AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2743636416
Éditeur : Payot et Rivages (2016)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 130 notes)
Résumé :
Le cadavre dénudé d'une jeune inconnue est retrouvé dans un canal proche de la petite ville de Motala. La victime semble avoir été violée. Martin Beck, de la criminelle de Stockholm, est envoyé en renfort auprès de l'équipe locale chargée de l'enquête. Longtemps, les investigations piétinent, mais si Beck est un bon flic, c'est parce qu'il possède "les trois qualités les plus importantes indispensables à un policier : il est têtu, il est logique et il est d'un calme... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr
Critiques, Analyses & Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
Herve-Lionel
Herve-Lionel21 mai 2016
  • Livres 4.00/5
La Feuille Volante n°1044– Mai 2016
ROSEANNA – Maj SLÖWALL – Per WAHLÖÖ – PAYOT ET RIVAGES.
Traduit de l'anglais par Michel Deutsh.
Nous sommes en Suède, dans la petite ville de Motala où le corps d'une femme inconnue, dénudée et violée a été retrouvé dans le chenal de l'écluse qui donne accès au lac. L'inspecteur principal Martin Beck de la criminelle de Stockholm est dépêché sur les lieux pour épauler l'équipe locale. Il a beau être un bon flic, les indices dans cette affaire ne sont pas légion et les investigations patinent complètement au début, au grand dam de la presse et sur le thème bien connu de « Que fait la police ? » Il y a en effet de quoi s'inquiéter car ce n'est quand même pas tous les jours que la quiétude de cette petite cité est ainsi troublée. du temps passe sans beaucoup d'informations au sujet du cadavre et ce malgré les investigations qui partent dans tous les sens, d'autant qu'il finit par être évident que cette femme s'appelait Roseanna Mc Graw… et venait du centre des États-Unis. Et tout cela grâce aux recherches d'un inspecteur américain dont le rapport révèle la personnalité contradictoire de cette femme. Quant aux enquêteurs suédois, ils piétinent toujours mais leurs vaines filatures et leurs errements infructueux n'ont d'égal que l'intuition et les certitudes parfois surréalistes de Martin Beck [ Je ne suis pas spécialiste des enquêtes judiciaires, des procédures suédoises, mais il m'a semblé que les questions posées par les enquêteurs, notamment dans le domaine de l'intime, étaient limite et n'apportaient rien à la manifestation de la vérité]. Dès lors, ce dernier qui refuse de se laisser abuser par les apparences, suit une idée qu'il est le seul à avoir, poursuit la traque, hasardeuse et solitaire, d'un suspect même si cette dernière s'accompagne de méthodes originales et inattendues, un peu en marge des procédures traditionnelles. Pour lui, qui est avant tout « têtu », l'efficacité et les résultats priment, même si sa hiérarchie se montre un peu frileuse, mais, après tout, il n'y a pas autre chose. Personnellement, j'aime bien le personnage de Beck, un peu bourru, taciturne et amoureux de son travail jusque y sacrifier sa vie de famille.
Ce roman se lit bien et a consisté pour moi en une agréable découverte même si le suspense se conjugue avec une certaine lenteur dans dans son déroulement. Cet ouvrage, sous-titré « Le roman d'un crime » n'est pas récent puisque sa première publication remonte à 1965, paru en France à partir de 1970, mais j'ai déjà dit dans cette chronique que, à mes yeux, la valeur d'un livre ne réside pas dans sa seule nouveauté. Les deux auteurs ont crée le personnage de Martin Beck, décliné ensuite dans une dizaine de romans. Les auteurs ont la particularité d'avoir été mariés, Per (1926-1975), ancien journaliste s'était signalé, à partir des années 50, par l'écriture de romans de politique-fiction, Maj (née en 1935) était pour sa part éditrice. Ils créèrent ensemble, à partir de 1965, des romans-policiers qui s'inscrivent dans la société suédoise de cette époque. Cette série a été interrompue à la suite de la mort de Per et ont fait l'objet d'adaptation cinématographiques.
© Hervé GAUTIER – Mai 2016. [http://hervegautier.e-monsite.com ]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
Philemont
Philemont04 juin 2014
  • Livres 4.00/5
Au même titre que Laidlaw, Roseanna est une référence littéraire utilisée par Pierre LEMAITRE dans Travail soigné, laquelle m'était jusqu'alors inconnue. le roman est de plus le premier tome d'une série de dix qui est le plus souvent dotée de critiques dithyrambiques, tant pour son apport au genre que pour sa dimension sociale. C'est la série que Maj SJOWALL et Per WAHLOO ont consacré à Martin Beck, de la brigade criminelle de Stockholm, l'ensemble formant une décalogie connue comme le roman d'un crime.
Pour se rendre compte de quoi il retourne précisément, quelques éléments de contexte sont nécessaires. Au milieu des années 1960, quand débute la série, la Suède est un pays prospère qui, officiellement, offre l'un des meilleurs niveaux de vie à ses habitants. Il doit sa situation à sa neutralité pendant la Seconde Guerre mondiale, laquelle lui a permis développement et modernisation rapides dans le cadre d'une politique social-démocrate. le pays est même cité comme modèle pour sa protection sociale et la faiblesse de ses inégalités. C'est l'Etat-providence à la suédoise !
Engagé politiquement, ce qui lui est d'ailleurs parfois reproché, le couple que forment Maj SJOWALL et Per WAHLOO souhaite montrer l'envers d'un tel décor. Parce que sous le vernis de la prospérité collective se cache une multitude de petites histoires individuelles qui constituent elles aussi la société suédoise et, plus largement, l'organisation mondiale de plus en plus dominée par la doctrine libérale. Mais que l'on ne s'y trompe pas, SJOWALL et WAHLOO écrivent bel et bien des romans policiers, et ont même un grand sens de l'intrigue. Ainsi captent-ils facilement l'attention du lecteur tout en décrivant la face cachée d'une société, celle que ses habitants vivent au quotidien et non celle que les intellectuels théorisent dans des publications plus ou moins académiques.
Encore est-il que cette dimension sociale va crescendo, et ne prend tout son sens qu'au terme de la série. Ainsi Roseanna, premier volet de ce Roman d'un crime, peut-il paraître au premier abord bien terne. de fait la découverte du cadavre d'une jeune femme inconnue dans un canal conduit classiquement à la recherche de son identité, puis à celle tout aussi attendue de son meurtrier. Pour autant c'est dans ce roman introductif que l'on fait connaissance avec nombre de personnages de la série, à commencer par Martin Beck. Policier capable de garder son calme en toutes circonstances, il est doté d'une logique et d'une patience exceptionnelles ; il se donne corps et âme à son travail, au détriment d'ailleurs de sa vie personnelle (il est marié à une femme au profil de ménagère, et a deux enfants qu'il ne voit que rarement). Les auteurs nous présentent aussi les collègues de Beck car, et c'est là l'un des apports de SJOWALL et WAHLOO au genre, l'enquête policière est menée par une véritable équipe et non, par un unique détective au profil de héros solitaire. Accessoirement, le lecteur découvre ainsi les méthodes de travail de la brigade criminelle suédoise au milieu des années soixante.
Et si l'on doit absolument faire ressortir la dimension sociale de ce roman, c'est à coup sûr au niveau de la personnalité de la victime qu'il faut s'attarder. Celle-ci est mise en perspective à mesure de l'avancée de l'enquête par un Martin Beck qui, s'il ne s'identifie pas vraiment à elle, lui accorde néanmoins toute sa compassion. Car Roseanna, au milieu des années 1960, est une femme indépendante qui a d'ores et déjà décidé de sa libération sexuelle ; en d'autres termes c'est une femme de mauvaise vie pointée du doigt par une société qui n'est finalement pas tout à fait entrée dans la modernité. A l'instar d'un peuple majoritairement protestant, le meurtrier est d'ailleurs totalement convaincu de la sauver en lui donnant la mort...
Pour conclure notons que le roman d'un crime a connu une histoire éditoriale chaotique en France. Ce fut d'abord une chronologie non respectée, bien qu'essentielle pour suivre l'évolution des personnages et de la société suédoise ; ce fut ensuite une publication stoppée nette après 6 tomes en 1972, reprise et complétée 15 ans plus tard chez 10/18. Mais c'est aujourd'hui Rivages qui a les droits sur la série et qui propose une traduction entièrement révisée de l'ensemble des dix romans. L'éditeur agrémente de plus chaque titre d'une ou deux préfaces d'un auteur connu, celles-ci permettant de mesurer l'influence considérable que l'oeuvre de Maj SJOWALL et Per WAHLOO a eue sur ces flics dont on suit souvent aujourd'hui les enquêtes avec frénésie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
monromannoir
monromannoir22 mai 2016
  • Livres 5.00/5
Après une série de déconvenues littéraires, il est parfois nécessaire de retourner vers les fondamentaux pour se ressourcer et trouver à nouveau du plaisir dans la lecture. Il n'en va pas autrement dans le domaine du polar et du roman noir. Cela faisait déjà quelques temps que je lorgnais du côté de Rivages, la salutaire réédition de la série des enquêtes de Martin Beck. Tout comme Giorgio Scerbanenco, j'avais découvert cette série dans la collection 10/18 à la fin des années 80 alors que la déferlante de polars nordiques n'en était qu'à un stade de douce utopie. A cette époque on lisait du polar made in USA, du néo polar français et du thriller britannique, car les auteurs des autres pays étaient essentiellement édités dans des collections de poches aux tirages des plus confidentielles.
Le couple que formaient à la vie Per Wahloo et Maj Sjowall s'est employé durant une décennie à dénoncer le modèle idyllique de cet état providence qu'était la Suède. C'est derrière ce vernis que l'on découvre les revers d'un modèle social qui s'apprête déjà à voler en éclat sous la pression d'un libéralisme économique en devenir. La série de Martin Beck comporte dix volumes qui ont été écrits entre 1965 et 1975 et qui s'arrête avec le décès de Per Wahloo. La plupart des critiques et bloggeurs s'accordent pour dire que le Roman d'un Crime (c'est ainsi que l'on dénomme la série Martin Beck) est une série qui frise la perfection et c'est sur le fait de savoir parmi les 10 ouvrages lequel est le meilleur que vous trouverez de nombreuses dissensions.
En ce qui me concerne, j'ai une préférence particulière pour Roseanna, premier roman de la série, parce que leurs auteurs ont su mettre en relief la lenteur d'une enquête policière et son côté parfois fastidieux sans que l'on en éprouve le moindre ennui, ce qui est une gageure qu'ils ont sut relever avec un talent qui frise le génie. Martin Beck, enquêteur de la police criminelle de Stockholm est appelé à renforcer les policiers de la ville de Motola qui ont découvert le corps dénudé d'une jeune femme dans un canal tout proche. Il faudra toute la détermination et la patience d'un enquêteur entêté pour parvenir à identifier la jeune femme décédée ainsi que son bourreau.
Vous l'aurez compris Roseanna ne s'appréhende pas comme un thriller trépident. C'est un ouvrage qui prend son temps et qui s'installe doucement pour dérouler son intrigue. Vous découvrirez les différents personnages qui résonneront de manière plus ou moins importante au fil des dix enquêtes auquel Martin Beck devra faire face. le personnage principal est un homme somme toute ordinaire doté d'une conscience professionnelle qui en fait quelqu'un d'un peu à part. Cet acharnement au travail lui coutera très probablement son mariage qui s'étiole au fil des enquêtes qu'il mènera durant toute la décennie.
De par son côté ordinaire, Martin Beck n'est pas sans rappeler le commissaire Maigret par son côté fermé et bougon, même si on lui découvre beaucoup plus de vulnérabilité que chez son illustre prédécesseur. Chacun des ouvrages édités chez Rivages est préfacé d'un grand nom du polar, car Martin Beck et son équipe sont les précurseurs du police procédural qui a inspiré entre autre Henning Mankell qui préface d'ailleurs Roseanna, Ed Mac Bain et John Harvey pour ne citer que les meilleurs.
Ces hommages appuyés ne font que renforcer la certitude que les années n'ont en rien altéré la qualité de ces superbes polars qui parviennent encore à refléter les affres d'une époque qui ne saurait être révolue parce que le roman policier tout comme le roman noir sont, comme je le martèle depuis toujours, le reflet de notre espace et de notre temps.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          91
MAXINE
MAXINE08 février 2016
  • Livres 4.00/5
"J'appartiens à cette catégorie de lecteurs qui n'affectionnent pas les polars. A mes yeux, Polars égal crimes plus (ou moins) sordides et même si je suis consciente que cela existe, je n'ai aucune envie d'en rajouter durant mes loisirs, les écrans suffisant amplement à mon quotidien".
Voici ce je clamais haut et fort jusqu'à ce jour béni des Dieux de la littérature et de la l'écriture où une libraire bien avisée m'a conseillée un roman de cet excellent couple de journaliste suédois, j'ai nommé Maj Sjöwall et Per Wahlöö.
Ce qui m'a charmée au long des 10 livres qu'ils ont écrits ensemble - de 1965 à 1975 - et qui fait leur singularité, c'est l'étude scrupuleuse des moeurs de leur pays et de ses changements mais également leur profonde humanité.
Si j'ai pris un immense plaisir à suivre l'intrigue (difficile pour moi de trouver le coupable ; mais je ne suis pas particulièrement douée non plus), j'ai pris encore plus de plaisir à voir évoluer les personnages principaux dans leur vie personnelle, leur carrière et leurs réflexions intimes. Et puis, quelques fois, au détour des pages, il arrive que victimes et voyous (ou pire) ne le soient devenus que par de mauvais hasards de circonstances et cela permet de voir les choses par l'autre bout de la lorgnette. Sans excuser ... juste pour comprendre.
Ils peuvent paraître un tantinet désuets ces 10 livres, prenez Roseanna, la guerre du Vietnam est finie depuis Belle Lurette et être Vietnamien en Europe n'a rien d'extraordinaire mais en même temps les viols existent toujours et le mal logement fait toujours l'actualité. Et c'est comme ça pour toute la série : une magnifique étude de la société et les crimes qui vont de pair.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          133
Rodin_Marcel
Rodin_Marcel23 septembre 2015
  • Livres 4.00/5
Maj Sjöwall (1935-) et Per Wahlöö (1926-1975), – "Roseanna : le roman d'un crime" – réédité chez Payot-Rivages en 2008 (ISBN 978-2-7436-1804-9), avec une courte préface signée Henning Mankell datant de 2006
– première édition originale suédoise en 1965, première traduction en français publiée en 1970 aux éditions Planète, réédition en 1985 chez 10/18.

(NB : C'est en lisant "Travail soigné" de Pierre Lemaître (voir recension) que j'ai découvert ce roman policier, qui compte parmi les six classiques imités par le meurtrier.)

C'est un roman lent, dont l'enquête se déroule selon une procédure policière "normale" et en tout cas crédible. Dans sa préface, Mankell souligne que Sjöwall et Wahlöö figureraient ainsi, en 1965, parmi les précurseurs de cette nouvelle façon d'écrire un roman policier inspirée d'Ed McBain, loin du modèle du super-détective résolvant une énigme super tordue. C'est donc à cette époque que les auteurs se mettent à intégrer dans la trame du récit des éléments de la vie privée des policiers, un procédé qui a aujourd'hui hélas envahi tout l'espace narratif de la plupart des polars au point de devenir vraiment lassant (cf Mankell et son inspecteur Wallander). A l'époque, c'était plutôt nouveau : la vie privée du commissaire Maigret de Simenon ne se dévoile que fort peu).

Autre originalité plus pertinente : ce roman appartient à la liste plutôt brève des très bons polars qui osent fournir l'identité du coupable bien avant la fin, aux deux tiers environ du récit, sans que ceci ne brise le moins du monde le suspense. En effet, tout l'enjeu réside alors dans la manière dont les enquêteurs vont s'y prendre pour réunir suffisamment de preuves probantes... ce qui est toujours actuel, à l'heure où toute justice est littéralement ficelée et paralysée par cette impératif des preuves probantes, au point de s'avérer totalement impuissante face au crime (bien) organisé par de puissantes mafias (drogue, prostitution etc).
Le piège tendu en recourant à la jeune inspectrice a en revanche fait long feu et n'est plus guère utilisé de nos jours, car devenu totalement invraisemblable.

Ce roman appartient à la série des enquêtes de l'inspecteur Martin Beck, qui réunit dix volumes publiés en Suède entre 1965 et 1975, à une époque où le monde entier parlait du "modèle suédois". le titre "Roseanna" était le premier de cette série qui entendait montrer l'envers du décor.
La préface de Mankell n'apporte pas grand-chose. En revanche, on retrouve dans ce roman de nombreuses allusions à des réalités aujourd'hui disparues, comme les cabines téléphoniques, les liaisons internationales défectueuses, les délais postaux etc.

C'est un bon roman policier, puisqu'il résiste au temps qui passe et se lit toujours avec intérêt.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          88
Citations & extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
bdelhaussebdelhausse01 septembre 2014
Depuis que les enfants avaient commencé à grandir, Mme Beck s'était mise à jouer les infirmières avec une ferveur effervescente et une détermination quasi maniaque. Les grippes et les angines étaient pour elle des événements comparables aux anniversaires et aux grandes vacances. (p.70)
Commenter  J’apprécie          80
jovidalensjovidalens23 février 2016
- Oui, votre collègue m'a montré son portrait, évidemment. Seulement, vous comprenez, ce n'est pas son visage que j'ai reconnu. C'est sa robe. Non, pour être exact, ce n'est pas non plus sa robe.
Il se tourna vers sa gauche et enfonça son index dans la poitrine de Martin Beck.
- C'est le décolleté, lâcha-t-il dans un soupir à faire trembler les murs.
Commenter  J’apprécie          40
bdelhaussebdelhausse01 septembre 2014
C'était une déracinée, une errante, à peine un membre de la société, dont l'inadaptation sociale était aussi tangible que le contenu de son sac à main. (p.173)
Commenter  J’apprécie          100
bdelhaussebdelhausse01 septembre 2014
Les uns photographiaient le Juno, les autres s'attroupaient autour du kiosque où l'on vendait des cartes postales et des souvenirs en matière plastique très probablement fabriqués à Hong-Kong. (p.41).
Commenter  J’apprécie          60
bdelhaussebdelhausse01 septembre 2014
Martin Beck dormit dans le train. Il ne se réveilla qu'en arrivant à Stockholm. Mais il ne se réveilla vraiment qu'au moment où il se glissa dans son lit. (p.148)
Commenter  J’apprécie          70
Dans la catégorie : Littérature suédoiseVoir plus
>Littérature des langues germaniques. Allemand>Autres littératures germaniques>Littérature suédoise (182)
autres livres classés : suèdeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Etes-vous incollable sur la littérature scandinave ?

Qui est l'auteur du roman "Bruits du cœur" ?

Herbjørg Wassmo
Jens Christian Grondhal
Sofi Oksanen
Jostein Gaarder

15 questions
69 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature scandinaveCréer un quiz sur ce livre
. .