Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures Inscription classique

ISBN : 2290308595
Éditeur : J'ai Lu (2002)


Note moyenne : 4.13/5 (sur 302 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
La civilisation des chiens bruisse de mythes. Fondateur, celui de l'homme est le plus répandu : on le raconte aux chiots pour les distraire, mais certains le considèrent intrinsèquement lié à l'apparition de la race canine. Qui sait ? ... > voir plus
Ajouter une citation Ajouter une critique

> voir toutes (25)

Critiques, analyses et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par steppe, le 11 octobre 2010

    steppe
    J'ai eu envie de relire ce livre plus de 20 ans après une première lecture dont je n'avais plus aucun souvenir si ce n'est celui d'avoir à l'époque beaucoup aimé....
    Et la magie est toujours là. Dans un style sobre et abordable Simak reprend nombre de thèmes chers à la SF ( robots, conquête spatiale, amitiés extra-terrestres.....) mais il prend une route bien plus novatrice et étonnante pour au final nous livrer une œuvre humaniste, touchante... Des contes racontés le soir au coin du feu par des Chiens alors que l'homme est devenu un mythe dont discutent les savants et penseurs canins pour déterminer s'ils ont ou non existé.... Un homme qui a disparu de la surface de la Terre.
    Simak nous relate donc, les différentes étapes de cette extinction de notre race en mêlant réflexions philosophiques, questionnements sur les bases de nos sociétés et remise en cause de nos fondamentaux, le tout avec un vrai talent de conteur et une grande habileté à entretenir le suspens....
    « Cette série fut écrite en réaction contre le crime massif et la guerre, mais aussi comme une sorte d'accomplissement de mes aspirations personnelles. J'y créais un monde que j'aurais voulu vrai. J'ai fait les chiens et les robots à l'image des gens avec lesquels j'aurais aimé vivre. Et le point capital est celui-ci : ce sont des chiens et des robots parce que jamais les humains ne pourront être cette sorte de gens ». Clifford D. SIMAK
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 30         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 01 mai 2012

    Luniver
    Demain les chiens est un reccueil commenté de plusieurs contes : ceux qui annoncent la disparition de l'espèce humaine, remplacée par l'espèce canine. Les experts canins s'interrogent : l'homme est-il un mythe ou a-t-il réellement existé ? Les contes montrent la lente chute de l'espèce humaine : l'amélioration des moyens de transport cause l'effondrement de la vie en cité, de nouvelles colonies spaciales, une nouvelle philosophie qui réorganise la manière de communiquer entre les humains, ...
    L'auteur ouvre beaucoup de questions sur la place de l'Homme dans le monde : son avenir, ses atouts, ses défauts, ses capacités d'adaptation. Il fait parfois pâle figure à côté des fourmis, des chiens et des robots, mais il est de temps en temps le seul à pouvoir résoudre facilement des problèmes dont personne n'a la solution.
    La lecture m'a donné des sentiments contradictoires : il y a plusieurs choses qui m'ont déplu sur le coup, mais qui ont reçu une explication plus tard. le fait que des chiens parlent et écrivent sur l'Homme m'a paru très artificiel dans un premier temps, ce n'est seulement qu'à la moitié du livre que les explications complètes sont données et que l'histoire parait crédible. de la même manière, j'ai trouvé l'auteur parfois trop misanthrope, mais il donne plus tard une nouvelle manière de voir les choses beaucoup plus satisfaisantes. Une relecture est sans doute nécessaire pour profiter pleinement de l'ouvrage.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 24         Page de la critique

    • Livres 4.00/5
    Par gill, le 15 juillet 2012

    gill
    La légende, qui constitue le fil conducteur et qui comprend dans le recueil huit contes, se transmet depuis des siècles innombrables et se raconte parmi les chiens quand le feu brûle dans l'âtre et que la famille fait cercle autour du feu. La civilisation des hommes n'est plus qu'un lointain souvenir que les chiens entretiennent.
    Ce livre, écrit par un des plus célèbres écrivains américains, est plus qu'un divertissement, l'auteur y insère pourtant un avertissement au lecteur : "mais ne prenez pas ces récits trop à cœur car le désarroi sinon la folie, guette ici le chercheur trop anxieux de savoir".
    Il s'agit là de textes courts inventifs et brillants, écrits dans un style efficace et reliés entre eux de façon astucieuse.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 21         Page de la critique

    • Livres 5.00/5
    Par Gusseuh, le 08 mars 2010

    Gusseuh
    Moins connu que Bradbury et ses fameuses Chroniques martiennes, Demain les chiens est pourtant sensiblement aussi réussi, et reste parfois surprenant par sa qualité de prospective. Car la disparition de l'homme pourrait venir non pas de sa violence ou de sa gestion catastrophique des ressources terrestres, mais plutôt de sa tendance à un égocentrisme galopant, assommant peu à peu le renouvellement générationnel. Un chef d'oeuvre du genre, à la fois poétique, humain, pessimiste et tout simplement beau.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 20         Page de la critique

    • Livres 2.00/5
    Par Ubikson, le 13 novembre 2012

    Ubikson
    Parfois, on s'attend à avoir un cadeau merveilleux à Noël. Et puis quand on le déballe...
    Demain Les Chiens conte l'évolution du Chien, qui finit par remplacer l'Homme, et d'après les réactions des gens, semble être un livre bien plus connu que ce que j'aurai pu imaginer.
    Pour certains, il passerait même pour culte.
    Pas pour moi.
    Le concept du remplaçant dans l'évolution est très attractif, tout comme l'idée de compiler des contes qui rappelleraient cette transition. Mais toute l'oeuvre est plombée par ce côté "50's" qui tend à balancer des possibilités, des espoirs, des craintes et ne jamais vérifier si ça peut coller un tantinet.
    J'ai eu l'impression de lire un de ces Pulps, édités mensuellement à la va-vite, et dont le nombre de mots est soigneusement limités.
    Dans le genre, certains s'en tirent bien. Simak non.
    Un recueil de contes qui évoquent l'évolution ? Pourquoi pas ?
    Une histoire qui court sur 12 000 ans sans perte d'infos, sans trou, sans vide ? On frôle le n'importe quoi. Notre propre histoire court sur 2 000 ans et les zones d'ombres sont légion.
    L'excuse dont se sert l'auteur pour "supprimer" les humains était vraiment à creuser, parce qu'on la survole plus ou moins, et on a l'impression qu'au final, l'auteur s'en fiche. Je pourrais faire la liste des idées qui sont vraiment, vraiment bien trouvées, mais au final, mal ficelées.
    Bref, Demain Les Chiens n'a rien de culte. Il avait tout pour l'être.
    Personnellement, j'y vois un petit livre sympatoche plein de bonnes idées, mais brouillon.
    Quant à la portée "philosophique" de l'oeuvre, désolé de ne pas m'y attarder, mais elle vole au niveau d'un "Martine fait de la bicylette".
    (Mais je n'ai pas détesté ! Sérieux ! Je trouve juste étrange de le rendre culte !)
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 11         Page de la critique

> voir toutes (27)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par patrick75, le 07 juillet 2013

    Au fond, commença Joe, vous êtes des gens très seuls, vous autres humains. Vous n'avez jamais connu votre semblable. Vous ne pouvez pas le connaître parce qu'il vous manque le terrain d'entente commun qui vous permettrait de le comprendre. Vous avez des amis, biens sûr, mais vos amitiés se fondent seulement sur des émotions, jamais sur une compréhension véritable.
    Vous vous entendez les uns avec les autres, évidemment, mais par tolérance plutôt que par sympathie réelle. Vous arrivez à régler vos problèmes, mais des solutions que vous y apportez il ressort que toujours les plus forts ont raison de l'opposition des plus faibles.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 16         Page de la citation

  • Par steppe, le 03 novembre 2010

    « Cette série fut écrite en réaction contre le crime massif et la guerre, mais aussi comme une sorte d’accomplissement de mes aspirations personnelles. J’y créais un monde que j’aurais voulu vrai. J’ai fait les chiens et les robots à l’image des gens avec lesquels j’aurais aimé vivre. Et le point capital est celui-ci : ce sont des chiens et des robots parce que jamais les humains ne pourront être cette sorte de gens ». Clifford D. SIMAK
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 15         Page de la citation

  • Par Ecureuil, le 10 décembre 2008

    Voici les récits que racontent les Chiens quand le feu brûle clair dans l'âtre et que le vent souffle du nord. La famille alors fait cercle autour du feu, les jeunes chiots écoutent sans mot dire et, quand l'histoire est finie, posent maintes questions :
    « Qu'est-ce que c'est que l'Homme ? » demandent-ils.
    Ou bien : « Qu'est-ce que c'est une cité ? »
    Ou encore : « Qu'est-ce que c'est que la guerre ? »
    On ne peut donner à ces questions de réponse catégorique. Les hypothèses ne manquent pas, les théories, ni les suppositions les mieux fondées, mais rien de tout cela ne constitue véritablement une réponse.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 10         Page de la citation

  • Par Seraphita, le 31 mars 2010

    Car on avait du mal à imaginer un organisme vivant qui fonctionnât à l’ammoniaque et à l’hydrogène et non pas à l’oxygène et à l’eau ; on avait du mal à croire qu’un tel organisme pût connaître la même pulsation vitale que l’être humain. On avait du mal à concevoir qu’il existât une vie quelconque dans le maelstrom bouillonnant qu’était l’atmosphère de Jupiter, puisqu’on ne savait pas, évidemment, que aux yeux des Joviens, elle n’avait rien d’un maelstrom bouillonnant.
    Le vent le frôlait comme une caresse et il dut faire effort pour se rappeler que, à l’échelle terrestre, il s’agissait d’un ouragan qui soufflait à plus de trois cents kilomètres à l’heure des masses de gaz empoisonnés.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 7         Page de la citation

  • Par bibliame, le 06 mai 2011

    La philosophie de Juwain fournit la possibilité de comprendre le point de vue d’autrui. Elle ne vous fera pas nécessairement admettre ce point de vus, mais vous en reconnaîtrez l’existence. Et non seulement vous saurez ce que votre interlocuteur cherche à vous dire, mais aussi ce qu’est le fond de sa pensée, sur tel ou tel point. Avec la philosophie de Juwain, vous serez obligé d’accepter la justesse des idées d’autrui, pas seulement des mots qu’il prononce, mais de la pensée qui est derrière ces mots.
    - C’est de la sémantique, dit Webster.
    - Si vous tenez à ce terme, dit justesse En fait, cela veut dire que vous ne comprenez pas seulement la signification intrinsèque mais aussi la signification impliquée de ce que dit votre interlocuteur. C’est presque de la télépathie, pas tout à fait. A certains égards, c’est beaucoup mieux.
    > lire la suite

    Commenter     J’apprécie          0 5         Page de la citation







Sur Amazon
à partir de :
4,74 € (neuf)
1,99 € (occasion)

   

Faire découvrir Demain les chiens par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (766)

  • Ils veulent l'échanger (1)

> voir plus

Quiz

    Dystopies 2

    Comment se distingue Surplus Anna ?

    •   elle disparait dans 1984
    •   elle n'aurait jamais du naître dans 'La déclaration' de Gemma Mailey
    •   elle est un tribut du District 6 dans Hunger Games
    •   elle rêve d'apprendre à lire dans Ceux qui sauront

    10 questions - 39 lecteurs ont répondu
    Thème : futur , dystopie , science-fiction

    Créer un quiz sur ce livre.