Et si la solitude devenait impossible? Si un jour nous ne pouvions plus nous isoler, fermer notre conscience? Si les pensées, les désirs, les pulsions des autres nous envahissaient à chaque minute, comme des écrans restés allumés?
Bremen, un mathématicien, a ce t... > voir plus
Autant j'ai dévoré L'échiquier du mal, Hypérion, Ilium et Olympos, autant je n'ai pas du tout aimé L'homme nu que je n'ai même pas pu terminer. Chose rare dans mon cas. J'ai trouvé le style de Dan Simmons très confus dans ce roman malgré les idées intéressantes qui y sont évoquées. L'intrigue reste très statique malgré les quelques rebondissements du début
Le héros est tellement perturbé que le récit est à son image trouble et désordonné. Bref, je ne recommande absolument pas ce roman à quelqu'un qui désire découvrir Dan Simmons. Les trois premiers cités sont d'un autre niveau ! (en tout cas, selon mes propres critères bien sûr).
L'Homme nu est un roman de Dan Simmons, à classer à mon avis dans le genre fantastique, quoi qu'il y ai débat. Cette histoire, il l'avoue lui même, lui à posé beaucoup de problème lors de sa création et hélas on le sens à la lecture. L'auteur à du mal à être claire à nous emmener dans sa vision. de plus, et cela explique ma première phrase, il a voulu mélanger plusieurs styles : fantastique, science-fiction et littérature scientifique, mais il n'a pas trouvé la bonne recette et la sauce ne prend pas. Contrairement au grand Stephen King, qu'entre parenthèse je vénère, je ne trouve pas que ce roman noir soit un chef d'œuvre. Dommage j'aime tant l'écriture de Dan Simmons quand elle est bonne.
C'est très spécial, sentiment mitigé. Au début c'est génial, le récit de la fuite, les rencontres successives, tout cela est très original. Mais par la suite cette structure devient un peu lassante, cela atténue l'effet de surprise.