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Critiques sur Les Cantos d'Hypérion, tome 1 : Hypérion 1 (20)


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    • Livres 5.00/5
    Par gizzmoo le 26/01/2011


    Un des plus grand cycle de la science Fiction tout simplement !

    critique de qualité ? (6 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par gavelin le 30/03/2010


    Que dire au lecteur qui va commencer la saga Hypérion si ce n'est que ce cycle va vous rendre asocial le temps que vous arriviez à la fin...
    C'est un livre univers fabuleux, intriguant, dans lequel on se plonge avec délectation et duquel on ne ressort pas indemne.
    Cet ouvrage vous fait naitres des images splendides, des mondes extraordinaires, des personnages quasi mythologiques.
    Je recommande très fortement cet ouvrage et les 7 autres qui le suive !
    Effectivement, le rythme est plutot calme, mais les 8 tomes passent cependant bien trop vite : on en redemande !

    critique de qualité ? (4 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par Gregory_Lemarchand le 20/12/2011


    Comme d'habitude, le consul était complètement bourré.
    "Le grinch ?" Demanda-t-il en essayant de rester en station debout face à l'hologramme taille réelle 96000 couleurs de H. Meina Gladstone, la présidente du Retz.
    "-Mais non, imbécile, soupira cette dernière, le gritche.
    -Aaaaaaaah, le gritche !" S'exclama le Consul en essayant de remplir un verre qui était déjà plein. Après une minute de réflexion qui lui permit de reconstituer la suite des évènements et ainsi de comprendre comment il était parvenu à bousiller la moquette de son vaisseau, il décida de boire au goulot.
    Après avoir bruyamment déglutit, son regard croisa celui de H. Meina Gladstone, et il sursauta.
    "-Mais vous êtes encore là, vous ?
    -Consul, je vous le répète, l'heure est grave : les Tombeaux du Temps sont en train de s'ouvrir...
    -J'y suis pour rien !
    -... libérant le gritche de sa prison...
    -Free Jim Carrey !
    -... et vous devez rejoindre les six autres pélerins, qui, comme vous, ont été sélectionnés par l'église gritchèque...
    -Attendez, j'ai participé à aucun casting moi. Qui a envoyé ma candidature ?
    -... sur l'Yggdrasil, le vaisseau-arbre des Templiers...
    -Si vous voulez mon avis, ça ressemble plutôt à une marque de dentifrice.
    -... pour empêcher le gritche de mettre le Retz à feu et à sang...
    -Dites ça fait cinq cent ans qu'on le connaît le coup de la menace terroriste.
    -...et si vous ne faites pas partie des six qui seront écorchés vifs et pour qui s'ensuivra une éternité d'atroces souffrances, faire exaucer votre voeu le plus cher, qui, selon la légende, sera accordé par le gritche au pèlerin épargné.
    -Ca change tout : j'ai jamais pu résister à une tombola."

    Lecteur, attention : si tu te lances dans la lecture de ce livre, sache que tu seras obligé de t'enquiller sa suite, son tome deux et la suite d'icelui avant d'arriver ENFIN à la fin de l'histoire. En effet, pas plus "Hypérion 1", qu'"Hypérion 2", ou "La Chute d'Hypérion 1" ne disposent de quoi que ce soit susceptible de faire office de conclusion. D'ailleurs, pour tout t'avouer (je te tutoie depuis quatre lignes, ne fais pas ton effarouché maintenant), pour tout t'avouer disais-je, s'il y avait eu ne serait-ce qu'un semblant de fin à ce livre, je me serais vraisemblablement arrêté là. Mais il n'en fut rien.

    En fait , "Hypérion 1" commence par le dialogue cité (de tête) en exergue : les sept pèlerins doivent se rendre sur la planète Hypérion, où dort le terrible gritche qui s'apprête à mettre le waï sur la galaxie. Ils ne se connaissent pas, mais chacun d'eux a déjà vécu une histoire plus ou moins en lien avec les tombeaux du temps. Par conséquent, et parce que les moyens de transports hypériens sont encore plus mal organisés que ceux de la SNCF un jour de grève et de neige, les pèlerins décident de se raconter leur histoire en chemin. Et ce premier tome de conter... trois des sept récits. Tu as bien lu, lecteur : Hypérion 1 raconte l'histoire de trois pèlerins sur un bateau. Littéralement. Si tu veux c'est un peu la version S-F d'"En attendant Godot".

    Une fois cela établit, une question demeure en suspens tel le roi Billy le Triste sur l'arbre de douleur du gritche : que valent ces trois nouvelles ? A vrai dire, c'est plutôt inégal.

    La première, sous ses allures de "conte de la crypte", passe plutôt très bien . le personnage principal, prêtre missionnaire défroqué d'un culte moribond , éveille l'intérêt, Simmons prend visiblement beaucoup de plaisir à le faire souffrir, et la bande d'aborigènes mongoliens chez qui il atterrit parvient sans problème à créer le malaise puis la crainte.

    Avec le second flashback, et son guerrier priapique, ça se dégrade sérieusement. La métaphore de l'excitation sexuello-guerrière est tellement lourde qu'elle écrase tout le reste sur son passage, et la répétitivité du délire frise le ridicule : à chaque fois que Kassad se retrouve sur un champ de bataille, sa copine apparaît, et ils baisent comme des castors. D'ailleurs à y réfléchir une fois les quatre bouquins torchés, cette péripétie ne trouve guère plus de sens par la suite.

    Enfin, le troisième texte narre les tribulations du poète Martin Silenus. Cette fois, il est vraiment plaisant de suivre le parcours du personnage à travers les siècles, de succès littéraires en décadences alcoolisées, d'autant qu'à mon sens c'est avec ce pèlerin-là qu'on commence réellement à saisir le fonctionnement de l'univers complexe développé par Simmons.
    Malheureusement, ces bons éléments sont plombés par le style de l'auteur : le gimmick de Silenus, à savoir jurer comme un charretier malgré son statut de poète, revient à peu de choses près à chaque putain de ligne, et ce qui aurait dû amener de la légèreté dans l'oeuvre la rend au bout du compte indigeste.

    D'ailleurs, si l'intégrité et l'originalité de l'univers sous-jacent à l'aventure constituent la grande force de ces romans, le style de Simmons les affaiblit considérablement. En clair : ce type est lourd.
    D'une part il s'évertue à enchaîner des descriptions pompeuses qui finissent par flinguer les ambiances qu'il essaie de poser, et il lance ses personnages les plus pittoresques dans des récits à la première personne qui le conduisent à se perdre dans des effets de style grossiers ; alors que dans les deux cas, la simplicité lui siérait beaucoup mieux. D'autre part, sa volonté d'intégrer des références classiques au sein d'un cadre S-F, censées j'imagine lui conférer ses lettres de noblesse, n'a pour effet que de rendre pataud ce qui par ailleurs s'avérait subtil, et d'ajouter des maladresses à un édifice qui avait l'air de tenir debout.

    Bref, Simmons développe un imaginaire saisissant, des personnages attachants, et un univers solide, mais en rajoute des tonnes dans tous les sens du terme. Enfin, déjà que lui-même a séparé son histoire en deux romans ("Hypérion" et "La Chute d'Hypérion") on se demande pourquoi l'éditeur est aller recouper ça en quatre unités, si bien que pris isolément, cet "Hypérion 1" n'a aucun sens.

    critique de qualité ? (3 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Toros le 18/09/2010


    Superbe ouvrage...

    Les deux premiers tomes (découpage français) sont sublimes, une découverte des protagonistes de ce grand cycle de SF, ainsi que du monde qu'ils vont arpenter...
    De plus cette façon de procéder permet à l'auteur de faire des élipses temporelles importantes, et d'explique plus de 200 ans de colonisations spéciales, et ainsi vraiment asseoir son histoire dans un monde cohérent...

    Bref, le début d'une grande aventure...

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par mic1990 le 21/08/2010



    Ce livre est une pure merveille, je l'ai adoré.
    Ce tome regroupe non seulement l'intrigue principale, soit le pèlerinage, mais également les intrigues propres à chaque personnage, créant ainsi une toile d'intrigues qui nous tient en haleine.


    Lien : http://les1001bouquins.over-blog.com/article-les-cantons-d-hyperion-..

    critique de qualité ? (2 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Guillaume44 le 07/09/2011


    Avec un premier tome aussi fort, impossible de ne pas se ruer sur le second volume, et d'achever cet Hypérion. L'ouvrage, Prix Hugo 1990 du meilleur roman (entre-autres), n'a certainement pas démérité ses récompenses. Outre la puissance du récit, Simmons y rajoute quantité de références littéraires classiques, et se fend d'une désopilante critique du monde de l'édition par la bouche de son poète Martin Silenus. A mi-lecture d'Hypérion, la première conclusion me venant à l'esprit est qu'il serait vraiment dommage, pour tout amateur de space opéra, de passer à côté de ce délicieux roman.


    Lien : http://www.traqueur-stellaire.net/2011/07/hyperion-1-dan-simmons/

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par r_musitelli le 10/03/2011


    Parce que l'objectivité n'a plus lieu d'être lorsque l'on parle d'Hypérion, et au même titre que le Trône de Fer de G. Martin en matière d'Heroic Fantasy, le cycle de Dan Simmons est la référence SF absolue et définitive.

    Une imagination torturée et vertigineuse mise en scène de façon magistrale.

    Si Endymion, son prolongement, se permet quelques longueurs, son final traumatisant en balaie les défauts.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 3.00/5
    Par DrJackal le 30/01/2011


    7 pèlerins partent a la recherche des tombeaux des temps dans le but de sauver l'empire inter galactique d'Hyperion d'une guerre qui le détruira de façon certaine.
    je n'est lu que les deux premier tomes de cette saga, qui bien qu'elle est l'air bien sympa etc... n'a pas réussi a m'accrocher plus que ça, les personnage m'ont plus ennuyé qu'intéressé, se qui m'a un peu refroidi pas pas donner envie de continuer cette saga.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 2.00/5
    Par DonLo le 05/09/2010


    Ce livre m'échappait depuis longtemps. Il y a une dizaine d'années, un libraire me l'avait offert (!), j'avais essayé, puis chuté à la page 3. Trop de mots lourdement inventés dans une situation à la banalité repoussante. Je sentais l'effort que faisait l'auteur pour m'entraîner dans une étrangeté poussive. Pas moyen d'accrocher.
    Puis, chaque fois que je rangeais ma bibliothèque, je retentais et rebutais sur ces premières pages.
    Cet été, j'ai repris mon courage et poursuivi, jusqu'à la fin de ce tome 1. Avec des hauts et des bas.
    Le principe du livre hommage, multivoque, m'a paru intéressant. Plus que le résultat, surtout lorsque le locuteur est un gros bourrin de militaire en plein space op' de triste facture. On a beau se dire "c'est lourd exprès", cela reste lourd tout court.
    Et c'est dommage, parce que le sujet mérite que l'on passe sur ces scories. Présenté comme un nouveau classique de la SF, cet Hypérion me semble positionné avec ambition et culture dans l'histoire du genre, mais oublie le plaisir du lecteur.

    critique de qualité ? (1 votes positifs)



    • Livres 5.00/5
    Par Seraphita le 08/11/2009


    Les Extros, une intelligence non humaine aux instincts meurtriers, menacent d'envahir Hypérion, la planète aux trois continents qui abrite les célèbres Tombeaux du Temps, qui s'inscrivent à rebours du temps, et où sévirait l'obscur Gritche qui annonce l'extinction de la race humaine. Afin de percer les secrets des Tombeaux du Temps qui vont bientôt s'ouvrir, 7 pèlerins partent en voyage dans un immense vaisseau en direction d'Hypérion. Ils ne se connaissent pas mais sont vite désireux de pallier ce manque et se lancent dans des présentations mutuelles. Nous découvrons le récit du père Hoyt qui souffre le martyr dans sa chair depuis un voyage à la rencontre d'une ethnie sur Hypérion. Puis le colonel Kassad se présente à son tour, faisant la narration d'un amour impossible avec une chimère. Enfin, nous comprenons le sous-titre du livre : « Les Cantos d'Hypérion » à travers l'histoire du poète Martin Silenus, qui a écrit ces poèmes sous l'influence d'une muse bien particulière. Tous ces pèlerins ont un point en commun : ils ont tous une histoire avec Hypérion. Quelle est la véritable raison pour laquelle on les a réunis dans ce voyage ? L'aventure ne fait que commencer…

    J'ai beaucoup apprécié cette aventure spatiale et je vais poursuivre ma lecture avec le deuxième tome. Néanmoins, j'ai trouvé que le début de l'ouvrage était difficile : il m'a semblé complexe d'entrer dans la pensée de Dan Simmons, tant les mots nouveaux, termes désignant des technologies inconnues, des mondes, des planètes, des systèmes politiques, étaient foisonnants. le début est capital pour une bonne compréhension et j'ai dû le relire pour pleinement apprécier ce premier tome. Mon intérêt a été véritablement accroché à partir du premier récit, celui du père Hoyt. J'ai aimé cette incursion ethnologique dans un peuple imaginaire et l'intrigue qui s'en suivait. Au début du second récit, celui du colonel Kassad, j'ai eu l'impression de quelques longueurs, dans cette nouvelle narration, historique cette fois. Puis j'ai de nouveau été captivée lors de la bataille avec les Extros. le troisième récit, celui du poète Martin Silenus, était également captivant et donnait tout son sens au sous-titre de ce premier tome. Peu à peu, les éléments de l'intrigue s'emboîtent et on attend la chute…

    critique de qualité ? (1 votes positifs)






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