> Anne McCaffrey (Traducteur)

ISBN : 2253072494
Éditeur : Le Livre de Poche (2003)


Note moyenne : 4/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres

Bientôt, la Tour de Simon Krug s'élèvera dans le ciel de l'Arctique comme un fanal géant à destination des étoiles. De ces étoiles dont on vient « peut-être » de recevoir un signal témoignant de la pr... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 14 mars 2012

    finitysend
    Le vieux thème de l'androïde ...
    Ce roman est bien écrit et c'est bien agréable.
    Il souffre un peu de la contradiction entre son ampleur au niveau thématique et son relativement petit nombre de pages .
    Le résultat est tout de même excellent car nous sommes face à un monde futuriste convainquant dans lequel évoluent des personnages crédibles , consistants et souvent poignants ou touchants.
    Silverberg développe en profondeur le thème de l'androïde de façon subtile et détaillée .
    Il sont en fait de vraies personnalités complexes et ce quelles que soient leurs capacités et leurs limites (il y a différentes classes d'androïdes) .
    Il explore leur statut inférieur , leur problème d'égalité avec leur créateur( vous et moi ) et leur conscience d'être plus ou moins achevés , leur religion , leurs drames personnels , leurs rapports avec l'humanité.
    Il y a des "esclaves" et un projet pharaonique . Une fin qui fait penser à la thématique traditionnelle du GOLEM ....
    Au final un petit livre assez dense qui a beaucoup de charme et beaucoup de présence.
    C'est certainement beaucoup plus qu'un bon petit bouquin pour passer le temps .
    En effet dans La Tour de verre l'homme façonne des "outils" qui lui ressemblent tellement que se pose la question philosophique de leur statut et de leur nature ..
    La réponse à la question ?? Dans le "cycle de la culture" de I. M. Banks ?? Les intelligences artificielles ont le statut de citoyen ..
    Plus généralement ces androïdes sont partiellement des métaphores qui nourrissent une réflexion argumentée sur la condition humaine ...
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
  • Par Niklos, le 16 mai 2012

    Niklos
    La Tour de verre, c'est l'histoire de Siméon Krug, le créateur des androïdes et le promoteur de La Tour de verre qui se veut un pont entre la Terre et les autres mondes peuplés. Etrange aventure que celle de cet homme qui, faute de savoir communiquer sainement avec ses contemporains, se met en tête de bavarder avec des extra-terrestres qui n'existent peut-être pas. Son ambitieux projet semblait réalisable mais c'était oublier la fragilité d'une tour de verre conçue comme un château de cartes.
    C'est aussi l'histoire malheureuse des androïdes, ces presque-humains à la peau rouge qui ne peuvent enfanter. Krug les enferme dans un esclavage désespérant dont ils veulent secrètement briser le carcan. Et pourtant, ils adorent Krug comme un dieu...
    « Ce ne sont pas des démons... Ce sont simplement des êtres humains, aveuglément et bêtement égoïstes. Il nous faut les éduquer pour qu'ils comprennent ce que nous sommes et ce qu'ils nous font. »
    La Tour de verre est — n'en déplaisent aux apparences — un roman humain. Il ne s'agit peut-être pas de l'une des œuvres majeures de Silverberg. Néanmoins, le lecteur peut en savourer l'incontestable réussite.
    L'univers décrit par l'auteur mêle le tendre, et le fou, comme dans le nôtre, aux androïdes près. L'incompréhension entre les êtres ne saurait être effacée par l'érection d'une tour de verre dont les hommes voulaient faire un téléphone cosmique ; la leçon n'est sans doute pas imaginaire.

    Éric SANVOISIN
    dans Fiction 380
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)






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