ISBN : 2070132021
Éditeur : Gallimard (2012)


Note moyenne : 3.4/5 (sur 5 notes) Ajouter à mes livres
« C’est immédiat : je ne peux pas voir un cèdre, dans un jardin ou débordant d’un mur sur la rue, sans penser qu’une grande bénédiction émane de lui et s’étend sur le monde. […] La photo que j’ai sous les yeux a été prise en été par quelqu’un qui s’est assis dans l’herb... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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  • Par gromit33, le 12 février 2012

    gromit33
    Philippe Solers écrit une auto-fiction où il mèle sa vie intime, l'actualité parisienne et française, ses souvenirs mais aussi sa fascination pour la peinture de Manet et Picasso.
    Le narrateur vient de rencontrer une femme, riche, investie dans le monde de l'art et ils vont devenir amants, de cinq à sept dans un Studio du 7e arrondissement parisien. Lucie lui fait alors beaucoup pensé à sa soeur, disparue. Cette soeur avec qui il aurait pu vivre un amour incestueux. de belles pages de souvenirs d'enfance, de jeux entre frère et soeur.
    Ce livre est surtout aussi le prétexte par Ph Sollers à parler de peintres qu'il admire, de Manet et Picasso. Il décrit merveilleusement la vie, les rapports féminins de ces artisites et les oeuvres de ces grands peintres. D'ailleurs, je me suis empréssée de prendre mes tachen pour re découvrir des tableaux si bien décrits.
    Ph Sollers profite aussi de ce livre pour lancer quelques baderilles sur l'évolution de la culture actuelle, de la litteréature contemporaine, sur l'art contemporain et le monde actuel.
    Chronique du temps mais surtout beau portrait de deux peintres majeurs de l'histoire de l'art, décrit par un érudit.
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    • Livres 3.00/5
    Par letendard, le 14 mars 2012

    letendard
    Son dernier « roman », L'éclaircie, nous en convint une fois de plus: Sollers est un déchiffreur de sens, un lecteur formidable, et chacun de ses écrits apporte une vision singulière sur un chapitre de l'histoire littéraire et artistique...

    Lien : http://www.denecessitevertu.fr/2012/03/03/leclaircie-philippe-sollers/
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Critiques du Magazine Littéraire



  • Critique de Aliocha Wald Lasowski pour le Magazine Littéraire

    Sollers rend grâce aux femmes, en compagnie de Manet, Picasso, Casanova, Stendhal, Nietzsche… Le dernier roman de Philippe Sollers s’ouvre sur l’image d’un arbre célest... > lire la suite

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Critiques presse (6)


  • Cyberpresse , le 05 mars 2012
    L'intelligence et l'élégance sont au rendez-vous.
    Lire la critique sur le site : Cyberpresse
  • LePoint , le 22 février 2012
    L'éclaircie est un très beau livre. Sollers opacifie ses noirs, les travaille en profondeur, leur fait rendre leur charge de lumière. […] Moiré, ensoleillé, tranchant, polyphonique, son style fait mouche à la chute de phrase : c'est un bonheur ponctué.
    Lire la critique sur le site : LePoint
  • Liberation , le 23 janvier 2012
    L’Eclaircie est une fugue avec variations, toute en contrepoint, autour du thème-titre. Ce n’est pas une consolation (mort de la sœur, vieillissement du frère, pesanteur du monde), mais une recherche par les mots de plaisir, de joie, d’instants, que l’autre vie, dite réelle, ne distribue qu’avec discours et parcimonie.
    Lire la critique sur le site : Liberation
  • LeMonde , le 13 janvier 2012
    On se perd, ou Sollers nous perd. C'est qu'il arrive au livre de se déliter, de s'effilocher, comme quand un pinceau devenu soudain paresseux blaireaute le fond d'une toile parce qu'il le faut. Avant d'en revenir à l'essentiel : la soeur.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Bibliobs , le 12 janvier 2012
    Le roman, ou plutôt ce traité de peinture en forme de roman, est écrit à la première personne, et se passe de nos jours, si l'on peut dire, puisqu'il fait très noir. Passent les ombres de François-Marie Banier, de Françoise Verny et de quelques autres fantômes, entre Gallimard et la rue du Bac, où il rencontre Lucie, collectionneuse de manuscrits. Elle achète ceux de Sollers et les offre à la bibliothèque de Shanghai.
    Lire la critique sur le site : Bibliobs
  • Telerama , le 04 janvier 2012
    Des femmes, des artistes - en l'occurrence, Manet et Picasso - et, autour d'eux, les personnages récurrents de l'allègre et grave comédie sollersienne : Rimbaud toujours, Casanova beaucoup, Nietszche et quelques sages taoïstes tapis dans l'ombre... Ensemble convoqués par l'auteur pour conjurer et combattre le nihilisme mortifère dans lequel se complaît l'époque.
    Lire la critique sur le site : Telerama

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Citations et extraits

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  • Par Bibalice, le 03 janvier 2012

    Tu marches beaucoup, tu dors beaucoup, tu regardes les sols avec une avidité constante. Tu deviens expert en brindilles, en feuilles mortes, en mottes, en débris, en fourmis. Tu décides que la nature est un temple, et tu n’envies pas les marchands du temple. Les arbres sont des piliers, les bois des cathédrales, les buissons des autels, les nuages des mots du ciel. Tu es encore très maladroit, mais ça viendra. Tu as juré de ne jamais travailler, et tu ne travailleras pas.
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