> Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)

ISBN : 2092525522
Éditeur : Nathan (2010)


Note moyenne : 4.24/5 (sur 21 notes) Ajouter à mes livres
Depuis près d'un an, je parviens à me soustraire à la vigilance de mes frères aînés, Mycroft et Sherlock Holmes qui s'entêtent à vouloir m'expédier en pension pour faire de moi une lady. Grâce à mon cabinet de " Spécialiste " en recherches - Toutes disparitions ", et so... > voir plus
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Critiques et avis

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  • Par marysedepe81, le 29 mai 2012

    marysedepe81
    Cinquième tome des aventures d'Enola Holmes, petite soeur du célèbre détective du même nom.
    Elle s'est enfuie et depuis se cache sous divers déguisements pour échapper à ses frères et au pensionnat où ceux-ci veulent l'enfermer après la disparition de leur mère. Pour subvenir à ses besoins, elle devient détective et se charge de résoudre différentes disparitions. Ses enquêtes l'amènent à côtoyer (incognito) son frère et même à le concurrencer au grand dam de celui-ci.
    Au fil des épisodes on suit avec anxiété les efforts d'Enola pour échapper à ses frères tout en recherchant sa mère. Au delà de l'intrigue policière,c'est la description du Londres de Jack l'éventreur et des conditions de vie des femmes de l'Angleterre victorienne qui fait l'intérêt de ce roman passionnant servi par une écriture intelligente et pétillante.
    Les détails historiques mentionnés dans le roman font l'objet d'une note en fin de livre.
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Onclepaul, le 16 février 2011

    Onclepaul
    Petite sœur de Sherlock et Mycroft, Enola Holmes veut démontrer qu'elle aussi possède des dons d'enquêtrice. Refusant de se plier aux ordres de ses grands frères qui lui imposeraient un passage par la pension afin qu'elle devienne une lady, elle a décidé de voler de ses propres ailes en créant son cabinet d'investigations, sous une identité d'emprunt. Elle loge dans le East-End, un quartier populaire et miséreux de Londres, chez Mrs Tupper, une veuve âgée, sourde, quasiment analphabète, vivant parmi ses souvenirs. Mrs Tupper vient de recevoir une lettre dont le texte est pour le moins abscons : « Pigeon voyageur, délivre immédiatement ton message pour cervelle d'oiseau ou tu regretteras d'avoir pu quitter Scutari ». La vieille dame narre alors le drame qu'elle a vécu trente cinq ans auparavant, durant la guerre de Crimée en 1855, lors de la bataille de Sébastopol, le décès de son mari et de l'enfant qu'elle portait en son sein, et toutes souffrances endurées durant cette période l'hôpital en plein air sis à Scutari, aujourd'hui un quartier d'Istambul. Ceci n'apporte guère d'éléments à Enola qui se promet de résoudre cette énigme, d'autant que l'entretien entre la brave dame et son interlocutrice est longuet et haché, à cause de sa surdité. le lendemain, lorsqu'elle rentre de sa journée à étudier le message, à le disséquer, Enola est toute surprise de découvrir le logement chamboulé, la vaisselle cassée, les meubles pillés, les tiroirs éventrés comme si une tornade avait tout dévasté sur son passage, sa logeuse évaporée, et Florrie, la gamine qui aide parfois aux travaux ménagers, ligotée. Selon ce que peut se rappeler Florrie, les agresseurs étaient deux et portaient des barbes, signalement imprécis très vite infirmé par les habitants du quartier, chacun y allant de sa version. Parmi les vêtements qui gisent en vrac sur le plancher Elona a la surprise de trouver une robe en crinoline passée de mode mais en bon état. Et en interrogeant Florrie, ce qui n'est pas une mince affaire, elle apprend que la robe aurait été donnée par une certaine Florence Nightingale, qui justement s'était illustrée sur les champs de bataille de Crimée comme infirmière. Elona pense tenir un bout de l'écheveau, lequel pourrait bien être un ruban brodé. Seulement elle s'aperçoit qu'elle suivie, et cela ne lui plait guère.
    Ce n'est pas parce que se greffe dans cette histoire falbalas et chiffons que ce roman s'adresse uniquement aux filles. Au contraire tour le monde y trouvera son compte et son conte. le prologue est particulièrement évocateur, celui des souffrances endurées dans un hôpital de campagne, et s'adresse à tous, adultes compris, tout comme le reste de l'histoire qui nous plonge dans le Londres des miséreux et celui de la haute société. Florence Nigthingale a réellement existé, mais Nancy Springer se sert du personnage pour développer une histoire qui se tient, avec son lot d'aventures et de mystères, de résolutions d'énigmes et en toile de fond Sherlock Holmes, qui va s'inscruster, et Watson. Enola malgré sa jeunesse se montre vive d'esprit, indépendante et aventurière. Bon sang ne saurait mentir. Un ouvrage dont se délecteront ceux qui comme moi aiment se replonger dans l'atmosphère des romans qui ont enchanté notre enfance, un bain de fraîcheur et de jouvence.

    Lien : http://mysterejazz.over-blog.com/
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Arlavor, le 25 février 2012

    Arlavor
    Le prologue de cette nouvelle aventure m'a fait craindre de revivre la déception du troisième tome. En effet, le prologue du tome 3 donne beaucoup trop d'indices pour que l'enqûetes soit réellement intéressante. Mais finalement, ce prologue nous donne juste quelques indications et constitue une bonne introduction à ce roman.
    Dans ce roman, on se rend compte que Mrs Tupper, la logeuse d'Enola, est plus attentive qu'il n'y parait. Elle sait que la jeune fille se déguise et qu'elle n'est pas ce qu'elle dit être. Elle demande alors l'aide d'Enola car elle a reçu un drôle de message qu'elle ne comprend absolument pas puis lui parle de l'époque de la guerre de Crimée durant laquelle son époux est mort. Enola décide d'enquêter mais dès qu'elle rentre, elle découvre que la petite maison a été saccagée et que sa logeuse a été enlevée. Ne reste que Florie, la jeune fille qui fait le ménage.
    Enola se lance dans cette affaire pour sauver la vie de sa logeuse, rencontre parfois son frère Sherlock et rencontre même un personnage célèbre (et qui a réellement existé), Florence Nightingale (Une pionnière des soins infirmiers). L'enquête est intéressante car cela allie la résolutions de codes, des faits historiques, du camouflage...
    Et Sherlock commence à prendre conscience qu'envoyer sa soeur dans un pensionnat n'est peut-être pas une aussi bonne idée que ça.

    Un bon tome pour cette série que je vous conseille de lire.


    Lien : http://lemondedarlavor.blogspot.com/2012/02/les-enquetes-denola-holm..
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    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Deuzenn, le 15 septembre 2011

    Deuzenn
    La Guerre de Crimée et l'héroïne Florence Nightingale servent de toile de fond à ce cinquième tome des aventures d'Enola Holmes. Confrontée à l'enlèvement de sa logeuse, Mrs Tupper, par deux brutes qui ont tout retourné dans la maison, Enola doit plonger dans les souvenirs de cette guerre à la recherche d'un mystérieux message jamais arrivé à destination.
    Enola apparaît plus mûre que jamais dans cette nouvelle aventure, plus aux abois aussi car l'étau se resserre autour d'elle et Sherlock est toujours sur ses traces.
    La mise en scène de Florence Nightingale permet également d'aborder une nouvelle facette du féminisme à la victorienne. Se pourrait-il que Sherlock Holmes comprenne enfin le désir d'émancipation de sa cadette? Réponse dans le tome 6!
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    • Livres 5.00/5
    Par Stemilou, le 28 avril 2011

    Stemilou
    Toujours logée dans le quartier de l'East End, quartier populaire de Londres, chez Mrs Tupper, Enola poursuit divers enquêtes et mène sa barque du mieux possible. Dans ce tome il sera question de Mrs Tupper, sa logeuse que l'on rencontre dans plusieurs tome mais dont on ne connaissait rien, en tout cas jusqu'à maintenant. Dame âgée, veuve et sourde, Mrs Tupper va recevoir un courrier des plus énigmatiques : « Pigeon voyageur, délivre immédiatement ton message pour cervelle d'oiseau ou tu regretteras d'avoir pu quitter Scutari » et s'ensuivra un enlèvement.
    Un peu d'histoire dans ce tome 5 sur la guerre de Crimée et la bataille de Sébastopol liées au destin de Mrs Tupper : elle raconte à Enola le décès de son mari et de l'enfant qu'elle attendait, les souffrances endurées lors de cette période (la faim, la misère) et le destin des femmes de soldat restées sur place, à l'hôpital de Scutari, après le décès de leur mari.
    Des indices, Enola va en trouver c'est évident, je ne vous dévoilerais pas les indices en question mais ils ont à voir avec une certaine Florence Nightingale, célèbre infirmière de Scutari.

    Un des meilleurs tomes à mon avis, aventures, mystères et humour sont présents, le personnage de la logeuse gagne en profondeur et de nouveaux liens se tissent au plus grand bonheur du lecteur car cela présage de belles histoires dans les prochains tomes.
    On retrouve toujours le Londres des miséreux et celui des riches bourgeois, le frère détective Sherlock Holmes, tout pour ravir le jeune lecteur ou même l'adulte.

    Lien : http://www.stemilou-books.com/article-les-enquetes-d-enola-holmes-to..
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Citations et extraits

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  • Par Arlavor, le 25 février 2012

    -Ah! D'un seul coup, Florence Nightingale comprend tout. Vous l'avez menacée de pensionnat!

    Sherlock Holmes lève vers elle un regard décontenancé, presque un regard de gamin qui n'y comprend plus rien. "Menacée? Mais quel...

    -Dieu du cie! votre mère ne vous a donc rien appris? Encore que cette ignorance soit le lot de plus des neuf dixièmes du genre masculin. Les souffrances endurées par une jeune fille dans un pensionnat sont à peine moindres que celles qu'endure un criminel au pénitencier. Je veux parler là des douloureuses contraintes corporelles qui débouchent invariablement su des déformations, parfois la mort."

    Bouche ouverte, le grand détective ne suit plus.
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    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par Onclepaul, le 16 février 2011

    Je soutiens que les majordomes, même s’ils n’en laissent rien voir, sont après tout des êtres humains, et donc curieux par nature
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