ISBN : 2742774777
Éditeur : Jacqueline Chambon (2008)


Note moyenne : 3/5 (sur 3 notes) Ajouter à mes livres
En mai 1750, une rumeur persistante faisant état d'enlèvement d'enfants mit Paris en émoi. Les gens disaient que des agents de police déguisés s'emparaient d'enfants et d'adolescents et les envoyaient à l'Hôpital général. Des émeutes graves éclatent, des commissariats f... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 2.00/5
    Par luocine, le 22 juillet 2009

    luocine
    Travail d'historien remarquable à propos de l 'hôpital, c'est à dire le lieu où l'on enfermait les enfants abandonnés et les indigents sous Louis XIV et Louis XV.
    Les parisiens se sont révoltés parce qu'ils pensaient qu'on enlevait leurs enfants pour leur faire subir toute sorte de sévices , le travail minutieux de Marion Sigaut prouve que leurs craintes étaient fondées, et elle nous fait découvrir le traitement réservé aux enfants et aux femmes dans cet hôpital. La lecture des mauvais traitements imposés aux enfants est vraiment insoutenable, j'ai dû souvent arrêter la lecture .

    Lien : http://luocine.over-blog.com/
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    • Livres 5.00/5
    Par brinvilliers, le 11 avril 2012

    brinvilliers
    Que deviennent tous ses enfants sous Louis XIII, Louis XIV .... qui disparaissent, vont-ils tous dans un orphelinat, la salpêtrière, ou servent à une société dépravée. L'enquête est complète et vous découvrirez l'horreur sous toute ses formes.
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Citations et extraits

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  • Par luocine, le 22 juillet 2009

    Pour lutter contre ces crimes, il aurait fallu des moyens que personne n'avait . Personne sauf le roi.. Louis XIV y avait renoncé pour n'avoir pas à faire porter à ses enfants l'opprobre qui serait retombé sur leur mère. Quant à Louis XV, bâillonné, ligoté par son vice, il était le plus mal placé pour tenter quoi que ce soit contre les trafiquants d'enfants. Après sa mort, la chape de plomb s'abattit sur l'affaire et son successeur dut affronter d'autres problèmes.
    Et le silence retomba sur les sombres trafics de l'Hôpital généra.;
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  • Par luocine, le 22 juillet 2009

    Si on était "gâtée", c'est à dire syphilitique, le traitement à Bicêtre était obligatoire, et il était le seul moyen de n'en pas mourir rapidement....
    Le traitement durait six semaines et consisitait en saignées, purges, bains prolongés (à quatre dans des baignoires trop petites), frictions à la pommade mercurielle pour faire perdre des litres de salive . Ce traitement de choc provoquait la perte des dents et soudait les gencives qu'il fallait séparer au bistouri. La diète était sévère, les malades crevaient de faim...
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