ISBN : 2226206027
Éditeur : Albin Michel (2010)


Note moyenne : 3.09/5 (sur 137 notes) Ajouter à mes livres
« Les premières semaines, j'ai cherché les caméras.
C'était forcément une plaisanterie.
Six mois après avoir été embauchée à la mairie, j'ai accepté la triste réalité : je suis un petit rouage d'un univers absurde.
Un monde où ceux qui en font le... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (58)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 1.00/5
    Par Pchabannes, le 02 janvier 2011

    Pchabannes
    Tapage médiatique, entretiens et lecture de quelques lignes m'avaient fait débourser les 19€ nécessaires à l'acquisition de l'ouvrage pour rigoler un coup.
    Triste déconvenue. Une plume de Terminale l'au service d'une attaque ad nominem de ses collègues et de ses responsable du haut de l'incroyable, mais sous-utilisée, compétence de Zoe Shepard. Cet univers absurde, connu de tous, a été choisi par Zoe Shepard. Aux innocents les mains pleines !
    Une telle démonstration d'incompétence dans le traitement d'un sujet justifierait à elle seule un licenciement pour faute de goût.
    Qui est donc cette surdiplômée, Zoe Shepard ?
    ̋Avoir fait autant d'étude pour ça me semblait fou.̏
    Une étudiante au parcours quelconque, Bac+5 sortie de l'IEP Bordeaux ‘'Science Po Bdx'', ayant choisi d'aller pantoufler dans la Fonction Territoriale. Elle entre au Conseil régional d'Aquitaine, structure administrative tout aussi inutile, comme chacun sait, que les autres Conseils régionaux.
    Les meilleurs seraient passés par Science Po Paris puis l'ENA ou l'effrayante Fonction Privée. Cet endroit où l'on gagnerait plus si on y allait mais on n'y va pas parce que….
    Issue du socialisme triomphant en 1983 avec la volonté de satisfaire un Parti Socialiste composé principalement d'élus locaux, la Fonction territoriale a vu ses effectifs croitre sans aucun contrôle. Les transferts de compétences engagés ces dernières années ne feront qu'aggraver le problème structurel d'un Etat ayant abandonné ses fonctions régaliennes à l'Europe et ses fonctions régulatrices aux baronnies politiques ou économiques.
    La Fonction territoriale et les élus locaux sont à la France moderne ce que les barons et leurs châteaux étaient à la France féodale. Il n'est rien d'étonnant de retrouver les défauts des ces petits barons : le népotisme, promotion canapé, clientélisme, dépenses somptuaires…

    Qui voudra de Zoe Shepard hors la FPT ?
    Pour avoir la chance de travailler dans une PME de 30 personnes, je peux affirmer que le CV étalé devant moi n'est pas affriolant. Arrogance, aucun talent de plume, arrogance, incompétence personnelle, suffisance, manque d'esprit d'équipe…

    Licencier pour faute Zoe Shepard serait juste et un grand service à lui rendre. Elle pourrait mettre ses incroyables capacités de travail et de vision au service des entreprises bordelaises ou même qui sait créer de la richesse.


    Lien : http://quidhodieagisti.kazeo.com/Lectures-diverses-critiques-et-comm..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (13 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par vilvirt, le 12 octobre 2011

    vilvirt
    Je dois tout d'abord avouer que malgré les critiques négatives que j'ai lu ici et là, j'avais quand même envie de me faire ma propre opinion. J'ai eu l'occasion (très brève) d'avoir ce livre entre les mains mais je ne suis malheureusement pas parvenue jusqu'au bout ! (ce qui est rare chez moi, voire carrément impossible !... En général, je termine toujours mes livres. Ça laisse voir le degré d'ennui qui m'a saisi à la lecture d'Absolument Débordée...)
    Zoé Shepard - de son vrai nom Aurélie Boullet - nous a donc concocté le récit de son expérience au sein de notre belle administration, après qu'elle soit parvenue à décrocher un poste dans la fonction publique territoriale. Cette expérience traduite dans un style direct et humoristique est malheureusement desservie par le ton profondément condescendant de l'auteur. Ce qui aurait pu donner lieu à une critique subtile (et utile) du fonctionnariat (ou du moins de cette branche-là, me mettons pas tout le monde dans le même panier...) se révèle être un pamphlet cynique qui a pour but de dénoncer les méthodes de travail de ses collègues et de ses supérieurs, et de forcer le trait sur le manque de vigueur et de motivation qui règne au conseil régional (tout en sous-entendant la brillance et le professionnalisme dont elle fait preuve, à l'inverse des autres).
    Sous forme de journal, Zoé Shepard nous énumère les dossiers en charge, les palpitantes réunions de bureau, le laxisme omniprésent et l'oisiveté des consoeurs surnommées "coconne" et j'en passe...
    Loin d'être réaliste, j'ai trouvé son histoire massacrée par une utilisation massive des clichés, des surnoms et des caricatures qui m'ont parut quant à moi desservir complètement le but recherché. (si but il y a... du coup j'en doute....) En fait, je ne comprend pas très bien ce que Zoé Shepard a souhaité pointer du doigt. J'ai plutôt l'impression qu'elle s'est offert un petit moment de plaisir en descendant systématiquement ses collègues à coup de stéréotypes lourdingues : elle n'a pas réussi à me sensibiliser aux problèmes récurrents rencontrés dans l'administration - problèmes tout autant reconnus dans le privé que dans la public, soit dit en passant - et le manque de pertinence de ce récit me laisse sur le c..., sans parler de l'humour potache difficilement ingéré dans la première partie du livre, et des multiples répétitions anecdotiques qui sont venues à bout de ma patience.
    Difficile de faire une critique positive de ce bouquin qui, pourtant, avait tout pour devenir quelque chose de percutant, de léger, de drôle et de fabuleusement impertinent, même si le sujet n'avait rien de révolutionnaire. Je regrette que l'auteur ait traité les choses de cette manière en nous parlant d'un ramassis d'incompétents dont la concentration dans un seul et même service me fait m'interroger sur sa propension à prendre ses lecteurs pour des imbéciles. Je me prend à penser que je pourrais peut-être moi-même rédiger "Les chroniques de Vilvirt au travail" entre mes collègues machistes et ringards, mes supérieurs prétentieux et traîne-savate, et ma charge de travail qui atteint parfois le niveau zéro et me permet de surfer sur le net à mes moments perdus... Je suis sûre que je pourrais évoquer avec humour des tonnes d'anecdotes croustillantes qui prendraient naissance entre le bureau et la machine à café et refiler des petits noms sympas à la brochette de cornichons qui travaillent avec moi... (ma fortune est faite : je vais rédiger une chronique objective des conditions de travail en entreprise !)
    Aurélie Boullet s'est fait plaisir sans nous faire plaisir, mais son livre a dû lui faire l'effet d'une belle thérapie... Sans même avoir le mérite d'être drôle, le livre pèche par son manque d'objectivité, ses piètres tentatives de dénoncer les abus rencontrés dans son travail et ses déglingages en règle qui m'ont fait hausser les épaules...

    Lien : http://tranchesdelivres.blogspot.com/2011/10/absolument-debordee-zoe..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bigmammy, le 06 août 2011

    Bigmammy
    Si certains n'avaient pas dénoncé Aurélie Boullet comme étant Zoé Shepard, personne n'aurait jamais identifié la collectivité territoriale où travaillait cette jeune fonctionnaire à l'écriture aussi alerte que talent-tueuse. J'ai lu son bouquin. Il est excellemment écrit. C'est bourré de notation justes et crucifiantes, mais évidemment sous la forme de "collages".
    Mais ces notations ne concernent pas seulement l'Administration, Dieu merci, mais le travail de bureau en général. Ce qu'elle décrit, sous la forme d'une charge, naturellement, est un tableau plein d'humour et de notations justes et percutantes. Je l'ai vécu aussi, dans le privé, sans avoir le courage de le dénoncer. J'étais sans doute plus fataliste, ou plus détachée. J'avais une vie de famille équilibrée, d'autres centres d'intérêt, et pas le talent de prendre le risque de me faire "jeter" !
    Le népotisme, les frais de déplacement gonflés à bloc, les dirigeants aussi nuls qu'auto-satisfaits, les jeunes pleins d'illusions, les nuisances de certaines "bonnes femmes" qui je surnommais jadis "les Sultanes" faisant et défaisant les réputations, le nivellement par le bas et la prise en mains immédiate des nouveaux pleins de bonne volonté.... Voilà mise au jour maintenant - et malheureusement - l'Administration territoriale où cette jeune auteure au talent littéraire avéré a travaillé, en s'insurgeant contre le manque de motivation et d'allant des fonctionnaires. Pourtant, réellement, il n'est nulle allusion, nulle clé qui aurait pu laisser entrevoir ce qui n'est qu'un roman, une pure fiction.
    Lisez ce livre, vous reconnaîtrez des comportements spécifiques, de la boursoufflure des "patrons" aux bassesses des "courtisans", de la médiocrité crasse des échanges à la cruauté et au népotisme. J'ai connu bien des structures différentes dans ma vie professionnelle : banque mutuelle où aucune autorité n'est légitime, banque privée où le paternalisme est de rigueur, banque nationale où les tâches sont saucissonnées à l'extrême et la responsabilité itou, structure semi-publique où l'on recase des dirigeants en fin de course....C'est la même chose partout ou presque : on désespère ceux qui veulent, naïvement, travailler...On les tire vers le bas. On les marginalise.
    Cette jeune femme, il faut l'utiliser ailleurs : elle a du talent, beaucoup de talent ! Je me suis régalée à lire son livre. Malgré quelques erreurs comme celle de la page 99 : en droit du travail, les Directeurs ne sont pas astreints au pointage puisqu'ils sont libres d'organiser leur journée. Toute journée commencée est donc réputée accomplie, même s'ils n'ont été présents que cinq minutes à leur bureau....C'est comme ça ! Et lorsque la grande réforme de l'Etat aura été accomplie, à savoir ne pas remplacer les fonctionnaires qui partent à la retraite sans examiner si leur poste nécessite braiment un recrutement, sans doute ceux qui demeurent auront moins de temps à perdre.
    Ceci étant, et après en avoir discuté avec une personne qui travaille dans la même Administration, il y a des clés et certaines "cibles" doivent se sentir habillées pour plusieurs hivers ....Tant pis pour elle. Aurélie, elle, a été réintégrée !

    Lien : http://www.bigmammy.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par MsGoliath, le 19 mai 2012

    MsGoliath
    Médiatique, c'est sûr. Controversé, aussi. J'en ai lu des critiques sur ce roman (bonnes ou mauvaises, voir même des critiques qui ne parlaient absolument pas du roman... se tromperait-on de cible ?).
    Pour ma part, j'ai lu ce roman comme on boirait du petit lait... évidement, je dis ça de manière totalement imagée, je déconseille de boire en parallèle de la lecture de Absolument dé-bor-dée, vous risqueriez de vous tâcher en étouffant un rire.
    Zoé Shepard décrit ses aventures et tribulations dans le monde du travail. Entourée de personnes plus ou moins compétentes, elle dresse une caricature savoureuse du monde professionnel qui l'entoure. Et oui, je le dis bien "savoureuse" car bourrée d'humour et d'images choc qui plongent directement le lecteur dans cet univers qu'il connaît fort bien ou connaîtra un jour.
    Ce roman à cette force de vous propulsez dans vos propres souvenirs et parfois même dans votre situation : peu importe le personnage, peu importe la mission, on a tous déjà vécu des moments comme ceux décrits (au travail, sur les bancs de l'école, dans votre loisir favori, etc.), et c'est certainement pour cela que tout le monde a un avis bien tranché sur la question (du livre, de l'auteur,...).
    J'ai beaucoup aimé ce livre qui a été pour moi une petite bouffée d'air frais et d'humour qui se dévore comme un petit bonbon qui vous donne le sourire aux lèvres.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par fee-tish, le 15 octobre 2011

    fee-tish
    Un livre qui m'intriguait mais je n'avais pas forcément envie d'acheter : la bibliothèque a donc été un bon moyen de le découvrir.
    Je suis assez déçue de cette lecture. Pourtant je suis vraiment un bon public en matière de lecture : je me lance rarement dans des livres qui risquent de me déplaire (comme beaucoup de monde je pense !).
    Bon ce n'est pas un mauvais livre en soi. Et j'avoue avoir vraiment rigolé à certains moments ! Néanmoins, je me suis lassée au bout d'un moment. Et puis surtout, j'ai parfois trouvé que l'auteur faisait preuve de ce que j'appellerais de la méchanceté gratuite. Par exemple, je ne pense que critiquer un/une collègue sur son physique ou sur le fait qu'il/elle porte des vêtements ou accessoires de marque soit vraiment utile au livre. En tout cas, ça m'a dérangé car je trouve que ça n'a pas de lien avec le sujet qui est de critiquer sur l'environnement de travail et le fait que certains collègues fonctionnaires ne font rien.
    Après le style d'écriture est plutôt adapté au type de récit. le livre est découpé en parties (les mois de l'année), puis en chapitres (les jours), puis en sous chapitres (les heures de la journée). J'ai trouvé ça intéressant car cela fait penser à un agenda et nous remet encore bien dans l'ambiance "travail". A ce niveau-là, encore un bémol : à un moment il y a une énorme erreur.Le lecteur lit ce qu'il se passe le jour du 7 novembre : une délégation chinoise arrive dans la ville. le chapitre suivant est sensé être le lendemain, or on nous indique que c'est le 22 novembre... Franchement, c'est tellement visible si on lit correctement le livre que j'ai l'impression qu'il n'y a pas eu de relecture.
    Bref, je suis donc plus que mitigée sur ce livre. J'ai ri à certains moments, je ne peux pas le nier, mais globalement il sera vite oublié.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)

> voir toutes (33)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par etreneant, le 19 mai 2012

    L'heure est grave. Sauf erreur de ma part, le brainstorming nécessite d'en avoir au moins, de brain. Sans être exagérément ambitieux, il me semble qu'un cerveau pour deux est un minimum requis pour ce genre d'exercice.
    Citation de qualité ? (4 votes positifs)
  • Par etreneant, le 19 mai 2012

    Je ravale ma réplique assassine. On ne tire pas sur une ambulance. Surtout si ladite ambulance a les deux pneus crevés, plus d'essence et que trois mecs sont en train de se vider de leur sang à l'arrière.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)
  • Par LittleJohn, le 28 septembre 2010

    Les réunions sont l'occupation favorite des fonctionnaires territoriaux, juste devant les Comités de Pilotage et les Groupes de Travail (ne pas oublier les majuscules, qui renforcent l'importance de ces obscurs groupuscules à l'utilité non encore démontrée). Si la réunion se passe vraiment bien, s'ils réussissent à la faire traîner suffisamment longtemps, alors ils pourront s'octroyer le plaisir d'en fixer une deuxième le lendemain afin de "finaliser" ce qui aurait dû être décidé lors de la première. Avec un peu de chance, ils feront alors le compte-rendu et l'analyse du retard pris lors de la première réunion durant la troisième, la quatrième ou, si vraiment ils vont au fond des choses, durant la cinquième.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (13 votes positifs)
  • Par bibliame, le 04 février 2011

    Je décide de frapper un grand coup et d’accumuler les mots magiques dont les jurys de concours sont si friands :
    - Je pense qu’il faut établir un groupe de travail intégrant un comité d’experts et se réunissant à dates fixes pour des évaluations ponctuelles.. Il faut d’abord définir une grille d’indicateurs visant à mesurer des objectifs qui auront été posés par l’organisme de recherche et approuvés par le group de travail. Il faut bâtir des tableaux de bord simples et efficaces pour monitorer l’avancée des travaux de recherche. Je crois en la culture de résultats et non de moyens.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (8 votes positifs)
  • Par tine2009, le 07 juin 2011

    Une terrible citation très explicite sur le harcèlement sexuel au travail ou en politique :
    " « Les conseillers municipaux ont quelques heures de vol: ils sont à peine moins vieux que des sénateurs, c'est dire...Sauf que s'ils ont approxiamtivement l'âge de Paul Newman dans Le Verdict, physiquement , ils sont son antithèse.
    La plupart d'entre eux se sont pourtant tragiquement auto persuadés que le pseudo-pouvoir qu'ils détiennent les rend irrésistibles aux yeux des femmes. Jeunes, évidemment. Parce que la sexagénaire ménopausée et grisonnante , ils l'ont déjà dans leur lit. Et comme une cour de flagorneurs leur lèche les Weston à longueur de de journée, ils finissent forcément par être convaincus de leur puissance. Et donc de leur séduction.
    Et malheureusement pour moi, l'élu en charge du Protocole ne déroge pas à la règle. (…)

    Et un peu avant elle donne un autre exemple :(…) est une espèce de vieux beau, bronzé du 1er janvier au 31 décembre qui s'est convaincu que puisque je travaille dans collectivité, je luis dois allégeance. Évidemment pas une allégeance purement intellectuelle. Sa galanterie et ses manières de gentleman lui ont valu le surnom de Fred-les-mains-baladeuses . »
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)

> voir toutes (1)

Video de Zoé Shepard

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Zoé Shepard

L'auteur, invitée par Ruquier en 2010, apostrophée par Zemmour et Naulleau











Acheter sur Amazon

Faire découvrir Absolument dé-bor-dée ! par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (245)

> voir plus

Quiz