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ISBN : 2266177478
Éditeur : Pocket (2007)


Note moyenne : 4.29/5 (sur 441 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sur Hypérion, le père Hoyt a trouvé son cruciforme. Il le porte imprimé dans sa chair à tout jamais.
Sur Hypérion, le colonel Kassad a rencontré la belle Moneta, hérissée de piquants. Il a vu les Extros empalés, la guerre universelle, la mort de tous les mondes.... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par finitysend, le 27 février 2012

    finitysend
    Un excellent cycle à ce qu'il parait .. qui fut un tournant dans le genre space opera à ce qu'il parait ..
    Le cycle d'Hypérion est un assez bon moment de lecture ...
    La psychologie des personnages ... leur nombre ... l'ampleur du sujet et le caractère massif de certains évènements et enfin un style limpide très scénique qui impose généralement avec force des visualisations puissantes ...
    Bref ! un incontournable à ce qu'il parait ...
    On peut souvent lire au sujet d'Hypérion : « le meilleurs roman de SF « ..
    C'est le genre « d'arguments « auquel il m'est difficile de souscrire en général et en particulier au sujet d'Hypérion ...
    Personnellement j'avais " boudé " Hypérion à sa sortie ...
    Ce fut une erreur car re situé dans le contexte de l'époque c'est une des premières versions ( assez magistrale ) du « new sace opera « ..
    Cependant les thèses spirituelles et métaphysiques de l'auteur sont un peu du genre qui sont celles du types philosophies de comptoir à défaut d'être dans le boudoir ( hum !) ...
    Par ailleurs beaucoup d'aspects sont assez ingénieux du point de vue narratif et la caractérisation est très correcte ...
    Mais il y a malgré tous des aspects inachevés et scandaleusement insuffisamment travaillés qui grèvent lourdement la qualité générale de cette oeuvre ..
    Par exemple : l'usage que fait l'auteur de la téléportation est un raccourcis ( au propre comme au figuré ) .
    C'est dommage car le texte y perd ...
    On en retire une insatisfaction ... une frustration... tellement le reste est potentiellement bon ..
    Il y a comme un déséquilibre ..
    Une autre façon de l'insérer dans le récit nous aurais peut être apporté la satisfaction de lire un plus grand nombre de pages et d'approfondir certains aspects ... tout en soignant les liaisons QUI SONT GENERALEMENT FACTICES dans ce texte incontestablement bâclé ...
    4 étoiles parce que incontestablement une certaine envergure mais un fond vraiment léger et un style que l'auteur n'a pas jugé utile de travailler sérieusement !
    Question : est ce que les amateurs de SF se contente de peu ? : il semblerait que oui décidément ...
    Perso j'ai lu les tomes 1 et 2 et cela m'a suffi car : il suffit ... !
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    • Livres 5.00/5
    Par Myrelingues, le 19 juin 2015

    Myrelingues
    S'il ne devait rester qu'un livre, ce serait Hypérion, ma référence ! le lire c'est plonger dans un univers très riche aux graphismes puissants. Comme admirer un soleil couchant faisant scintiller d'or les vaguelettes de rivières qui abreuvent un jardin à la pelouse parfaitement tondue. Hypérion est à la littérature de SF ce que Star Wars a été au cinéma de SF : il rassemble la plupart des grands thèmes du genre. le récit est bâti sur une structure originale : plusieurs histoires à l'intérieur d'une histoire.
    Au 28ème Siècle, l'Hégémonie envoie sept pèlerins sur Hypérion où ils doivent rencontrer le Gritche, un monstre mécanique hérissé de pointes, dans les Tombeaux du Temps. D'après la tradition, le Gritche exaucera le souhait d'un seul d'entre eux et tuera tous les autres. L'Hégémonie y a été poussée par le TechnoCentre et les extros, une race humaine adaptée à la vie spatiale, qui approchent lentement de la planète.
    Au début, les pèlerins ne savent pas pourquoi ils ont été choisis, alors ils décident de se raconter un à un leur propre histoire liée à la planète Hypérion tout en rejoignant leur destination. La première histoire est celle du Père Lénar Hoyt, né sur Pacem, qui ne raconte pas sa propre histoire mais celle du Père Paul Duré qui a tenu un journal. le premier récit est donc une sorte de road-book de présentation et d'exploration de la planète. Certains lecteurs ont été découragés par la longueur de l'histoire. Je vous encourage vivement à persévérer sans vous prendre la tête. Laissez-vous tout simplement immerger dans Hypérion et son atmosphère, ses mystères. La suite sera bien plus dynamique et vous ne le regretterez pas. Les nouvelles sont entrecoupées par le voyage des pèlerins eux-mêmes à travers les paysages baroques d'Hypérion. La suite bien plus dynamique est la nouvelle du colonel Fedmahn Kassad, né dans les ghettos de Mars (Mars est aussi le dieu romain de la guerre…). Et là, ça va péter ! Ceux qui auront achevé le récit du prêtre seront récompensé par du space opera militaire comme on les aime, des batailles spatiales, des combats en apesanteur, des extros et leur technologie, de l'amour, du suspens, des mystères, les Tombeaux du Temps et le Gritche ! La nouvelle monte crescendo dans l'intensité. Elle est aussi l'occasion de visiter des batailles du passé, que nous connaissons, et du futur, que nous ne connaissons pas. Ensuite, les pèlerins écoutent l'histoire du poète Martin Silenus, né sur Terre et bicentenaire, et sa vie faite de pas mal de galères et de nombreuses croyances avant d'accéder au firmament littéraire. C'est à ce moment qu'il rejoint Keats, capitale d'Hypérion et la cour du roi Billy (nom pourri pour un roi) qui adore l'art. Une série de meurtres qui débute à la venue de Silenus sur Hypérion donne la conviction au poète que ce qu'il écrit se réalise et que le coupable des exactions est le Gritche. Ce dernier fera tellement de victimes que la Cité des Poètes sera évacuée. Silenus sera le dernier à quitter les lieux, après avoir vu le roi Billy emporté par le terrible Gritche.
    Ainsi s'achève le premier tome. La division en deux tomes des romans du cycle d'Hypérion nous permet d'apprécier de davantage de magnifiques illustrations de Jean-Sébastien Rossbach.
    L'intensité et le rythme de chaque nouvelle montent crescendo pour finir en un final explosif. Au début du second tome, les sept pèlerins voyagent à bord d'un navire tiré par deux mantas géantes. le philosophe Sol Weintraub, de la planète Barnard, raconte son histoire, celle de sa fille Rachel qui rajeunit à la même vitesse qu'elle a grandie après avoir vécu un phénomène paranormal dans un des Tombeaux du Temps… Une histoire très touchante parce que sa mère meurt dans un accident et qu'elle oublie ce qui s'est passé la veille. Difficile à vivre pour ses parents. C'est cette histoire qui le poussera à s'interroger sur le lien qui unit parents et enfants. Proche de la naissance de sa fille (et donc de sa mort) le vieux Weintraub n'a plus rien à perdre et part pour le pèlerinage sur Hypérion. Suit le récit de la détective Brawne Lamia, née sur Lusus, qui rencontre le cybride de John Keats, son futur amant, poète ayant réellement existé. Cette nouvelle aborde le récit policier. On en apprend un peu plus sur les arcanes du TechnoCentre et des entités qui le peuplent, sur la Présidente Gladstone. L'intrigue se complexifie. On voyage pas mal, aussi. Comme tous les récits précédant, en fait. Enfin, le Consul, né sur Alliance-Maui, nous raconte le combat de sa grand-mère pour l'indépendance de sa planète, via son grand-père. Une histoire d'amour aussi, un peu moins convaincantes qu'entre Brawne Lamia et John Keats. On parle très peu du Consul, on ne connait même pas son nom : un personnage très mystérieux, sans vraie identité. Ce qui n'empêche pas son récit d'être au moins aussi intéressant que les autres. Une fois les récits achevés, les pèlerins, s'enfoncent dans la vallée des Tombeaux du Temps, affrontant leurs destins. Ils ne sont plus que six à cause de la disparition mystérieuse du non moins mystérieux Het Masteen, capitaine du Yggdrasil (le vaisseau en illustration du tome 1) et surtout Voix de l'Arbre Authentique (j'aime beaucoup ce titre), donc un Templier. Il fait partie d'une religion écologiste ; leur planète est le Bosquet de Dieu.
    Chaque nouvelle forme une mosaïque qui décrit un univers passionnant, bien construit, et beau. On peut en dire autant de l'histoire qui, grâce à cette mosaïque, est rendu puissant, un concentré. Hypérion aborde un peu tous les thèmes de la SF et de nombreux concepts. Et à la fin de l'histoire c'est comme si on en avait lues plusieurs en une seule ; un autre grand avantage de la structure du roman. Pour moi, Hypérion a constitué le sommet de l'émoi littéraire. Une bombe qui m'inspire dans ce que j'écris (mais ce n'est pas ma seule inspiration) et qui continu de vivre dans mon esprit, tout comme ses mystères non élucidés qui lui donne le charme suprême du mystère. le Gritche de l'illustration de Rossbach m'a aussi marqué. Qui n'a pas été sensible à la frayeur qu'instillait cette illustration ? Pour tout ça, Hypérion est l'apogée du space opera, le chef-d'oeuvre de la science-fiction. Mais pour que vous le compreniez réellement, il n'y a qu'une seule chose à faire : le lire !

    Lien : https://jmbsf.wordpress.com/2014/11/07/hyperion-de-dan-simmons/
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    • Livres 4.00/5
    Par GalaxioN, le 19 juin 2015

    GalaxioN
    Ce deuxième tome nous livre la suite du pèlerinage sur Hypérion ainsi que les derniers récits des pèlerins : le lettré Sol Weintraub, la détective H.Brawne et le consul. Au cours de ces trois récits on alterne entre différents genres, de la tragédie très émouvante de l'histoire de Sol à la mission de filature de la détective dans une ambiance « robotique » et pleine d'action pour ensuite finir avec le dernier récit, un peu moins emballant mais aussi emplit d'une certaine tragédie et d'un subtil (ou pas) message d'écologie. Tout ceci toujours dans cette ambiance de space opera où les voyages de planètes en planètes s'enchaînent et où les méandres du temps se font parfois payer très cher... L'intrigue se décortique toujours un peu plus, concernant ces fameux Tombeaux du Temps et de son occupant, le gritche. On arrive au bout de se voyage d'introduction qui marque le début de ce qui semble être la vrai aventure, ce qui attire forcément l'attention sur la suite de cette saga, qui, je l'espère, sera de la même qualité.
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    • Livres 4.00/5
    Par Luria, le 31 août 2014

    Luria
    Je ferai là une critique globale d'Hyperion et de la chute d', puisque je les ai lu à la suite et qu'ils ne forment à mon sens qu'une seule et même histoire.
    Je ne connais pas beaucoup les ouvrages de Dan Simmons, j'avais déjà lu auparavant un recueil de nouvelles qui m'avait profondément gonflée et qui n'avait rien d'original. J'avoue avoir eu envie de reposer le premier tome très vite. Les histoires de SF ou Fantasy qui commencent avec moult termes inventés et inconnus me dispersent et m'énervent.
    Grouiiik alluma son switzer, dehors on voyait encore l'Eclekton, rare en cette période de l'année, et aux derniers rayons du pouitlu, Grouiiik avec un soupir regagna sa couche pour regagner un peu de sommeil. le grand sacrck l'attendait demain pour discuter du feroncite qui menaçait velu.
    Bref. Agaçant, non ?
    J'ai accroché à l'histoire (au point de ne plus lâcher les tomes) au moment des récits des sept pèlerins. Sept individus au passé divers et multiple, autant de situations et d'univers particuliers, qui font plonger dans ce monde particulier, pour l'apprivoiser, le comprendre et enfin l'apprécier.
    Je pourrais juste ergoter sur le fait que les personnages se font un peu balader sans réfléchir ni se rebeller même si cela sert l'histoire, il me semble que le fatalisme n'était pas forcément nécessaire. Ainsi que la traduction des poèmes de Keats, ils auraient gagné à rester au moins en version originale accompagnée de sa traduction. Ils perdent énormément dans la langue deMolière. Mais à part cela l'univers est riche, très riche, très bien construit, on navigue au fil des pages à travers ses particularités comme ses habitants à travers les planètes, et plusieurs thèmes se rapportent autant à nos vies analogiques que dans cet ouvrage de SF. Une re-découverte de Dan Simmons qui, du point de vue du lecteur-suis-je, fait beaucoup de bien.
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    • Livres 5.00/5
    Par Tesrathilde, le 20 février 2015

    Tesrathilde
    Hypérion s'arrête à un endroit très semblable à l'après Conseil d'Elrond, en parlant de Tolkien : les personnages, leur passé (background, me soufflent mes neurones de rôliste), leurs motivations sont présentés dans leur quasi-totalité, de même que leur direction commune ; mais de cette quête principale nous n'avons lu que très peu, et nous sommes dans l'expectative de savoir ce que vont réellement faire ces gens réunis tous au même endroit, quel va être le développement de l'action et sa conclusion. En fait, ce fil rouge ne s'est quasiment pas déroulé dans le temps présent du récit depuis la toute première page, même si nous avons eu beaucoup d'aperçus du gritche ou des Tombeaux du Temps et de leur rôle à l'intérieur des divers récits, au passé du récit cette fois, des divers protagonistes.
    Est-ce que pour autant j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps ? A vrai dire, non, pas du tout. Simmons a choisi un procédé narratif en même temps très vieux et plus forcément très utilisé à notre époque (dans ce que je lis en tous cas) : la narration dans la narration. Quelque part la structure du texte est terriblement classique : sept « élus » sont mandatés par une autorité supérieure pour résoudre un problème qui relève du mythe ou du prophétique, à savoir ici percer les secrets des Tombeaux du Temps, dont l'ouverture est imminente même si personne ne sait ce qui va en sortir ni en résulter, sur la planète Hypérion, qui se distingue par ses terrains inhospitaliers (c'est un euphémisme) et la présence d'une espèce de démon-dieu meurtrier et sauvage, le gritche, lui-même apparemment lié aux Tombeaux. Comme les personnages ne se connaissent pas, ils vont décider de procéder à un échange d'histoires, chacun son tour, au long de leur voyage. de quoi me rappeler un procédé très récurrent dans les Mille et Une Nuits ! Cet outil est à double tranchant : il amène énormément de détails et de points de vue différents sur certains points, ce qui est incroyablement efficace pour donner du corps à la fois aux personnages et à l'univers créé par Simmons, mais il ralentit certainement de beaucoup la narration principale. Personnellement cela ne m'a jamais dérangée, et même ici en m'attachant à chaque récit j'ai plus ou moins occulté le fait que le « reste » n'avance que très peu. J'attendais d'ailleurs avec impatience certaines histoires ! (...)

    Lien : https://croiseedeschemins.wordpress.com/2015/02/19/hyperion/
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Citations et extraits

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  • Par GalaxioN, le 17 juin 2015

    - Bon Dieu ! Dites-moi un peu de quoi nous avons l'air ! Nous ne sommes pas six putains de pèlerins, nous sommes toute une armée ! Hoyt avec son cruciforme renfermant le fantôme du père Duré. Notre erg "semi-sentient" dans sa caisse là-bas. Le colonel Kassad avec sa Monéta qui lui hante le souvenir. H.Brawne ici présente, qui, à en croire son récit, porterait non seulement un enfant mais un poète romantique mort depuis une éternité. Notre érudit, avec son bébé qui rajeunit chaque jour. Le consul avec ses mystérieux foutus bagages. Et même moi avec ma muse. Tout ça pour accomplir un pèlerinage insensé. Et nous n'avons même pas eu droit à un tarif de groupe !
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  • Par GalaxioN, le 14 juin 2015

    Elle entra en action avec une telle rapidité que le consul, pour avoir cligné une fois des yeux, faillit ne pas la suivre. Un instant elle se trouvait devant le hublot ouvert, et l'instant d'après elle était au milieu de la cabine, soulevant Martin Silenus du sol avec un bras, sa main massive autour du cou fragile du poète.
    - Et si la logique, haleta-t-elle, consistait simplement à faire ce qui est logique, parce que c'est ce qu'il y a de mieux à faire?
    - Arrrgh, réussit à couiner Martin Silenus.
    - Bon, fit-elle d'un voix dépourvue de toute émotion, en laissant choir le poète sur le plancher.
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  • Par balrog, le 08 août 2012

    - Que puis-je faire pour vous Johnny? Demandais-je en lui présentant la bouteille de scotch que j'étais sur le point de ranger avant son arrivée.
    Il secoua négativement la tête. Il croyait peut-être que je lui suggérais de boire à la bouteille. Merde, j'ai un peu plus de classe que ça, quand même. J'avais des gobelets en carton à côté du distributeur d'eau glacée.

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  • Par euphemie, le 10 janvier 2015

    Sol Weintraub en était arrivé à une conclusion unique et inébranlable. Pour lui toute allégeance à une divinité ou bien à un concept universel qui plaçait l'obéissance avant un comportement décent face à une créature humaine innocente était nécessairement mauvaise.

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  • Par euphemie, le 10 janvier 2015

    Les mots déforment notre pensée en l'orientant dans des chemins infinis d'auto -illusion, et le fait que nous passions la plus grande partie de notre vie mentale dans des châteaux de l'esprit construit avec des mots signifie que nous manquons de l'objectivité nécessaire pour nous apercevoir de ces terribles distorsions de la réalité que nous apporte le langage.

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