> Ian Short (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253053414
Éditeur : Le Livre de Poche (1990)


Note moyenne : 3.53/5 (sur 32 notes) Ajouter à mes livres
Du texte fondateur, de l'admirable chef-d'œuvre, après tant d'éminentes traductions, en voici donc une nouvelle.
Celle-ci donne enfin à lire le fabuleux récit dans sa verdeur originelle, dans le rythme régulier qui scande inexorablement l'aventure et le destin de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par 100choses, le 11 décembre 2010

    100choses
    Une superbe découverte !
    Et pourtant, j'y allais franchement à reculons. J'ai toujours détesté la littérature médiévale et j'en garde de très mauvais souvenir, lors de lectures imposées au collège et au lycée. Je n'aimais ni le style (imbuvable, lourd et lent), ni l'intrigue (à coucher dehors) ni les personnages (niais et grotesques). Mise au défi de lire ce titre, je repoussais le moment fatidique au maximum, quand j'ai du me rendre à l'évidence : l'échéance approche à grands pas ! L'ouvrage n'a beau pas être long, j'ai vraiment du me forcer pour l'ouvrir, et au final j'ai tout simplement adoré !
    Tout d'abord cette langue médiévale qui me faisait si peur, m'a absolument enchantée, charmée, envoutée. Alors bien sûr, il ne s'agit que d'une « traduction », mais la personne qui a fait l'adaptation n'a pas non plus outrageusement modernisé la langue. On est face à un texte au vocabulaire désuet et qui garde un rythme poétique très agréable. On se laisse littéralement porter par le flot des vers. C'est wouaaaaah !
    J'ai également été agréablement surprise du côté de l'intrigue et des personnages. On sait pourtant, avant même d'ouvrir le livre comment tout cela se finit, et pourtant, l'histoire fonctionne à merveille, on est transporté dans cette France médiévale, où la Foi, la Loyauté et le Courage font les héros. En très peu de pages, on s'attache à eux et l'on aurait bien envie de pouvoir modifier le dénouement. Bon, Roland est un poil prétentieux et têtu, et d'ailleurs s'il reste tout de même très sympathique j'ai de loin préféré Olivier.
    Enfin, concernant mon édition, autant j'ai apprécié toute l'introduction, nous présentant l'œuvre, le contexte de sa rédaction, ainsi que les parties réelles et inventées du récit ; autant j'ai regretté les deux-trois coupes dans le texte, dont je n'ai pas bien saisi l'intérêt, vu qu'il doit s'agir d'une vingtaine de lignes au total…D'autant plus qu'elles ne sont annoncées à aucun moment, sans quoi, je n'aurais certainement pas choisi cette édition…
    J'ai vraiment été ravie de pouvoir découvrir la véritable histoire de Roland, puisqu'il s'agit d'un personnage dont j'avais toujours entendu parler : en effet, il serait enterré dans la ville où je suis née et le petit village où j'ai grandi abrite même un calvaire qui aurait été taillé dans la roche, à la pointe de l'épée, par Charlemagne lui-même!
    Bref, une très, très agréable surprise qui m' a donnée envie de réviser mon jugement sur la littérature médiévale, en découvrant d'autres ouvrages, qui je l'espère, m'enchanteront tout autant!
    Tout d'abord cette langue médiévale qui me faisait si peur, m'a absolument enchantée, charmée, envoutée. Alors bien sûr, il ne s'agit que d'une « traduction », mais la personne qui a fait l'adaptation n'a pas non plus outrageusement modernisé la langue. On est face à un texte au vocabulaire désuet et qui garde un rythme poétique très agréable. On se laisse littéralement porter par le flot des vers. C'est wouaaaaah !
    J'ai également été agréablement surprise du côté de l'intrigue et des personnages. On sait pourtant, avant même d'ouvrir le livre comment tout cela se finit, et pourtant, l'histoire fonctionne à merveille, on est transporté dans cette France médiévale, où la Foi, la Loyauté et le Courage font les héros. En très peu de pages, on s'attache à eux et l'on aurait bien envie de pouvoir modifier le dénouement. Bon Roland est un poil prétentieux et têtu, et s'il reste tout de même très sympathique j'ai de loin préféré Olivier.
    Enfin, concernant mon édition, autant j'ai apprécié toute l'introduction, nous présentant l'œuvre, le contexte de sa rédaction, ainsi que les parties réelles et inventées du récit ; autant j'ai regretté les deux-trois coupes dans le texte, dont je n'ai pas bien saisi l'intérêt, vu qu'il doit s'agir d'une vingtaine de lignes au total…D'autant plus qu'elles ne sont annoncées à aucun moment, sans quoi, je n'aurais certainement pas choisi cette édition…
    Bref, une très, très agréable surprise qui m' a donnée envie de réviser mon jugement sur la littérature médiévale, en découvrant d'autres ouvrages.

    Lien : http://leboudoirdemeloe.wordpress.com/2010/11/24/anonyme-la-chanson-..
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    • Livres 3.00/5
    Par Soundandfury, le 12 octobre 2011

    Soundandfury
    Un classique médiéval au programme des classes de 5e. Sound' très prise par sa quatrième réunion en soirée, laisse pour cette fois la parole au lectorat désigné, se contentant seulement de transposer les témoignages recueillis en ancien français de la fin du Xxe siècle et de les remodeler (un peu).
    Kevin: « Autant le dire tout de suite, cette chanson là ne sera pas le tube de l'année 2012. D'abord elle est trop longue, chanson à texte, bon... ok, mais là avec toutes ces pages, elle dépasse sûrement les 4mn (Il explique ensuite qu'il n'a pas pu vérifier, impossible de trouver le titre sur Deezer).»
    Mélany: « ça manque de rythme, c'est flagrant, parfois on stagne sur le même détail pendant 10 ou 12 couplets, et vas-y que je te sors la cervelle par le menton... et regarde comme je suis un bon chevalier, loyal, valeureux etc. »
    Lilian: « Je me demande quand même si ce Roland a toute sa tête et si ça n'est pas un peu déplacé, en cette époque déjà lourde de tensions religieuses de crier sus aux sarrasins toutes les dix lignes... »
    Carlita: « Elle manque d'un petit refrain entraînant à mémoriser, cette chanson! Quant au vocabulaire, je n'en parle même pas, c'est carrément moyenâgeux ! «vassal »*, « félonie »**, «païens »***, « oliphant »****... comment voulez-vous toucher le grand public avec ça ? Pas une seule créature au déhanché langoureux en vue. Une bonne dose de testostérone quand même, je le concède. Je préconise d'embaucher l'équipe de france de Rugby pour le clip. »
    Sound:
    Tiens oui, c'est vrai... il n'y a presque que des hommes dans l'histoire... C'est peut-être la version «château fort» d'une romance gay? Je me disais bien aussi que Roland en faisait des tonnes à la mort d'Olivier. «Mon Dieu, je ne sais que faire maintenant. Jamais plus il n'y aura d'homme qui te vaille» et après il s'évanouit sur son cheval !
    «C'est en s'aimant comme ils le font qu'ils se sont séparés» (snif, snif...)
    Conclusion: c'est un plagiat de Brokeback Mountain, en armure! Tssss. Il passera pas à la postérité ce morceau! Déjà, s'il est sélectionné aux NRJ music award...
    (Bonus sur Tale Me More)

    Lien : http://talememore.hautetfort.com/archive/2011/10/11/si-c-est-occis-j..
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    • Livres 4.00/5
    Par cicou45, le 10 juin 2011

    cicou45
    Après sept longues années de guerre passées en Espagne, le roi Charlemagne décide de regagner la France avec ses troupes, après avoir soumis Pampelune. Cependant, le roi ayant été trahi par l'un de ses fidèles barons, Ganelon, celui-ci se laisse convaincre de placer Roland à la tête de l'arrière-garde avec onze autres barons et seulement 20 000 hommes. Ces derniers tombent en effet dans un guet-apens tendu par une armée sarrasine, largement supérieure en nombre que celle de l'arrière-garde où se trouve Roland. Malgré les supplication de son fidèle ami Olivier, Roland se refuse à appeler à l'aide grâce à son cor et se battra jusqu'au bout et sera le dernier à perdre la vie. L'une des chansons de gestes les plus célèbres qui fut créée à la fin du XI ème siècle et qui constitue un magnifique héritage culturel. Cet ouvrage a la particularité d'être en version bilingue (ancien français / français) et je vous invite vivement à le découvrir !
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    • Livres 5.00/5
    Par annie, le 17 mars 2009

    annie
    souvenir de lecture...
    un poème épique et une chanson de geste de la fin du XIe siècle attribué à Turold (La dernière ligne du manuscrit dit : Ci falt la geste que Turoldus declinet).
    Neuf manuscrits du texte nous sont parvenus, dont un (manuscrit d'Oxford) est en anglo-normand. Ce dernier, redécouvert par l'abbé de La Rue en 1834, est considéré par les historiens comme étant l'original.
    L'auteur de cette chanson de geste est aujourd'hui encore inconnu. La Chanson de Roland comporte environ 4000 vers en ancien français répartis en laisses assonancées, transmises et diffusées en chant par les troubadours et jongleurs.
    Elle relate, trois siècles après, le combat fatal du chevalier Roland (ou Hroudland), marquis des marches de Bretagne et de ses fidèles preux contre une puissante armée maure à la bataille de Roncevaux puis la vengeance de Charlemagne.
    C'est un exemple classique de chanson de geste par le glissement de l'Histoire à la légende, et par la célébration épique des vertus de La chevalerie, de l'honneur féodal et de la foi.
    source : wikipédia


    Lien : http://mazel-livres.blogspot.com/
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    • Livres 3.00/5
    Par fantineolivier, le 08 décembre 2010

    fantineolivier
    Mort de rire !!!! le mec est à moitié mort, sa cervelle dégouline et il arrive quand même à tuer 400 à 500.000 soldats !! N'importe quoi mais trop drôle !!! xD
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