> Jean-Pascal Bernard (Traducteur)

ISBN : 2749907683
Éditeur : Michel Lafon (2007)


Note moyenne : 3.09/5 (sur 11 notes) Ajouter à mes livres
Depuis qu'il a quitté la police de Los Angeles, Jack Whalen est devenu écrivain et s'est installé dans une petite ville tranquille sur la côte nord du Pacifique, dans l'espoir d'échapper au chaos de la cité des Anges.
Un jour, un ancien copain de lycée, Ga... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 2.00/5
    Par bibliomanu, le 16 mars 2008

    bibliomanu
    Ecrivain presque accidentel d'un seul livre, Jack whalen a quitté la police de Los Angeles pour se retirer avec sa femme, Amy, dans une petite ville de la côte nord du Pacifique. Tout irait bien dans le meilleur des mondes si Jack ne se plantait pas tous les jours devant son ordinateur, sans grande conviction, sans réelle envie non plus, en attendant que les mots et l'inspiration viennent à lui. Et puis, il y a ce coup de fil de Gary Fisher, une connaissance du lycée, vite côtoyée, vite oubliée, qui remet toute son existence en cause. Gary lui demande en effet, au nom de leur ancienne amitié, de résoudre une affaire pour le cabinet d'assurances qu'il représente. Dans le même temps, la femme de Jack ne donne plus signe de vie et il semblerait qu'elle ne lui ait pas tout dit sur son passé.
    Avant de devenir un auteur de frileurs best-sellers, Michael Marshall (Smith) donnait dans la science-fiction avec son nom complet. Aujourd'hui, certains de ses anciens romans sont bizarrement reparus dans des collections policières. A croire qu'il se vend mieux ainsi.
    Il est vrai que la trilogie Les Hommes de paille était réellement passionnante dans son genre. Un bon rythme, une histoire prenante, des révélations savamment dosées et des rebondissements tombant à point nommés. Bref, du bon frileur qui confirme que tout best-seller n'est pas forcément synonyme de navet littéraire comme le faisait si bien remarquer un chasseur de têtes de ma connaissance (cf. les commentaires sur la chronique du premier opus de Millenium.)
    On retrouve la même énergie dans Les intrus, et c'est ce qu'on peut d'ailleurs lui reprocher, avec le manque d'originalité ainsi que de menus détails qui sapent un peu le plaisir.
    Par exemple, Marshall décrit d'emblée le narrateur comme un gars ordinaire, voire insignifiant, qui a conscience de cet état. Lorqu'il était étudiant, c'était un passe-partout. Flic, il en allait de même et ça lui convenait parfaitement ainsi. Et puis tout à coup, sans aucune transition, on se retrouve avec un type qui prend les choses en main, va à l'encontre des conflits, devient un véritable gros dur à qui il ne faut pas en conter. Bizarre...Avec le recul, c'est comme s'il n'y avait plus de différence entre le héros des Hommes de paille et des Intrus.
    Autre détail, mais qui peut devenir profondément irritant : le nombre de coquilles, de mots manquants, d'accents non appropriés, ou de fautes d'orthographes (ça fait beaucoup, hein ?) qui ponctuent le récit et qui laissent entrevoir l'attention que les éditions M.Lafon portent à leurs ouvrages, surtout quand on sait qu'il ne s'agit pas d'un cas isolé. Je ne m'étendrai pas sur les politiques éditoriales des uns et des autres mais....allez, je me cantonne aux points de suspension et je reviens au livre.
    Au final, donc, Les intrus reste un roman agréable à lire mais sur lequel on ne se précipite pas le soir en rentrant du boulot et qui, j'en ai peur, risque d'être vite oublié. Par conséquent, lisez plutôt Les Hommes de paille et il se pourrait bien que vous preniez une journée de repos une fois le livre commencé. Qui a parlé de se faire porter pâle ? Tssss.....
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    • Livres 3.00/5
    Par verobleue, le 06 septembre 2010

    verobleue
    L'idée est bonne et bien étayée. L'explication arrive fin du livre et la démonstration est réussie, je trouve. le protagoniste, plan plan, se métamorphose en héros parce que la personne qu'il aime est touchée de plein fouet.
    Présenté comme un thriller mais plutôt de la science-fiction
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    • Livres 3.00/5
    Par val-m-les-livres, le 15 décembre 2011

    val-m-les-livres
    Ce thriller fait partie de ces livres que je n'aurais pas lu si le hasard (en l'occurence un échange de livres) ne l'avait mis sur mon chemin. La couverture a tout pour me faire fuir et pourtant, ce fut une plaisante découverte.
    Jack est un ex-flic qui a écrit un best-seller. Depuis, il peine à écrire son second roman. Un beau jour, une ex-connaissance de lycée, désormais avocat, vient lui demander de résoudre une affaire. Jack refuse mais lorsque sa femme disparaît, il se rapporche de cet avocat et découvre une entreprise étrange située dans un local visiblement désaffecté. Au même moment, une enfant s'enfuit de chez elle et ne semble plus maître de ses actes.
    Ce thriller est diablement efficace. Une petite fille "possédée" par un adulte, voilà qui est terrifiant et d'ailleurs, même je verrai bien ce roman adapté en film d'horreur. Tous les détails sont très bien pensés et si ce n'était un thriller fantastique (à vrai dire, je suis un peu embêtée pour trouver son genre précis car je ne m'y connais pas du tout), avec donc un dénouement impossible dans la réalité qui est la mienne, j'aurais pris un vrai plaisir à le lire. A conseiller aux amateurs du genre.


    Lien : http://vallit.canalblog.com/archives/2011/12/15/22544796.html#comments
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    • Livres 3.00/5
    Par val-m-les-livres, le 15 décembre 2011

    val-m-les-livres
    Ce thriller fait partie de ces livres que je n'aurais pas lu si le hasard (en l'occurence un échange de livres) ne l'avait mis sur mon chemin. La couverture a tout pour me faire fuir et pourtant, ce fut une plaisante découverte.
    Jack est un ex-flic qui a écrit un best-seller. Depuis, il peine à écrire son second roman. Un beau jour, une ex-connaissance de lycée, désormais avocat, vient lui demander de résoudre une affaire. Jack refuse mais lorsque sa femme disparaît, il se rapporche de cet avocat et découvre une entreprise étrange située dans un local visiblement désaffecté. Au même moment, une enfant s'enfuit de chez elle et ne semble plus maître de ses actes.
    Ce thriller est diablement efficace. Une petite fille "possédée" par un adulte, voilà qui est terrifiant et d'ailleurs, même je verrai bien ce roman adapté en film d'horreur. Tous les détails sont très bien pensés et si ce n'était un thriller fantastique (à vrai dire, je suis un peu embêtée pour trouver son genre précis car je ne m'y connais pas du tout), avec donc un dénouement impossible dans la réalité qui est la mienne, j'aurais pris un vrai plaisir à le lire. A conseiller aux amateurs du genre.


    Lien : http://vallit.canalblog.com/archives/2011/12/15/22544796.html#comments
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    • Livres 3.00/5
    Par Lalivrophile, le 18 novembre 2010

    Lalivrophile
    Ce livre n'est pas un polar simple où on essaie d'élucider une affaire de meurtre. Il se complique d'une histoire de perte de portable, et de disparition d'enfant. Toutes ces intrigues croisées font que le lecteur ne s'ennuie pas, malgré l'épaisseur du roman.
    Le lecteur habitué de romans policiers se doute bien que tout est lié, mais il ne voit pas trop comment.
    Le thème du contrôle de l'esprit est exploré, notamment à travers le personnage de Madison. Cela m'a impressionnée, et captivée.
    Tous ces points positifs sont gâchés par le reste.
    [...]
    Lire la suite sur:

    Lien : http://www.lalivrophile.net/les-intrus-de-michael-marshall.html
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Citations et extraits

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  • Par verobleue, le 06 septembre 2010

    Les gosses sont vraiment incroyables.Ils attrapent la télécommande de la télé, la plaquent contre leur oreille et se mettent à parler à des correspondants qui n'existent pas. Tu leur donnes un saxophone en jouet et ils se le fourrent directement dans la bouche - et en soufflant alors qu'ils sucent tout le reste. Ils portent un gobelet vide à leur bouche en faisant : "Mmm ! ", et toi tu te demandes : "Mais où est-ce qu'il a apprit ça? Je fais "Mmm", moi? "
    Puis un beau jour ça leur passe. Et c'est là qu'ils vous brisent le coeur. Ils attrapent une manie adorable, un tic sorti de nulle part et puis hop! envolé. Et soudain, ils vous manquent, alors qu'ils sont toujours là. Mais c'est un peu le principe de l'amour, non?
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  • Par verobleue, le 27 août 2010

    Elle travaille dans la publicité. Vous connaissez peut-être. Ce métier consiste à pousser certains à dépenser davantage afin que des gens qu'ils ne connaissent ni d'Eve ni d'Adam puissent se payer des bicoques encore plus grandes. De ce point de vue, cela s'apparente au crime organisé, sauf que les horaires sont plus lourds. Quand j'ai dit ça à Amy, en lui suggérant d'abandonner les slogans et les études de marketing au profit des menaces directes sur les consommateurs et sur leurs biens, elle m'a fait promettre de ne jamais répéter cela devant ses collègues, de peur qu'ils ne prennent ma recommandation au pied de la lettre.
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  • Par verobleue, le 30 août 2010

    Il faisait juste allusion au fait que chaque mail envoyé, chaque message posté, chaque fichier téléchargé sont consignés quelque part sur un serveur. Les machines ne voient rien, et elles comprennent encore moins, mais leur mémoire est infaillible. L'anonymat n'existe pas sur Internet, et tôt ou tard des tas de bons citoyens s'apercevront que les mails à leurs maîtresses ne sont pas confidentiels, pas plus que les heures passées devant le halo de poupées nues. Que des gens vous observent, en permanence. Que le Web n'est pas un immense bac à sable, mais plutot un lit de sables mouvants, capable de vous engloutir.
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  • Par Spilett, le 08 janvier 2010

    King County fut créé le 22 décembre 1852, et l'année 1853 vit la visite du premier gouverneur du territoire, le colonel Isaac Stevens, dont la mission consistait à chasser les tribus de leurs terres. En 1854, le chef Seattle prononça un discours exemplaire de justesse et de vérité. Mais Visage pâle n'a pas compris le message, bien sûr. Visage pâle est infoutu de piger quoi que soit.
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  • Par verobleue, le 30 août 2010

    Elle repoussa les couvertures et sortit les jambes du lit, attrapa sa robe de chambre et l'enfila. Sa tête était engourdie de mauvais sommeil et de rêves lancinants, mais les pieds d'une mère sont des organes autonomes. Peu importe combien vous êtes faible, recrue, combien votre corps et votre cerveau aspirent à retourner sous les draps pour y rester une semaine, un mois, peut-être à jamais. Certains bruits vont droit à l'encéphale, sans vous demander votre avis.
    Votre enfant qui s'agite, par exemple.
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Videos de Michael Marshall Smith

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Vidéo de Michael Marshall Smith

Vidéo en anglais. M.M. Smith parle de son roman "The Servants" ("Les domestiques").








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