> Marianne Millon (Traducteur)

ISBN : 2742784926
Éditeur : Actes Sud


Note moyenne : 2.88/5 (sur 25 notes) Ajouter à mes livres
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne cra... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Lostinmypal, le 26 janvier 2012

    Lostinmypal
    Il y a deux façons de lire ce livre : savoir ce qui l'a inspiré ou pas. Je connaissais l'inspiration (pour cause de billets de lecture pas toujours très discrets, voire tout simplement de la 4ème) mais pas l'univers précis (et pour cause, le mix SF / horreur dont le livre se réclame n'est absolument pas ma tasse de thé. Si besoin était, ce livre en est la preuve définitive).
    Dans le second cas, j'imagine que l'on peut trouver l'auteur génial pour peu que l'on soit porté sur le mix susnommé (en tout cas, Somoza, dans sa postface, se félicite de son travail - en même temps, on n'est jamais mieux servi que par soi-même...).
    Bref, si j'accorde deux étoiles à ce livre c'est essentiellement parce qu'il m'a embarqué dans un univers tout à fait improbable alors que je souffrais horriblement des dents (et donc qu'il m'a permis de penser à autre chose, de râler contre les "âneries" de l'intrigue, en rire aussi de temps à autre, je le reconnais. Toutes mes excuses aux amateurs du genre, mais bon, ce type d'univers délirant me fait marrer, et pas de façon charitable).
    J'ai été déçue par le manque d'ambition de l'auteur. A trop vouloir rendre hommage, il a oublié de puiser dans ses propres ressources dont il a pourtant fait la preuve avec notamment "Clara et la pénombre" ou encore "La Dame n°13". Ce livre est supposé être "flippant" ; je suis une grosse trouillarde (rien que de penser à la fin de "La Dame n°13" me donne encore des frissons, des années après sa lecture, c'est dire...) et ce roman ne m'a pas stressée un seul instant.
    Somoza a le chic pour m'entraîner sur des terrains que je ne fréquente pas et pour me faire apprécier le dépaysement mais, là, il est parti en vrille et moi je l'ai regardé faire son numéro.En outre, le livre souffre de longueurs, en particulier sur la fin. Il m'a fallu parfois relire 3 fois la même phrase pour tenter de démêler le sac de noeuds dans lequel Somoza s'est empêtré lui-même, donnant l'impression de ne plus trop savoir ce qu'il disait (à vouloir créer des intrigues tordues, on finit par ne plus savoir comment s'en sortir...).
    Il me reste l'espoir que son dernier roman traduit me fasse oublier ce que je n'oserais nommer un ratage (quoique ?...).
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    • Livres 2.00/5
    Par Philippe67, le 01 janvier 2012

    Philippe67
    je n'ai pas été convaincu par ce livre un peu long (même s'il est très facile à lire) qui veut traiter le rapport entre croyance et réalité sous forme d'un roman de science fiction.
    Comme plusieurs lecteurs babéliens semblent dire que ce n'est pas le meilleur Somoza je pense que je vais en essayer un autre.
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    • Livres 2.00/5
    Par Malaura, le 28 avril 2011

    Malaura
    Plusieurs millénaires et une série de cataclysmes ont changé la face de la Terre. Les hommes sont des êtres de conception et l'humanité tout entière s'adonne à une religion universelle "la Sainte Bible Amour et Artisanat". En déjouant les plans d'un kamikaze dans le Grand Train où il travaille, Daniel Kean se retrouve dépositaire d'un secret qui pourrait remettre en cause la croyance ancestrale. Aux prises avec de fervents croyants prêts à tout pour lui arracher "la clé de l'abîme", Daniel est entraîné dans la pire des aventures.
    Avec cet ouvrage, Somoza est loin d'atteindre les sommets auxquels il nous avait habitué. Si ce n'est par les thèmes abordés et l'univers fantaisiste, on a même du mal à reconnaître l'auteur génial de "La Caverne des idées".Prenant le pari du roman de science-fiction et malgré un sujet très prometteur (l'hommage rendu à un grand maître de la terreur dont nous tairons le nom) l'auteur ne nous offre malheureusement pas plus qu'un roman d'aventures futuriste, entre manga et jeu vidéo. Décevant !
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  • Par zorazur, le 04 novembre 2011

    zorazur
    J'ai lu (presque) tout ce qu'a écrit Somoza, et je ne taris pas d'éloges. Mais çà, c'est une ânerie. Comment une même personne peut-elle avoir écrit "La Théorie des cordes" et cette ânerie ?
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    • Livres 3.00/5
    Par jostein, le 28 août 2010

    jostein
    J'ai beaucoup apprécié l'idée générale de ce livre. C'est une quête humaine de la "clé de l'abîme", objet qui peut permettre de détruire Dieu et de s'affranchir ainsi de la peur.
    Le scénario est parfaitement conçu puisque l'histoire se déroule dans le futur après qu'un météorite ait percuté la planète (chute de la couleur). Des hommes se sont réfugiés dans une arche pour n'en ressortir que des années plus tard, après les radiations.
    Mais cet univers est peuplé d'hommes biologiques et de conception.
    Quelle seront leurs croyances et leurs illusions?
    Le personnage de Daniel Keane est attachant car il conserve une humanité, il éprouve un amour profond pour sa famille. c'est ce sentiment qui le pousse en permanence dans l'aventure.
    Par contre, n'étant pas une adepte de livre de science fiction et particulièrement de LOVECRAFT, j'ai eu beaucoup de difficulté à visualiser les personnages et les combats. j'ai trouvé cette lecture assez difficile car les esprits peuvent investir des corps et changer leur personnalité. Si bien que les alliés se retrouvent suspectés successivement et l'on ne sait toujours pas très bien reconnaître les personnages.
    Par contre, les idées sont très intéressantes. L'auteur suggère effectivement que, des siècles plus tard, un peuple peut croire ce qu' a écrit un auteur et son texte peut devenir un livre saint, ses idées deviennent une croyance.
    Il y a aussi une réelle réflexion sur la vérité, la croyance et l'avenir du monde.

    Lien : http://surlaroutedejostein.over-blog.com/article-la-cle-de-l-abime-d..
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Citations et extraits

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  • Par jostein, le 28 août 2010

    Les historiens affirment qu'en des temps très lointains, il y avait des poètes qui écrivaient des mensonges pour le plaisir des lecteurs...

    Si tu as une illusion, tu dois essayer de la faire durer jusqu'à ta mort, car ce sera pour toi une forme de vérité. J'ai cette illusion, et je veux qu'elle dure jusqu'à ma mort.
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  • Par Morriszapp, le 24 janvier 2011

    On interviewait des experts qui dénonçaient le défaut de vigilance et annonçaient la nécessité d’instaurer un système de surveillance qui surveillerait la surveillance habituelle. (p. 30).
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  • Par Morriszapp, le 24 janvier 2011

    Au fond, je déteste la croyance. Je déteste le monde des croyants, quelle que soit leur religion […] (p. 222).
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