Erreur... Grave erreur.
Ayant oui dire : Jacques Spitz, précurseur de la science fiction française, "père" de Barjavel, je fonce ! et entame par son premier opus : "La Croisière indécise"... Et je peine, je m'épuise ... J'arrive au bout d'une croisière pénible avec cette impression de déjà vu.
Eurêka : renseignements pris, avant sa période SF, le monsieur est passé par une première phase inspirée du surréalisme... Ouf ! Non seulement je suis arrivé au bout du bouquin (je n'abandonne que rarement), mais il se confirme que le surréalisme me fait ch...
Oui, Mana, s'écria Jacques en se moquant d'elle, cette ville fut charmante, mais parce qu'elle nous a fait d'avantage apprécier le confortable de notre vie, le bonheur de notre solitude, parce qu'elle a fortifié notre horreur de ceux qui ne sont pas nous, et révélé d'avantage tout ce que nous devons à la maîtresse de ce bâton flottant.
Un serpent qui se mord la queue compose l'image pleine d'un cercle. Mais il est fatiguant d'avoir la buche ouverte sur une queue mordue. Il arrive alors que ce serpent, tenté par la gazelle offerte, abandonne l'unité de sa figure , se délace, en laissant librement jouer ses vertèbres, avance la gueule vers la proie.