> Catherine Eyjolfsson (Traducteur)

ISBN : 2350871657
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (2011)


Note moyenne : 2.88/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres

Plus de vingt ans ont passés depuis que Brynhildur a quitté Paris où elle a été étudiante à la Sorbonne. Mais un court séjour dans la capitale ainsi qu'une aventure inattendue et sans lendemain la projettent malgré... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(4)

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par canel, le 02 juin 2011

    canel
    De passage à Paris, une Islandaise vieillissante succombe au charme d'un beau vendeur de paravents le temps d'une étreinte "magique". Quelle chance : elle avait envie d'un amant le matin-même. Les lieux lui rappellent l'amour qu'elle éprouva étudiante pour son professeur de grec à la Sorbonne. Sentiment non partagé ou incapacité réelle de l'homme à répondre à son désir ? on ne le saura pas... Mais Brynhildur est restée figée sur ce souvenir qui a semble-t-il parasité sa vie d'épouse.
    Que cette quadra/quinqua ait continué à ressasser cet "échec" sentimental pendant vingt-cinq années d'une vie riche auprès d'un mari aimant et de deux filles m'a complètement déroutée. Je n'ai pas été sensible à ces regrets de gamine capricieuse qui m'ont semblé d'un autre temps. Seules les toutes dernières pages m'ont légèrement réconciliée avec cette femme... Un rendez-vous raté, donc, avec ce roman narcissique et vain à mes yeux. Il est probable que les thématiques plus dramatiques de mes deux lectures précédentes aient contribué à ce sentiment de futilité totale entre ces pages et donc à mon agacement.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par chocobogirl, le 05 avril 2011

    chocobogirl
    Brynhildur est à Paris. D'origine islandaise, elle a passé ses études dans la capitale française, à la Sorbonne, et revient aujourd'hui le temps des vacances. Un Paris ensoleillé d'une douce sensualité qui rappelle ses années de jeunesse. En effet, c'est ici qu'elle a connu son premier amour : un professeur de grec dont elle était follement amoureuse. C'est aussi la ville de sa rencontre avec son mari. Pétrie de souvenirs, cette récente quadragénaire se laisse aller aux souvenirs et à la liberté amoureuse dont elle a été privé à l'époque...
    Ce court roman se découpe en 3 parties. La première est accès sur le beau et séducteur Tahar.
    Mariée, 2 enfants, c'est pourtant seule et libre que Brynhildur parcourt les rues de son adolescence. Une vie parfaite et bien réglée qui manque quelque peu de passion et de piment.
    " Je déjeunais dans un restaurant de la place Toudouze lorsque je découvris ce qui manquait. Un amant. Un amant pour de vrai, avec mots doux, imposition des mains et tout le saint-frusquin. Comment n'y avoir pas pensé plus tôt ? "
    Une aventure sans conséquence se présente sous la forme d'un charmant vendeur de paravent qui l'entraine à une douce sensualité.
    Une aventure érotique qui réveille d'autant plus les souvenirs de notre héroine.
    Et nous conduit à la deuxième section où nous découvrons son amour passionnée d'adolescente. Obsédé par son professeur, elle parcourt inlassablement les rues de Paris dans l'espoir de l'y croiser, guette ses allers et venues et campe sous ses fenêtres. La rencontre aura lieu mais pas celle espérée et c'est déchirée que la jeune fille de 20 ans rentrera chez elle.
    La dernière partie évoque l'après de la rencontre et on découvre le soutien moral et physique de celui qui deviendra son mari. Un homme parfait aux petits soins pour elle qui lui permet d'oublier la vie qu'elle s'était imaginée. Mais un homme qui ne remplacera jamais ce premier amour défunt.
    " Cent portes battant aux quatre vents" est la confession d'une femme qui n'a jamais pu se réaliser, amputée de cet amour originel dont elle ignorera toujours la raison de sa non-concrétisation malgré l'attirance apparente du professeur. L'auteur parle de la tristesse et des regrets d'une femme tout en gardant un style léger, pudique parfois badin et humoristique. Mais peut-être trop léger justement. Couplé à la courte longueur de ce roman, je suis resté quelque peu sur ma faim, m'attendant à une histoire plus percutante où les sentiments seraient exprimés avec plus de force.
    Néanmoins j'ai aimé l'ambiance estivale de ce roman, la sensualité qui suinte de ses pages, le portrait d'un amour passionné qui défit le temps et celui d'une femme agée qui s'est construit par le manque et n'a jamais réussi à s'épanouir totalement.
    Un roman subtil et agréable mais qui néanmoins ne marque pas assez les esprits pour en faire un titre indispensable.

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-cent-portes-battant-au..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Sharon, le 01 janvier 2012

    Sharon
    Je me suis obstinée à découvrir l'œuvre de Steinunn Sigurdardottir, après deux expériences peu concluantes. Qu'en est-il de ce troisième roman ?
    Même chose, ai-je envie de dire. Il est relativement court, pourtant j'ai réellement peiné en le lisant. Premier écueil : les dialogues, nombreux, ne sont jamais signalés en tant que tels. Je ne sais si c'est une volonté de l'auteur ou de l'éditeur, cependant, présentés ainsi, ils me donnent l'impression d'une communication faussée, ouatée, comme si personne n'écoutait vraiment les paroles prononcées. Deuxième écueil : les retours en arrière, pas toujours signalés clairement. du coup, je me tenais sur mes gardes pour savoir si nous étions dans le temps de l'écriture ou dans le temps du souvenir.
    Surtout, je ne suis pas séduite par Brynhildur, narratrice et héroïne de ce roman. Comme l'héroïne du Cheval-soleil, elle a eu deux filles, qui sont des filles-à-papa. Rendons-lui justice, elle ne tarit pas d'éloge sur son mari, homme et père exemplaire, ce qui ne l'empêche pas de le tromper… avec le premier venu. de plus, contrairement à Lila, elle a eu la chance d'être adorée par son père, rien n'était trop beau pour elle. Est-ce pour cette raison que, comme Alda, l'héroïne du Voleur de vie, elle se sent irrésistible, incomparable, traînant des régiments de soupirants derrière elle ? Ainsi, elle est aussi agaçante qu'Alda – comme elle, elle se complait dans le souvenir d'un amour perdu, d'autant plus idéalisé qu'il n'a jamais été consommé. Leur différence est que Brynhildur tourne la page – enfin.

    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-cent-portes-battant-a..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par philip-paul, le 13 mai 2011

    philip-paul
    Très bien ce roman.
    Beaucoup de sensibilité, de poésie sur les états d'âme quand on aime ou que l'on veut aimer, pendant que le temps nous engloutit.
    A un moment donné, il y a des urgences et l'impossibilité de retourner le sablier. le sable est bloqué, tout mouillé, au fond, et il faut devenir de plus en plus léger et oser marcher sur d'autres plages...
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par philip-paul, le 13 mai 2011

    Qu'est-ce que la vie, après tout,sinon une série de poursuites ?
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par Mia, le 14 juin 2011

    Tout ce qu'un mortel peut souhaite, c'est que son rêve se réalise momentanément.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Cent portes battant aux quatres vents par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (15)

> voir plus

Quiz