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ISBN : 2266173278
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 4.23/5 (sur 510 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sur Hypérion, lointaine planète de l'Hégémonie, les tombeaux du temps sont sur le point de s'ouvrir. Sept pèlerins y sont envoyés par la sainte Église du Gritch. Au cours du long voyage qui les emmène vers les tombeaux, tous racon... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Wiitoo, le 31 août 2013

    Wiitoo
    Avis mitigé sur cette lecture que je qualifierais de « multiples perles de SF dont la somme des parties est ennuyeuse » pour ce premier tome du cycle d'Hypérion.

    L'histoire : Alors que la menace d'une guerre contre les Extros se précise, 7 pèlerins choisis par l'hégémonie se rendent sur la planète Hypérion aux Tombeaux du temps pour discuter avec le Gritche (le très méchant vivant sur Hypérion). Durant leur voyage (sans aucun intérêt, il ne s'y passe rien dans ce premier tome) les 7 pèlerins vont chacun raconter un passage de leur vie. Un passage qui relie chacun d'eux de près ou de loin avec le Gritche et qui explique pourquoi ils ont étés sélectionnés pour faire partie de ce groupe.

    3 histoires dans ce premier tome, assez inégales en qualité à mon avis. de grands moments de SF, des idées très innovantes et des moments d'ennui, des longueurs à finir par se lasser de cette lecture.

    Dan Simmons a créé un univers passionnant mais très compliqué. Il utilise une ribambelle de termes inventés, souvent inexpliqués et la lecture en est assez difficile.

    Il faut néanmoins reconnaître que certains thèmes abordés sont vraiment brillants et très novateurs. Ils auraient mérités d'être bien plus exploités dans cette œuvre-qui recense tant de richesses mais ressemble au final à un grand fourre-tout avec une trame principale qui n'évolue aucunement entre la première et la dernière page du livre.
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    • Livres 3.00/5
    Par finitysend, le 21 mai 2012

    finitysend
    Le cycle d'Hypérion est un assez bon moment de lecture .
    La psychologie des personnages ... leur nombre ... l'ampleur du sujet et le caractère massif de certains évènements et enfin un style limpide très scénique qui impose généralement avec force des visualisations puissantes .
    Bref ! un incontournable à ce qu'il parait .
    On peut souvent lire au sujet d'Hypérion : « le meilleurs roman de SF « .
    C'est le genre « d'arguments « auquel il m'est difficile de souscrire en général et en particulier au sujet d'Hypérion .
    Personnellement j'avais " boudé " Hypérion à sa sortie .
    Ce fut une erreur car ressitué dans le contexte de l'époque c'est une des premières versions ( assez magistrale ) du « new sace opera « .
    Cependant les thèses spirituelles et métaphysiques de l'auteur sont un peu du genre qui sont celles du types philosophies de comptoir à défaut d'être dans le boudoir ( hum !) .
    Par ailleurs beaucoup d'aspects sont assez ingénieux du point de vue narratif et la caractérisation est très correcte .
    Mais il y a malgré tous des aspects inachevés et scandaleusement insuffisamment travaillés qui grèvent lourdement la qualité générale de cette œuvre .
    Par exemple : l'usage que fait l'auteur de la téléportation est un raccourcis ( au propre comme au figuré ) .
    C'est dommage car le texte y perd .
    On en retire une insatisfaction ... une frustration... tellement le reste est potentiellement bon ..
    Il y a comme un déséquilibre .
    Une autre façon de l'insérer dans le récit nous aurais peut être apporté la satisfaction de lire un plus grand nombre de pages et d'approfondir certains aspects ... tout en soignant les liaisons QUI SONT GENERALEMENT FACTICES dans ce texte incontestablement bâclé ..
    4 étoiles parce que incontestablement une certaine envergure mais un fond vraiment léger et un style que l'auteur n'a pas jugé utile de travailler sérieusement !
    Question : est ce que les amateurs de SF se contente de peu ? : il semblerait que oui décidément .
    Perso j'ai lu les tomes 1 et 2 et cela m'a suffi Un excellent cycle à ce qu'il parait .. qui fut un tournant dans le genre space opera à ce qu'il parait
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    • Livres 5.00/5
    Par jsgandalf, le 06 juin 2012

    jsgandalf
    Le titre « Hypérion » est d'abord un hommage à l'épopée inachevée du poète anglais John Keats. Dan Simmons en fait une planète ayant pour capitale la ville de Keat, dans l'univers de l'hégémonie. L'affrontement qui aura lieu ici oppose l'humanité représenté par sept pèlerins au Gritche sorte de dieu métallique sanguinaire. Mais ce n'est pas le seul conflit qui aura lieu : l'hégémonie qui est un groupement de planètes habitées par les humains et des IA va entré en guerre contre les extros qui sont des humains modifié vivant dans l'espace.
    HYPERION présente les différents pèlerins ; un prêtre avec un mystérieux cruciforme incrusté dans la poitrine, un lettré dont la fille rajeuni, et cinq autre personnage réunit pour empêcher l'ouverture des tombeaux du temps.
    Ce livre est un incontournable de la science-fiction. Je ne rentrerai pas dans le débat de savoir s'il est exceptionnel ou non (pour moi il est fabuleux) cela dépend des goûts. le foisonnement de mondes et de civilisations est étonnant, les personnages sont vivants, crédibles et humains de part leurs défauts, faiblesse et qualités, même la présence du religieux est bien impliqué dans le roman, certes pas au niveau de « Dune » mais d'une façon moins conflictuel.
    C'est en conclusion un très bon roman de science-fiction qui aurait pu gagner avec un traitement plus rapide.
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    • Livres 5.00/5
    Par Myrelingues, le 29 mars 2015

    Myrelingues
    S'il ne devait rester qu'un livre, ce serait Hypérion, ma référence ! le lire c'est plonger dans un univers très riche aux graphismes puissants. Comme admirer un soleil couchant faisant scintiller d'or les vaguelettes de rivières qui abreuvent un jardin à la pelouse parfaitement tondue. Hypérion est à la littérature de SF ce que Star Wars a été au cinéma de SF : il rassemble la plupart des grands thèmes du genre. le récit est bâti sur une structure originale : plusieurs histoires à l'intérieur d'une histoire.
    Au 28ème Siècle, l'Hégémonie envoie sept pèlerins sur Hypérion où ils doivent rencontrer le Gritche, un monstre mécanique hérissé de pointes, dans les Tombeaux du Temps. D'après la tradition, le Gritche exaucera le souhait d'un seul d'entre eux et tuera tous les autres. L'Hégémonie y a été poussée par le TechnoCentre et les extros, une race humaine adaptée à la vie spatiale, qui approchent lentement de la planète.
    Au début, les pèlerins ne savent pas pourquoi ils ont été choisis, alors ils décident de se raconter un à un leur propre histoire liée à la planète Hypérion tout en rejoignant leur destination. La première histoire est celle du Père Lénar Hoyt, né sur Pacem, qui ne raconte pas sa propre histoire mais celle du Père Paul Duré qui a tenu un journal. le premier récit est donc une sorte de road-book de présentation et d'exploration de la planète. Certains lecteurs ont été découragés par la longueur de l'histoire. Je vous encourage vivement à persévérer sans vous prendre la tête. Laissez-vous tout simplement immerger dans Hypérion et son atmosphère, ses mystères. La suite sera bien plus dynamique et vous ne le regretterez pas. Les nouvelles sont entrecoupées par le voyage des pèlerins eux-mêmes à travers les paysages baroques d'Hypérion. La suite bien plus dynamique est la nouvelle du colonel Fedmahn Kassad, né dans les ghettos de Mars (Mars est aussi le dieu romain de la guerre…). Et là, ça va péter ! Ceux qui auront achevé le récit du prêtre seront récompensé par du space opera militaire comme on les aime, des batailles spatiales, des combats en apesanteur, des extros et leur technologie, de l'amour, du suspens, des mystères, les Tombeaux du Temps et le Gritche ! La nouvelle monte crescendo dans l'intensité. Elle est aussi l'occasion de visiter des batailles du passé, que nous connaissons, et du futur, que nous ne connaissons pas. Ensuite, les pèlerins écoutent l'histoire du poète Martin Silenus, né sur Terre et bicentenaire, et sa vie faite de pas mal de galères et de nombreuses croyances avant d'accéder au firmament littéraire. C'est à ce moment qu'il rejoint Keats, capitale d'Hypérion et la cour du roi Billy (nom pourri pour un roi) qui adore l'art. Une série de meurtres qui débute à la venue de Silenus sur Hypérion donne la conviction au poète que ce qu'il écrit se réalise et que le coupable des exactions est le Gritche. Ce dernier fera tellement de victimes que la Cité des Poètes sera évacuée. Silenus sera le dernier à quitter les lieux, après avoir vu le roi Billy emporté par le terrible Gritche.
    Ainsi s'achève le premier tome. La division en deux tomes des romans du cycle d'Hypérion nous permet d'apprécier de davantage de magnifiques illustrations de Jean-Sébastien Rossbach.
    L'intensité et le rythme de chaque nouvelle montent crescendo pour finir en un final explosif. Au début du second tome, les sept pèlerins voyagent à bord d'un navire tiré par deux mantas géantes. le philosophe Sol Weintraub, de la planète Barnard, raconte son histoire, celle de sa fille Rachel qui rajeunit à la même vitesse qu'elle a grandie après avoir vécu un phénomène paranormal dans un des Tombeaux du Temps… Une histoire très touchante parce que sa mère meurt dans un accident et qu'elle oublie ce qui s'est passé la veille. Difficile à vivre pour ses parents. C'est cette histoire qui le poussera à s'interroger sur le lien qui unit parents et enfants. Proche de la naissance de sa fille (et donc de sa mort) le vieux Weintraub n'a plus rien à perdre et part pour le pèlerinage sur Hypérion. Suit le récit de la détective Brawne Lamia, née sur Lusus, qui rencontre le cybride de John Keats, son futur amant, poète ayant réellement existé. Cette nouvelle aborde le récit policier. On en apprend un peu plus sur les arcanes du TechnoCentre et des entités qui le peuplent, sur la Présidente Gladstone. L'intrigue se complexifie. On voyage pas mal, aussi. Comme tous les récits précédant, en fait. Enfin, le Consul, né sur Alliance-Maui, nous raconte le combat de sa grand-mère pour l'indépendance de sa planète, via son grand-père. Une histoire d'amour aussi, un peu moins convaincantes qu'entre Brawne Lamia et John Keats. On parle très peu du Consul, on ne connait même pas son nom : un personnage très mystérieux, sans vraie identité. Ce qui n'empêche pas son récit d'être au moins aussi intéressant que les autres. Une fois les récits achevés, les pèlerins, s'enfoncent dans la vallée des Tombeaux du Temps, affrontant leurs destins. Ils ne sont plus que six à cause de la disparition mystérieuse du non moins mystérieux Het Masteen, capitaine du Yggdrasil (le vaisseau en illustration du tome 1) et surtout Voix de l'Arbre Authentique (j'aime beaucoup ce titre), donc un Templier. Il fait partie d'une religion écologiste ; leur planète est le Bosquet de Dieu.
    Chaque nouvelle forme une mosaïque qui décrit un univers passionnant, bien construit, et beau. On peut en dire autant de l'histoire qui, grâce à cette mosaïque, est rendu puissant, un concentré. Hypérion aborde un peu tous les thèmes de la SF et de nombreux concepts. Et à la fin de l'histoire c'est comme si on en avait lues plusieurs en une seule ; un autre grand avantage de la structure du roman. Pour moi, Hypérion a constitué le sommet de l'émoi littéraire. Une bombe qui m'inspire dans ce que j'écris (mais ce n'est pas ma seule inspiration) et qui continu de vivre dans mon esprit, tout comme ses mystères non élucidés qui lui donne le charme suprême du mystère. le Gritche de l'illustration de Rossbach m'a aussi marqué. Qui n'a pas été sensible à la frayeur qu'instillait cette illustration ? Pour tout ça, Hypérion est l'apogée du space opera, le chef-d'œuvre de la science-fiction. Mais pour que vous le compreniez réellement, il n'y a qu'une seule chose à faire : le lire !

    Lien : https://jmbsf.wordpress.com/2014/11/07/hyperion-de-dan-simmons/
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    • Livres 5.00/5
    Par euphemie, le 21 janvier 2015

    euphemie
    Ma "culture" SF se limitant aux "grands classiques", Hypérion, ayant échappé aux adaptations cinématographiques...C'est Flashback, qui m'a fait découvrir Dan SIMMONS, un ami m'a dit alors..."ah oui, c'est l'auteur d'Hypérion!!".
    Merciii, ah les amis,c'est précieux...surtout quand ils ont "bon goût" et de la culture SF en prime.
    J'ai l'impression que c'est là La vraie SF...il y a les autres: les "classiques" merci à eux quand même , il faut pas être ingrat...les "suiveurs", plus ou moins novateurs..merci à eux aussi, faut pas être chien...Mais avec le cycle d'Hypérion ont ne peut que s'incliner.
    Un Univers entier, tout les genres ( de SF) y sont abordés...C'est une merveille de savoir et de pouvoir lire, cette imagination puissante sortie d'un cerveau d'humain coincé sur sa petite planète...Quand on sait que notre présent est un jour sorti de l'imagination d'écrivains visionnaires des siècles passés...
    L'univers intime aussi avec la multitude des émotions humaines et "supra humaines". Les personnages sont puissants, les situations fortes et les dénouements ne sont pas en reste...
    Ces romans écrits il y a plus de vingt cinq ans, ont du être trop "visionnaires" trop "avant gardistes" , le Fantasy , qui nous ramenait alors au passé "magique et glorieux", avait pris le relais...On ne rêvait plus d'un avenir ,de voyage dans l'espace...il était plus sage de regarder vers un passé "terre à terre"...Mais nous ne sommes pas fait pour être sage...non!!!
    Alors une cure d'Hypérion pour tout le monde serait salutaire...puisque l'imaginaire est le seul tyran acceptable.
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Citations et extraits

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  • Par euphemie, le 14 février 2015

    Au commencement était le Verbe. Et le verbe était programmé en langage binaire. Et le verbe dit : " Que la vie soit!" . C'est ainsi que, quelque part au plus profond des voûtes du technocentre du domaine de ma mère, le sperme congelé de mon papa depuis longtemps décédé, mis en suspension, secoué comme les milshaks à la vanille d'antan, fourré dans un engin qui ressemblait pour moitié à un pistolet à eau et pour moitié à un godemiché, puis éjaculé- en appuyant sur une poire magique- dans ma maman, à l'époque où la lune était pleine et l'ovule à point.
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  • Par finitysend, le 12 avril 2012

    Je suis malade.J'ai la fièvre ,des tremblements ,hier toute la journée ,j'ai vomi une bile noire .La pluie est assourdissante.Les miroirs orbitaux éclairent toute la nuit le dessus des nuages .Les cieux sont embrasés.

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  • Par Wiitoo, le 30 août 2013

    Devenir un vrai poète, c'est devenir Dieu.
    J'essayais de mon mieux d'expliquer ces choses à mes amis d'Heaven's Gate.
    - Cul baiser foufoune pipi caca cul. Enfoiré !
    Ils secouaient la tête en souriant, et finissaient par s'éloigner. Les grands poètes sont rarement compris par leurs contemporains.

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  • Par Ysengrin, le 13 juillet 2013

    Alpha retrouva son sourire de chérubin pour murmurer avec calme:
    - Si tu essaies de descendre le long de la falaise, nous te maintiendrons dans l'herbe, nous prendrons des cailloux pointus, nous te couperons la gorge et nous attendrons que ton sang cesse de couler et ton cœur cesse de battre.
    Je ne répliquai pas. Je me demandais s'il entendait le martèlement de mon cœur en cet instant. Au moins, me disais-je, tu n'as plus à t'inquiéter qu'ils te prennent pour un dieu, maintenant.
    Le silence se prolongea. Finalement, Al ajouta une petite phrase à laquelle je n'ai cessé de penser jusqu'à présent.
    - Et si tu recommençais après cela, nous serions obligés de te tuer encore.
    Nous nous sommes longtemps regardés, chacun de son côté convaincu, j'en suis sûr, que l'autre était un parfait idiot.
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  • Par Wiitoo, le 28 août 2013

    J'ai compris qu'il était resté cloué là sept années entières. Ô mon dieu ! Mourant. Ressuscitant. Forcé à vivre par le cruciforme. Traversé à chaque seconde de ces sept années par des décharges électriques. Livré aux flammes, à la douleur, à la faim.

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DAN SIMMONS parle de COLLINES NOIRES
Du général Custer à Sitting Bull, du mont Rushmore au pont de Brooklyn, le grand roman de l'Amérique de Dan Simmons.








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