celle qui t’aime le moins : elle n’annonce pas un cœur vide, la voix grave qui ne retentit pas en un creux accent.

    Lear au duc de Bourgogne : Telle qu’elle est, messire, avec les infirmités qu’elle possède, orpheline nouvellement adoptée par notre haine, dotée de notre malédiction et reniée par notre serment, voulez-vous la prendre ou la laisser ?

    Gloucester : Ces dernières éclipses de soleil et de lune ne nous présagent rien de bon. La sagesse naturelle a beau les expliquer d’une manière ou d’autre, la nature n’en est pas moins bouleversée par leurs effets inévitables : l’amour se refroidit, l’amitié se détend, les frères se divisent ; émeutes dans les cités ; discordes dans les campagnes ; dans les palais, trahisons ; rupture de tout lien entre le père et le fils. Ce misérable, né de moi, justifie la prédiction : voilà le fils contre le père ! Le roi se dérobe aux penchants de la nature : voilà le père contre l’enfant ! Nous avons vu les meilleurs de nos jours. Machinations, perfidies, guets-apens, tous les désordres les plus sinistres nous harcèlent jusqu’à nos tombes…

    Le Fou : Quelle merveilleuse parenté peut-il y avoir entre toi et tes filles ? Elles veulent me faire fouetter si je dis vrai ; toi, tu veux me faire fouetter si je mens. Et parfois je suis fouetté si je garde le silence. J’aimerais mieux être n’importe quoi que fou, et pourtant je ne voudrais pas être toi, mon oncle : tu as épluché ton bon sens des deux côtés et tu n’as rien laissé au milieu. Voilà venir une des épluchures.

    Lear (parlant de Gonéril) : Ecoute, nature, écoute ! Chère déesse, écoute ! Suspends ton dessein, si tu t’es proposé de rendre cette créature féconde ! Porte la stérilité dans sa matrice ! Dessèche en elle les organes de la génération, et que jamais de son corps dégradé il ne naisse un enfant qui l’honore ! S’il faut qu’elle conçoive, dorme de fiel son nourrisson, en sorte qu’il vive pour la tourmenter de sa perversité dénaturée ! Puisse-t-il imprimer les rides sur son jeune front, creuser à force de larmes des ravins sur ses joues, et payer toutes les peines, tous les bienfaits de sa mère en dérision et en mépris, afin qu’elle reconnaisse combien la morsure d’un reptile est moins déchirante que l’ingratitude d’un enfant…

    Le Chevalier : En lutte avec les éléments courroucés : le roi somme le vent de lancer la Terre dans l’Océan, ou d’élever au-dessus du continent les vagues dentelées, en sorte que tout change ou périsse. Il arrache ses cheveux blancs, que les impétueuses rafales, avec une aveugle rage, emportent dans leur furie et mettent à néant. Dans son petit monde humain, il cherche à dépasser en violence le vent et la pluie entrechoqués. Dans cette nuit où l’ourse aux mamelles taries reste dans son antre, où le lion et le loup, mordus par la faim, tiennent leur fourrure à l’abri, il court la tête nue et invoque la destruction.

    Edgar (seul, constatant la folie du roi) : Quand nous voyons nos supérieurs partager nos misères, à peine nos malheurs nous semblent-ils ennemis. Celui qui souffre seul, souffre surtout par imagination, en pensant aux destinées privilégiées, aux éclatants bonheurs qu’il laisse derrière lui ; mais l’âme dompte aisément la souffrance, quand sa douleur a des camarades d’épreuve. Comme ma peine me semble légère et tolérable, à présent que l’adversité qui me fait courber fait plier le roi !... Il est frappé comme père et moi comme fils !... Tom, éloigne-toi ; sois attentif aux grands bruits, et reparais dès que l’opinion qui te salissait de ses outrageantes pensées, ramenée à toi par l’évidence t’aura réhabilité. Advienne que pourra cette nuit, pourvu que le roi soit sauvé !

    Kent a envoyé une lettre à Cordélia, il demande au Chevalier si elle a été émue.
    Le Chevalier : Pas jusqu’à l’emportement : la patience et la douleur luttaient à qui lui donnerait la plus suave expression. Vous avez vu le soleil luire à travers la pluie : ses sourires et ses larmes apparaissaient comme au plus beau jour de mai. Ces heureux sourires, qui se jouaient sur sa lèvre mûre, semblaient ignorer les hôtes qui étaient dans ses yeux et qui s’en échappaient comme des perles tombant de dieux diamants… Bref, la douleur serait la plus adorable rareté, si tout pouvait l’embellir ainsi. […] Alors elle a secoué l’eau sainte de ses yeux célestes et en a mouillé ses sanglots ; puis brusquement elle s’est échappée pour être toute à sa douleur.

    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Stryges dénaturées, je veux tirer de vous deux une telle vengeance que le monde entier.... Je veux faire des choses... Ce qu'elles seront, je ne le sais pas encore; mais elles feront l'épouvante de la terre. Vous croyez que je vais pleurer. Non, je ne pleurerai pas. J'ai certes sujet de pleurer; mais ce cœur se brisera en cent mille éclats avant que je pleure... O bouffon, je deviendrai fou !
    Citation de qualité ? (9 votes positifs)
  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Maintenant, qu'on dissèque Regane et qu'on voie ce qu'elle a du côté du cœur ! Y a-t-il quelque cause naturelle qui produise ces cœurs si durs ?
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par gteisseire2, le 27 juillet 2010

    Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous...
    Citation de qualité ? (15 votes positifs)

> voir toutes (117)

Videos de William Shakespeare

>Ajouter une vidéo
Vidéo de William Shakespeare

Présentation de « Coriolan » de Shakespeare mis en scène par Christian Schiaretti - Théâtre des Amandiers de Nanterre, 2008











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Le Roi Lear par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (170)

> voir plus

Quiz