Ajouter une critique

Critiques sur Macbeth (10)


Classer par:       Datecroissant     Les plus appréciéescroissant


    • Livres 5.00/5
    Par cicou45 le 24/04/2012


    Ah éternel Shakespeare, l'auteur qui vient immédiatement en seconde position dans mon coeur après bien évidemment mon très cher Truman Capote. J'ai beau lire et relire ses pièces, je ne m'en lasse jamais. Qu'il s'agisse de ses tragédies ou bien de ses comédies, il en va de même !

    Macbeth est un tyran de la pire espèce. Avec sa femme, il n'hésite pas à assassiner De sang-froid Duncan, le roi d'Ecosse en s'arrangeant bien évidemment pour faire peser le crime sur d'autres et héritant ainsi du trône. Mais s'il est blanche, dans un premier temps du moins, aux yeux des hommes, il n'en est pas de même pour ce qui concerne son âme car celle-ci, ainsi que celle de son épouse, demeureront hantées par les horribles crimes qu'ils ont commis. Car les crimes vont évidemment se succéder afin d'avoir le champ libre et que personne ne puisse les gêner dans leur règne. Cependant, ils auront beau se laver les mains des milliers de fois, il y a des taches qui demeurent indélébiles et qui ne peuvent pas s'enlever quoi qu'on y fasse.

    Tragédie remplie de morale car Shakespeare y démontre qu'un crime ne peut pas rester impuni et surtout que l'avidité et la soif de pouvoir sont certainement les plus vils des défauts.

    Une merveille, que dire de plus si ce n'est que j'adore les oeuvres de Shakespeare, mais cela vous l'aurait certainement compris donc à vous de juger ! Bien que ces pièces se soient passées dans une autre époque, elles demeurent à mon goût intemporelles car l'on peut toujours y voir une métaphore et les transposer dans notre monde actuel. Les morales, elles, demeurent !

    critique de qualité ? (13 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Oburoni le 25/04/2012


    S'inspirant de l'histoire de Macbeth, l'usurpateur qui assassina le roi Duncan pour s'emparer du trône d'Écosse (1040-1057) Shakespeare nous livre l'une de ses pièces les plus sombre, occulte, brutale, où le fantastique et la sorcellerie alimentent les aspects les plus vils de la nature humaine. Trahisons, vengeance, des meurtres qui en appellent d'autres dans un cycle sans fin de violence, tourmenté et intense, "Macbeth" est un chef-d'oeuvre.

    critique de qualité ? (7 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Lefso le 12/11/2011


    Comme je le disais en introduction, je suis restée assez hermétique par rapport à la pièce, et cela pour plusieurs raisons. Tout d'abord, j'ai eu du mal à entrer dans celle-ci, j'étais sans arrêt obligée de reprendre plus en avant car je ne comprenais pas la plupart des phrases. le style est trop complexe pour moi. Ensuite, j'ai également eu du mal avec les personnages dont les noms, souvent, étaient trop similaires (je ne parle pas de mr Macbeth et de lady Macbeth ;)). Enfin, l'histoire ne m'a guère semblée attrayante. Je me suis souvent forcée à continuer.

    Loin de moi l'idée de critiquer cet auteur anglais qui a plus que fait ses preuves. Je crois plutôt que cela vient de moi, ou encore de la traduction de mon ouvrage. J'ai déjà remarqué qu'au théâtre, qui est souvent traduit, re-traduit et re-re-traduit, certaines traductions sont meilleures que d'autres. J'ai d'ailleurs remarqué que la traduction de la version gratuite que vous pourrez télécharger plus haut et meilleure, de mon point de vue que celle de mon exemplaire papier. Enfin, il me semble de plus en plus vrai que les pièces de théâtre sont plus faites pour être vues sur scène, plutôt qu'être lues en salle d'attente d'un cabinet médical.

    Je suis tout de même contente d'avoir lu cette pièce car elle fait partie des pièces de théâtre les plus connues.


    Lien : http://lefso.blogspot.com/2011/11/macbeth-de-william-shakespeare.html

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par vincentf le 01/07/2010


    L'atmosphère si riche de Shakespeare, chargée de cette violence inapaisable, de ce sang qui coule sans cesse, les horreurs succédant aux horreurs, mais remplie de cette légèreté, de ces paroles incongrues de l'enfant de MacDuff, avant qu'il ne baigne dans le sang, de la chanson des sorcières autour du chaudron, agit sur l'esprit comme un bulldozer. Tant de changement en si peu de pages !

    Macbeth touche au coeur de la tragédie, le destin faisant de l'homme son jouet, mais un jouet responsable de sa propre soumission au destin, inextricable contradiction au fondement de la pièce de Shakespeare et de toute véritable tragédie. Raison implacable et mystère absolu s'allient pour faire des jouets humains, des nobles guerriers, des rois et des reines, de pauvres fous assoiffés de sang, parce qu'il suffit d'un fantôme pour dérégler la machine la mieux huilée, de l'illusion de la gloire et du pouvoir pour provoquer le désastre des esprits faibles. Macbeth et sa femme sont rendus fous par leur soumission volontaire à leur destin annoncé comme Othello était rendu fou par la manipulation d'Iago. Un rien s'introduit dans l'homme. Il bascule. Il détruit tout ce qui est à sa portée et se détruit lui-même. le mal n'est rien. Il devient tout. le sang coule en larges rivières, la mort déboule avec son cortège de mystères, ses spectres, ses malédictions, tout ce monde ancien où la mort était encore vivante. Mais la soumission de Macbeth est avant tout une soumission aux mots, aux paroles sans sens des sorcières que l'action même du personnage éclaire. Tout est dit d'emblée. Il ne reste plus qu'à trouver le sens. Macbeth et l'humanité se soumettent parce qu'ils sont analphabètes, que le langage que les hommes ont eux-mêmes forgé leur échappe constamment tout en étant le seul moyen possible d'aborder la réalité. le mystère de la prophétie et la danse incongrue des sorcières disent tout. Ces phrases sans queue ni tête sont les seules qui aient véritablement un sens. le reste, les discours de la raison, n'est que blabla inutile. Seule compte la parole proférée par le destin, par Dieu ou par le poète, quand Dieu et le destin seront mort. Seul compte le silence, puisque le poète est mort.

    critique de qualité ? (5 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par Alexielle63 le 15/12/2010


    J'avoue avoir été déroutée au début par le style, assez hermétique, de l'auteur, c'est-à-dire que les phrases sont tournées de telle sorte qu'on ne saisit pas d'emblée ce qu'elles veulent dire. Je suis donc passée par trois phases : l'incompréhension, l'enthousiasme et l'impression de ne pas être totalement dans ma lecture : j'ai très vite décrochée. Je voyais comment tout cela allait finir et je n'ai pas été touchée outre mesure par les personnages. Par contre, j'ai aimé les voir évoluer.
    Dans cette pièce, la nature, les présages, les prophéties et les forces surnaturelles ont également un rôle à jouer…
    Une lecture en demi-teinte donc. C'était ma première pièce de Shakespeare et malgré cette première expérience, j'ai bien envie d'en lire d'autres, pour voir et me faire une meilleure idée !


    Lien : http://lecturesdalexielle.over-blog.com/article-objectif-pal-de-dece..

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par chartel le 11/09/2010


    Trois sorcières annoncent au général Macbeth, récemment glorifié pour ses succès sur les champs de bataille, sa montée prochaine sur le trône d'Ecosse. Mais elles lui annoncent aussi sa déchéance ainsi que ses probables successeurs. Tout va alors tourner au drame. Tout ne sera que « bruit et fureur ». Est-ce Macbeth qui devance le destin ? ou n'est-il que le simple jouet des esprits du Mal ? A vous de juger…

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



  • Par floflo90 le 22/06/2010


    difficile à lire et à comprendre ce qui rend la lecture désagréable malheureusement...

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par Satine le 15/05/2011


    C'est sûrement l'œuvre de Shakespeare qui m'a le moins plu. Je ne renie nullement le talent de Shakespeare - mes précédents articles à son sujet (mis en lien à la fin de cet article) vous le prouveront – mais voilà, cette œuvre sombre et lugubre révèle peu de tirades poétiques et métaphoriques. Je ne vous livre ici que quelques courts extraits, ceux que j'ai trouvé poignants et intéressants. N'hésitez pas à parcourir mes autres articles sur ce grand auteur.
    Résumés Wikipédia et Evene :
    La Norvège et l'Écosse se livrent une bataille où Macbeth, cousin du roi Duncan et chef de son armée, s'illustre par son courage, sa persévérance et sa loyauté. Revenant victorieux, Macbeth, duc de Glamis, rencontre trois sorcières qui l'accueillent en lui donnant trois titres différents : duc de Glamis, duc de Cawdor et futur roi. Quant à Banquo, général et ami de Macbeth qui l'accompagne, elles lui promettent une descendance de roi. Puis, sans donner plus d'explications, elles disparaissent.
    Peu de temps après, deux seigneurs envoyés par Duncan (le roi) viennent annoncer à Macbeth qu'il le nomme duc de Cawdor pour le récompenser. Macbeth fait part de cette rencontre à son épouse mais elle le pousse quand même à assassiner Duncan. le fils de Duncan (Malcolm) s'enfuit avec Macduff, de peur de se faire tuer à son tour, laissant le trône à Macbeth. Ce dernier vit dans la crainte de perdre sa couronne et les remords s'emparent de lui à cause de l'acte qu'il a commis. Il meurt dans un dernier combat l'opposant à Macduff. A la fin de la pièce, ce dernier prend le pouvoir, Malcolm ayant été tué par Macbeth.
    Tragédie de sang et de nuit se déroulant au milieu des brouillards et des tempêtes du Nord, sur les landes d'Ecosse, 'Macbeth' est une exploration fascinante des profondeurs de la nature humaine, un tableau terrifiant de la tyrannie politique, une oeuvre dont le rythme est réglé par l'horreur et l'angoisse.

    Extrait 1 : Macbeth est décidé à tuer le roi Duncan pour être couronné à son tour.
    « Si c'était fait, lorsque c'est fait, alors ce serait bien si c'était vite fait ; et si l'assassinat pouvait saisir dans son filet les conséquences, capturer le succès par son tranchement ; mais que ce coup puisse être le tout être et fin de tout… Ici, seulement ici sur ce banc rive du temps, nous risquerions la vie à venir… En tel cas nous avons jugement encore d'ici-bas _ pour n'avoir enseigné que manœuvres sanglantes, lesquelles font retour quand elles sont connues en infestant leur inventeur ; l'égale main de la justice propose l'ingrédient du poisonneux calice à notre lèvre. Il est ici sous double garantie : en premier, je suis son parent et son sujet, deux forces contre l'acte ; et puis je suis son hôte, qui devrais contre ses meurtriers fermer la porte, non prendre le couteau soi-même. Et ce Duncan a montré un pouvoir si doux, il a été si équitable en sa haute fonction, que ses vertus comme des anges, trompettes parlantes, plaideront contre le crime abominable de sa suppression : et la pitié, comme l'enfant nu nouveau-né chevauchant l'ouragan, ou chérubins du Ciel montés sur les courriers invisibles de l'air, proclamera pour tous les yeux l'horrible action, tant que les pleurs noieront le vent ! Nul éperon pour exciter le flanc de mon vouloir, seulement l'ambition voltigeante et dépassant son propre but. »

    Extrait 2 : l'Ecosse est en pleine guerre et Ross la décrit :
    « La pauvre terre, presque épouvantée à se voir, qui ne pourrait être nommée la mère, mais la tombe ; où rien, où les soupirs, plaintes et cris déchirant l'air sont poussés et non connus ; où semble le violent chagrin une agitation ordinaire : et le glas de l'homme mort. On sait à peine pour qui, et les vies d'hommes de bien plus vite que les fleurs de leurs chapeaux, expirent mourant avant d'être malades. »

    Extrait 3 : Ross apprend une bien mauvaise nouvelle à Macduff :
    Ross : « Je voudrais pouvoir répondre par réconfort au réconfort ! Mais j'ai des mots qui devraient être hurlés dans l'air désert où nul entendant ne les capterait.
    Macduff : Qui concernent quoi ? La cause générale ? Ou un chagrin privé ne touchant qu'un seul cœur ?
    Ross : Aucun esprit sincère qui ne partage en quelque part cette douleur, mais la plus haute part vous revient à vous seul.
    Macduff : Si c'est à moi, ne me la garde pas et montre-la-moi vite.
    Ross : Que vos oreilles pour toujours ne repoussent point ma langue qui va leur faire posséder le son le plus lugubre qu'elles aient jamais entendu.
    Macduff : Hum. Je devine.
    Ross : Votre château est surpris, votre femme et vos petits sauvagement assassinés ; et vous en dire la manière serait, à l'amas de ces biches massacrées ajouter votre mort à vous.
    Malcolm : Miséricorde ! Homme, ne tirez pas le chapeau sur vos yeux, donnez au malheur des mots : le chagrin qui ne parle pas s'insinue au cœur surchargé et fait qu'il se brise.
    Macduff : Mes enfants aussi ?
    Ross : Femme, enfants, serviteurs, tout ce qu'on a trouvé.
    Macduff : Et je devais être loin d'eux ! Ma femme aussi tuée ?
    Ross : J'ai dit.
    Malcolm : Reprends ton cœur, faisons remède avec notre grande vengeance pour soigner ton chagrin mortel !
    Macduff : Et lui n'a pas d'enfants. Tous mes jolis petits ? Et tous, vous avez dit ? O vautour d'enfer ! Tous ? Quoi, tous mes très gentils poussins avec leur dame d'un seul coup ?
    Malcolm : Résiste comme un homme.
    Macduff : Je le ferai, mais d'abord je dois ressentir comme un homme : je ne peux que me rappeler ces choses qui existaient, les plus précieuses pour moi. le Ciel a-t-il vu cela – et n'aurait-il pas pris leur défense ? O coupable Macduff, c'est pour toi qu'ils ont été frappés ! Pauvre rien que je suis, ce n'est point pour leur faute, mais c'est pour la mienne que le meurtre est tombé sur leur âme. Ah, que vienne le Ciel les apaiser maintenant !
    Malcolm : Que cela soit de pierre aiguisant votre épée, que le chagrin se transforme en colère ; n'émoussez pas le cœur, enragez-le !
    Macduff : Oh, pourrais-je jouer la femme avec mes yeux et le brave avec ma langue ! Généreux Ciel, raccourcis-moi tous les délais : que face à face tu places le démon de l'Ecosse et moi-même ; mets-le à la portée de mon épée, et s'il échappe, que lui pardonne aussi le Ciel !
    Malcolm : Voilà d'un homme. Viens, allons vers le roi, nos forces sont armées, il ne faut plus que les adieux. Macbeth est bien mû pour la Gaule, les pouvoirs d'en haut montrent leurs instruments. Prends toute aide et secours : longue est la nuit qui ne trouve jamais le jour. »

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 4.00/5
    Par irreguliere le 14/01/2011


    Une des pièces les plus sombres, complexes et fascinantes de Shakespeare !


    Lien : http://irreguliere.over-blog.com/article-macbeth-64970007.html

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Merete le 27/11/2011


    - en anglais au lycée - magnifique!

    critique de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Macbeth par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (332)

> voir plus

Quiz