J'étais vraiment très curieuse de lire ce livre, après avoir adoré "
Tatiana", dans un tout autre genre. Et je suis tombée de haut... une vraie déception !
Sur le fond, plusieurs choses m'ont déplue. Tout d'abord, je m'attendais à trouver un suspens haletant, une histoire qui vous prend aux tripes (on parle tout de même de Spielberg sur la 1ère de couv !!!) et alors, là, même pas peur... même si j'ai lu ce livre en 2 soirées, toute seule chez moi. Sur la fin et les cinquante dernières pages, il est vrai que l'on a envie de savoir ce qu'il va arriver, mais il y a tout de même 2 scènes plutôt "gores" qui m'ont beaucoup gênée.
Par ailleurs, le fait qu'il y ait toujours une référence à Dieu m'a déplue profondément. Toutes les 2 ou 3 pages, Didi, son mari ou son kidnappeur évoque ce thème : "je promets que j'irai plus souvent à l'église si je sors en vie" "que Dieu accueille son âme" "qu'il soit lavé de tous ses pêchés" "qu'ai-je fait pour que Dieu me mette face à cette épreuve ? ". le fait que cela soit aussi présent, notamment dans le dernier tiers du livre m'a vraiment "gâvée", car je suis très loin de tout ça, même si je respecte.
Pour finir, sur le déroulé de l'enquête policière, j'ai trouvé incohérent que le mari de Didi soit si présent : il participe même à un assaut dans une maison ! Monsieur
Harlan Coben, vous n'avez pas trouver votre rivale !
Sur la forme, rien à redire. L'écriture est fluide ; l'alternance des chapitres Didi et le kidnapeur / son mari et l'enquête est intéressante.
Cela me gêne quand même de mettre un "deux sur cinq" car je ne suis qu'une petite lectrice amateur. Mais s'il vous plait, Mme Simons, restez dans le même style de livres que le superbe "
Tatiana"