Une jolie découverte pour jeune lecteur et adulte. J'ai apprécié la tonalité même du roman et le tour de force de l'auteur : parler de cancer chez le jeune sans misérabilisme et en gardant un point de vu frais qui va au-delà du spectre de la maladie.
Sophie Seronie-Vivien y aborde le mal d'Antoine de front, elle arrive à intégrer au récit de nombreux termes médicaux difficiles, sans jamais rebuter le lecteur.
Le traitement d'une maladie grave chez un jeune y est détaillé sans mièvrerie mais avec praticité et optimisme. La magie du texte se situe dans l'imaginaire que se construit Antoine pour affronter le mal (les amateurs de fantasy seront ravis !).
C'est la beauté de notre force intérieure dont il est question ici, commune chez tous les hommes, enfant comme adulte beauté de notre force intérieure dont il est question ici, commune chez tous les hommes, enfant comme adulte et qui fait partie intégrante de toutes guérisons. Cette construction psychique qui puise sa source dans l'amour de nos proches et un environnement favorable, qui nous aide à transcender les moments qu'on penserait insurmontables.
Une magie décuplée chez un ado de treize ans qui découvre les joies des idylles naissantes et veut rester performant au foot.
Avant tout une belle histoire sur le pouvoir de l'amour et de l'imaginaire : l'amour des parents, l'appuie des potes et les taquineries frères/ sœurs, les premiers émois et l'évasion dans la rêverie. Tout ce qui fait le sel de la vie. L'essentiel.