ISBN : 2207260437
Éditeur : Editions Denoël (2008)


Note moyenne : 3.87/5 (sur 77 notes) Ajouter à mes livres
« Dans la nouvelle vague du roman graphique, il y a Posy Simmonds... et qui d'autre ? » Tom Wolfe
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Premier roman graphique, et découverte de cet auteur! Une très chouette découverte.Intriguée par le livre, motivée par le film... je me suis lancée dans cette lecture fin de 2010. Bon, ok je l'avais un peu mis de côté, mais ce n'était certainement pas par déplaisir.Un cadre verdoyant, une résidence d'auteurs, une femme dévouée à sa ferme et à sa mission de "muse", un jardinier, un auteur imbu de lui-même, deux ados en crise, le coin est plutôt calme (trop aux goûts des jeunettes), jusqu'au jour où débarque une jeune et jolie journaliste, Tamara. Finalement bien connue dans le coin, étant donné qu'elle y a grandi. Acoquinée avec une rock star, son arrivée va déclencher un peu de remous dans la bourgade.Le roman se déroule sur une année et se découpe selon les saisons. 5 périodes qui se développent sur les comportements et les contacts entre les personnages. Amour, scandale et trahison sont au programme. Les personnages sont excellemment bien typés et dépeints. L'auteur apporte un beau travaille sur la psychologie de ses persos. On les aime, on les déteste, on s'attendrit, on est plongé dans le décor comme un spectateur bien réel.Niveau graphisme, les dessins sont "doux", les contours estompés (un peu comme dans une rêverie), en même temps les traits expriment plutôt bien l'état d'esprit des personnages et peuvent être durs.C'était très agréable d'alterner entre texte décrivant un image, et mode "BD". Un type de lecture mixte qui donne un rythme agréable au récit.L'écriture de Posy Simmonds est aussi également agréable à lire. le récit est grave, parfois dramatique et son écriture m'a bien emporté. Je ne suis pas restée de glace en lisant ses lignes.Un expérience que j'aurais bien envie de renouveler. Une auteur que je compte bien découvrir à nouveau.Dès sa sortie, je me suis empressée d'aller voir l'adaptation au cinéma. Elle ne "suit" pas exactement la trame du récit, quelques adaptations, mais qui ne changent en rien le sujet développé par Posy Simmonds. L'adaptation était vraiment chouette, les comédiens personnifient bien les personnages créés par Simmonds. (L'auteur-héros en est même encore plus détestable! ;-) j'adore).Un cadre anglais qui m'a séduit dans les deux supports.Ma note : 4 étoilesYop, cette lecture entre dans mon challenge God save the livre et.... 5 livres de lus.Me voilà donc "Prince Charles"!
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  • Par InColdBlog, le 01 novembre 2011

    InColdBlog
    Quoi de mieux pour garder à l'œil son mari volage que de se montrer une épouse prévenante, soucieuse de son bien-être et lui témoignant une attention de tous les instants… jusqu'à lui devenir quasiment indispensable ?
    C'est en tout cas la méthode qu'adopte Beth pour limiter les écarts de son écrivain de mari, le fameux Nicholas Hardiman, auteur de polars à succès et coureur de jupons notoire.
    Dans le petit village d'Ewedown (Dorset) où ils vivent reclus, elle veille jalousement à ce que Nicholas puisse travailler à ses romans dans des conditions optimales : elle lui assure un calme absolu et le décharge de toutes contingences matérielles.
    Épouse et nounou, elle est également sa secrétaire particulière, filtre ses appels téléphoniques, organise l'agenda de ses rendez-vous, relit et tape ses manuscrits, n'hésitant pas à l'occasion à y apporter quelques corrections. Il se susurre même qu'elle serait l'instigatrice des meilleures idées de son mari.
    C'est donc tout naturellement que Beth a ouvert les portes de leur cottage aux écrivains en quête de tranquillité. Chaque année, Stonefield accueille ainsi en résidence cinq-six auteurs souhaitant se concentrer uniquement sur leur livre en cours.
    Beth est l'âme du lieu ; elle prépare les repas, prend bien soin que personne ne manque de quoi que ce soit, a toujours un geste ou un mot pour chacun. Présence réconfortante et indéfectible, elle incite les uns et les autres à la confidence. Pour l'épauler dans ce qui n'est pas une sinécure, elle peut compter sur Andy, le solide garçon du village qu'elle a engagé comme jardinier et qui, à l'occasion, lui fait aussi office de factotum.
    Un beau jour, la propriété voisine de Stanford, laissée à l'abandon depuis le décès de son occupante, montre des signes d'activité. Tamara Drewe, la fille de la défunte, est de retour à Ewedown où elle a grandi et où elle n'avait jamais remis les pieds depuis qu'elle en est partie des années auparavant pour aller tenter sa chance à Londres.
    Dire que l'arrivée de Tamara ne passe pas inaperçue dans le village serait un euphémisme tant tous les regards curieux sont tournés vers elle : en plus de l'aura de prestige que lui confère la capitale, la jeune fille est précédée de sa réputation de chroniqueuse dans les rubriques people de journaux londoniens.
    Mais là où elle cloue tout le monde sur place, c'est qu'il ne reste rien en elle de l'ado complexée au physique ingrat. Depuis qu'elle a confié son nez en patate aux soins de la chirurgie esthétique, Tamara est une jeune fille sûre d'elle et sexy en diable, une bimbo se montrant volontiers charmeuse, pour ne pas dire aguicheuse.
    Il ne faut pas être devin pour comprendre que l'entrée en scène de Tamara va perturber la routine de la communauté d'écrivains et le calme apparent, mais précaire, du village.

    S'il y a un album pour lequel le néologisme « roman graphique » prend tout son sens, c'est bien ce Tamara Drewe, de Posy Simmonds, tant l'imbrication des dessins, bulles et pavés de textes y est poussée et aboutie.
    Pour son intrigue, Simmonds s'est librement inspirée du roman de Thomas Hardy, Loin de la foule déchaînée. Impossible pour moi de distinguer les analogies et les divergences avec son modèle puisque je ne l'ai pas lu.
    Tout ce que je peux dire c'est que la comédie de mœurs qu'elle en a tiré est savoureuse, critique ironique d'un certain microcosme littéraire, des bobos arrogants snobant tout ce qui ne vient pas de la ville, du désœuvrement et de l'ennui des jeunes ruraux qui ne pensent qu'à fuir la campagne… Mais surtout Posy Simmonds excelle à transcrire les relations humaines et conjugales, le jeu des convenances et des apparences.
    La psychologie de ses personnages est soignée et tous sonnent juste. de Beth, la quinquagénaire dévouée qui gère tant bien que mal les infidélités de son mari, à Glen Larson, universitaire américain en panne d'inspiration et écrivain frustré ; d'Andy, le bon gars de la campagne, amoureux éconduit mais fidèle, à Nicholas, mari veule et fieffé menteur, peu avare en sarcasmes envers les écrivaillons en résidence sous son toit. En passant par Ben, l'ex-batteur d'un groupe rock célèbre, dénigrant les culs-terreux, ou encore Cosey et Judy, les deux ados qui ont fait de l'arrêt de bus leur Q.G. et trompent leur ennui en commettant des actes malveillants supposément sans graves conséquences.
    L'autre grande réussite de Tamara Drewe, c'est sa narration complexe. Divisée en cinq parties, selon les saisons d'une année, elle est assurée par plusieurs personnages, témoins des événements, dont les points de vue se succèdent et se complètent.
    Contrairement à ce que le titre de l'album laisserait suggérer, Tamara n'est pas l'un de ces narrateurs. Elle n'en est même pas le personnage principal. Elle est celle qui cristallise les fantasmes masculins, qui relie tous les personnages entre eux. le grain de sable qui grippe la machine.
    Enfin, même s'ils ne sont pas à mes yeux la force de cet album, je ne voudrais pas terminer sans dire un mot sur les dessins de Simmonds. de la finesse du trait et des teintes pastel se dégage une impression de douceur. Impression renforcée dans les flashbacks qui se distinguent par leur dominante bleutée.

    Voilà déjà plusieurs mois que j'ai lu Tamara Drewe et j'en garde l'agréable souvenir d'une histoire douce-amère sur l'adultère, la jalousie, la réussite… J'ai également apprécié que, pour une fois, une BD me tienne en haleine plus d'une heure.
    J'ai enchaîné peu de temps après avec le film qu'en a tiré Stephen Frears. Je l'ai trouvé plutôt fidèle à la trame du roman (la fin exceptée) mais beaucoup moins à son atmosphère, Frears jouant la carte de la comédie plutôt que de la tragi-comédie. Mais, sans être un chef-d'œuvre, le film se regarde aussi avec plaisir.


    Lien : http://www.incoldblog.fr/?post/2011/10/26/El-bimbo-%28cottage-remix%29
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    • Livres 4.00/5
    Par sassenach, le 07 septembre 2011

    sassenach
    Dans le petit village anglais de Ewdown, la majorité des habitants se connaissent. Il y a Beth, qui tient Stonefield, une retraite paisible pour écrivains en manque de tranquillité, qui est, elle-même mariée à Nicholas, écrivain à succès et incorrigible coureur de jupons. Il y a Andy, qui a toujours vécu dans le coin et qui s'occupe des champs et des jardins des maisons secondaires occasionnellement habitées par les gens de la ville. Et il y a Winnards Farmhouse, dont la propriétaire vient de décéder et qui passe alors aux mains de sa fille, Tamara Drewe, journaliste à potins à Londres mais qui décide de venir se mettre au vert. Maiq ses longues jambes, ses tenues sexy et son nez nouvellement refait vont semer le trouble dans la campagne anglaise habituellement si tranquille …
    Vu que j'avais le film qui a été tiré de cet album à voir, je me suis alors jetée sur ce roman graphique qui « trainait » depuis un moment dans ma PAL. Rien de tel qu'une petite motivation ! J'avais énormément aimé Gemma Bovery, album précédent de cette auteure anglaise, inspiré comme son titre l'indique du roman de Flaubert, et elle continue sur sa lancée à adaptant ici un roman de Thomas Hardy que je ne connais pas du tout. Est-ce justement parce que je ne peux pas juger de la qualité et de la subtilité de l'adaptation que Tamara Drewe m'a un chouïa moins plu que Gemma Bovery ? Par contre, j'aime toujours autant la façon dont Posy Simmonds a de traiter une histoire, mélangeant texte, extraits d'articles, lettres et dessins. Dans le cas de ses livres, le nom « roman graphique » prend vraiment tout son sens ! de même, j'aime beaucoup son style graphique, qui peut sembler assez simple mais qui est riche en détails si on y prête attention. L'histoire narrée ici illustre la vie dans un petit village anglais de nos jours, avec une partie des « anciens » habitants qui doivent composer avec les « nouveaux » arrivants (le plus souvent de riches Londoniens qui ne viennent que ponctuellement) et la vie morne et routinière qui est typique de ce genre d'endroit. L'ennui ambiant est d'ailleurs très visible à travers les personnages les plus jeunes de l'histoire, mais n'est pas limité à ceux-ci. le petit côté « littéraire » transparait avec les écrivains installés à Stonefield et à travers Nicholas, qui lui, a déjà obtenu le succès tant rêvé. le ton est donc ironique et sans concession, dénonçant aussi bien les travers de plusieurs milieux (littéraire, journalistique, rural par exemple) et s'il y a quelques pointes d'humour mordant, l'ensemble (comme pour toute l'oeuvre de Thomas Hardy il me semble) est plutôt tragique et cruel. La psychologie des personnages est vraiment bien rendue, aussi bien par le texte que dans les expressions des visages et c'est autour des tensions, des jalousies, des envies et des frustrations que se noue l'histoire du village d'Ewdown et de ses habitants. Un album pas toujours facile à lire (il faut vraiment prendre son temps) mais une critique acide de la société anglaise très réussie !
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    • Livres 5.00/5
    Par soukee, le 07 août 2010

    soukee
    Avis aux amateurs de campagnes anglaises en tous genres : fantastique étude sociologique par le prisme de la société anglaise, Tamara Drewe est un roman graphique rare. Chaque double page est un plaisir pour l'œil, alternant textes à l'humour féroce et illustrations soignées et poétiques.
    Les personnages sont croqués à merveille : de la belle citadine qui réapprend les joies de la vie rurale au rocker égocentrique insupportable en passant par la femme au foyer dévouée et aimante, chacun se reconnait dans un des traits de caractère que Posy Simmonds décrit avec férocité. Rien n'est épargné dans notre petite société... Et c'est ce qui est bon ! Tant à dire sur cette lecture... Je vous laisse maître de vous laisser convaincre par mon enthousiasme hors norme... ou pas !
    Ce titre fait partie du cercle étroit de livres que je ne voulais pas voir finir, et qui accompagne ma vie de tous les jours une fois la dernière page tournée. Bien évidemment, et avec un énorme logo, onzième coup de cœur de l'année, amplement mérité.
    Attention, je vous aurais prévenus : ouvrir Tamara Drewe, c'est s'abandonner à la dépendance que ce roman graphique procure. Il y a un avant et il y a un après... Tout du moins pour moi !


    Lien : http://bouquinbourg.canalblog.com/archives/2010/08/07/18763445.html
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  • Par keisha, le 04 janvier 2009

    keisha
    Cette fois tout se passe dans la campagne anglaise. A Stonefield, Beth et Nick Hardiman offrent à des écrivains la possibilité de séjourner au calme et de mener à bien l'écriture de leur oeuvre en cours. L'américain Glen Larson est l'un des narrateurs principaux de cette histoire.

    Qui revient dans la maison de sa mère décédée? Tamara Drewe ! Jambes interminables, nez refait. Elle écrit des chroniques people mais ne dédaigne pas de s'intéresser à la vie de la campagne :

    "La semaine dernière j'ai observé la première rencontre d'un couple. Lui s'appelle Darcy, l'air satanique, très poilu, il sent incroyablement mauvais. Elle c'est Astrid. Elle était pâle, nerveuse et très ardente.
    Quelques secondes plus tard ils étaient déjà en pleine action.
    Ici je tire un voile pudique et vous révèle que cette danse lascive mettait en scène deux chèvres énamourées. Astrid appartient à ma voisine et Darcy est le bouc local."

    Madame Simmonds, avouez ! Vous l'avez fait exprès de l'appeler Darcy, non ?

    Tamara tourne les têtes de tous les hommes ; quoique Glen lui envoie quelques vérités :

    "Ecoutez, ça va... vous n'êtes pas obligée de faire ça, vous savez?
    Vos yeux de biche, là...la quatrième fois, ça use.
    Il faut tout vous dire ? Bon. Vous avez un nouveau nez, vous êtes sexy. Je le sais, vous le savez, le monde entier le sait... C'est tout ce que vous voulez que les gens pensent de vous? ...ça n'est pas si intéressant...
    Pour ce que j'en sais, vous pourriez être vraiment intelligente."

    Tamara : "Eh bien je suis dans le journalisme, mais j'aimerais aborder la fiction avant d'avoir 35 ans... Peut-être deux ou trois romans... et faire ensuite un livre pour enfants...
    Glen : Et ensuite peut-être une ligne de maillots de bain ... un talk show... une gamme de sauce tomate..."

    Je ne vais pas raconter tout ce qui arrive dans cette chronique dense. Des moments amusants, d'autres émouvants ou tristes. J'ai particulièrement aimé les deux adolescentes du village qui servent de catalyseur à bien des événements.
    Un bon moment de lecture ; textes et images sont copieux !

    Lien : http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-25307794.html
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Citations et extraits

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  • Par OliZ, le 21 septembre 2010

    J'ai filé hors de sa vue, loin de ce qui, je le savais, me guettais : l'étreinte de la Réconciliation Publique. ça, je ne peux pas. Impossible. J'ai beau avoir cessé les hostilités avec Tamara, je n'en suis pas au stade des étreintes.
    Si jamais j'y viens, je ne manquerais pas de le lui faire savoir.
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  • Par Gregor, le 21 décembre 2011

    Etrange, le genre de regard qu'une jolie femme s'attire. N'importe quelle autre créature belle et féconde - une superbe brebis mettons - est contemplée avec admiration. Ici je ne sens rien de tel. Je capte... du désir, oui, mais aussi surprise, irritation, désapprobation. Et pourquoi ce regard de Tamara à Nick quand il s'est éloigné.
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  • Par michel.carlier15, le 11 janvier 2012

    J'ai cédé à l'idéal caucasien : j'ai subi une rhinoplastie , autrement dit , j'ai refait mon nez . J'ai échangé mon gros pif contre un modèle plus petit pour des raisons respectables : estime de soi , désir d'être NORMALE . Mais je mens . Je ne voulais pas être normale . Exceptionnelle , plutôt . Exceptionnellement séduisante , si possible . (...) .Maintenant , je fais tourner les têtes .
    La vie des plus belles est-elle belle pour autant ? Oui et non . On vous mate plus , l'offre sexuelle augmente . Mais le sexe n'est pas meilleur . Parce que les hommes attendent plus des femmes belles .
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  • Par lilimarylene, le 21 octobre 2010

    "Ben, elle avait une sorte de gros pif...ça lui allait bien...moi, il me plaisait."
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  • Par Aurelilele, le 28 janvier 2011

    Je tombe amoureux de Tamara comme tout le monde. C'est comme si elle nous cueillait un à un.
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Vidéo de Posy Simmonds

Cannes 2010 - 'Tamara Drewe' .
Rencontre avec les comédiens du dernier Stephen Frears, 'Tamara Drewe'. L'occasion d'évoquer le livre de Posy Simmonds, leurs rôle et la direction du cinéaste anglais.Retrouvez toutes les vidéos exclusives sur : http://www.evene.fr/culture/videos-exclusives.phpCrédits (c) Evene








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