Psaume 140.
Ceux qui m'encerclent se montrent pleins d'audace ; ils m'ont souhaité du malheur : que ce malheur les atteigne eux-mêmes ! Que des charbons enflammés leur tombent dessus ; que Dieu les fasse dégringoler dans le feu, dans un gouffre dont ils ne remonteront pas ! Que celui qui recourt à la calomnie ne puisse pas subsister dans le pays ; que le malheur poursuive sans répit l'homme qui use de violence !
Psaume 115.
Mais leurs idoles d'argent ou d'or ne sont que produits fabriqués par les hommes. Elles ont bien une bouche, mais elles ne soufflent mot. Elles ont bien des yeux, mais elles n'y voient rien ; des oreilles, mais elles n'entendent rien, un nez, mais elles ne sentent rien ; des mains, mais sans pouvoir toucher ; des pieds, mais sans pouvoir marcher. Et leur gorge n'émet aucun son. Que ceux qui les ont fabriquées deviennent comme elles, et quiconque aussi met sa confiance en elles.
Psaume 139.
Seigneur, merci d'avoir fait de mon corps une aussi grande merveille. Ce que tu réalises est prodigieux, j'en ai bien conscience. Mon corps n'avait pas de secret pour toi, quand tu me façonnais en cachette et me tissais dans le ventre de ma mère. Quand j'y étais encore informe, tu me voyais ; dans ton livre, tu avais déjà noté toutes les journées que tu prévoyais pour moi, sans qu'aucune d'elles ait pourtant commencé.
Psaume 50.
Quand tu vois un voleur, tu prends son parti ; tu te joins à ceux qui commettent l'adultère. Tu te laisses aller à dire du mal des autres, et tes discours sont un tissu de mensonges. Tu prends position contre ton prochain, tu traînes dans la boue ton propre frère ! Voilà ce que tu fais, et tu voudrais que je ne dise rien ? T'imagines-tu vraiment que je suis comme toi ? Je te tiens pour responsable, je vais te mettre le nez sur tes méfaits.
Psaume 81.
Criez votre joie à Dieu, notre protecteur, faites une ovation au Dieu de Jacob. Faites donner la musique, allez-y pour les tambourins, la lyre d'harmonie et la harpe. Sonnez du cor à la nouvelle lune, puis à la pleine lune, le jour de notre fête. Car c'est un devoir pour le peuple d'Israël, une décision du Dieu de Jacob, la règle qu'il a prescrite à la famille de Joseph, quand il s'attaqua à l'Égypte.