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ISBN : 2847202595
Éditeur : Gaïa (2012)


Note moyenne : 3/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En 1957, une femme sublime se tue en voiture avec son amant saxophoniste, dans un pacte macabre. Elle laisse deux filles. Trente-cinq ans plus tard, lorsque l'une disparaît avec son mari, sa soeur imagine le pire et appelle Varg Veum. Entre le mythe des amants suicidés ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par LUKE59, le 28 juillet 2013

    LUKE59
    Gunnar Staalesen, sorte de Simenon norvégien, a créé il y a presque 40 ans le personnage de Varg Veum, le privé amateur de jazz, qui, par principe, refuse les affaires conjugales pour se consacrer essentiellement aux disparitions. Dans cet épisode, une avocate, Berit Breheim, lui confie la tâche de retrouver Bodil, sa soeur cadette, ainsi que Fernando, son beau-frère. Au cours de cette enquête, Varg Veum va découvrir une ancienne rivalité amoureuse entre les deux soeurs, faisant étrangement écho à leur histoire familiale. Il va également mettre à jour un commerce illicite avec un pays africain mené par la société maritime employant Fernando. En bref, l' écriture de Gunnar Staalesen est toujours aussi plaisante, alliant descriptifs détaillés des protagonistes , humour bon enfant ainsi qu' un suspens soutenu ,et ce,en dépit d' un rythme que l' on pourrait qualifier de lent en comparaison des aventures de Harry Hole de son compatriote Jo NesbØ.
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    • Livres 3.00/5
    Par joedi, le 06 juillet 2012

    joedi
    Au cours d'une promenade en montagne aux alentours de Bergen, Varg Veum, le privé norvégien, personnage fétiche de Gunnar Staalesen, rencontre Berit, avocate désireuse de lui confier une affaire. Berit désire qu'il enquête sur la « disparition » de sa sœur Bodil et du mari de celle-ci.
    Pour débuter ses recherches, Varg Veum va s'intéresser à la tragédie qui a frappé la famille des deux sœurs. En 1957, leur maman s'est suicidée en compagnie de son amant, en précipitant leur voiture dans la mer. La disparition de Bodil et de son mari, serait-elle une réplique du mythe des amants suicidés ?
    L'enquête menée par Varg Veum se révèle très riche en découvertes de tout genre et pleine de rebondissements inattendus.
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    • Livres 5.00/5
    Par christinebeausson, le 30 septembre 2013

    christinebeausson
    installez vous confortablement et partez en promenade pour Bergen .... 2 eme ville de Norvège, la ville où il pleut 300 jours par an, la ville où tous les bistrots ont des terrasses avec de superbes parasols (certainement pas pour se protéger des rayons de soleil!) et des tas de couverture (pour se procurer un minimum de chaleur!).
    Avec Varg Veum vous allez découvrir des quartiers et des atmosphères de cette ville dont il est un des meilleurs prescripteurs.
    Nous sommes embarqués dans une histoire dont la solution mettra une cinquantaine d'années avant de voir sa résolution. (Dans le roman de Bergen, autre livre phare de l'auteur, il faudra là, un siècle de délai!).
    Les personnages sont toujours aussi attachants, nous retrouvons de vieux amis et reprenons le cours de nos discussions et de nos interrogations.
    L'intrigue tourne en rond pour nous permettre d'apprécier l'écriture, de ressentir l'atmosphère, de nous installer dans cet autre pays avec ses autres coutumes, et puis brusquement tout s'accélère, le rideau se lève, nous entrevoyons des solutions, mais laquelle est la bonne, surprise, surprise, ...
    Rappelez vous le titre : Comme dans un miroir ....
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    • Livres 3.00/5
    Par benjetpascal, le 22 janvier 2014

    benjetpascal
    Comme dans un miroir est un polar norvégien, qui se passe du côté de la belle (et pluvieuse, mais je rentre là dans le cadre de souvenirs personnels) ville côtière de Bergen.
    Si l'enquête familiale - à cheval sur deux époques (les années 50 et 90) - par un privé plutôt sympathique m'apparaît comme assez loin de révolutionner les classiques du genre, l'idée de la teinter d'influences musicales et d'y mêler le monde du jazz local se révèle assez intéressante et agréable au lecteur que je suis. Bien plus que la mention des réseaux maritimes d'immigration et d'évacuation des déchets toxiques vers le tiers-monde ; non que le sujet ne soit pas intéressant, bien au contraire, mais intéressant ne veut pas dire pas non surexploité, même dans la littérature de loisirs.
    Je résume en disant que le roman de Gunnar Staalesen est assez plaisant à lire, exotique sans être tropical, avec tout de même des raccourcis, quelques zones d'ombres qui interpellent et des personnages secondaires aux vies et aux desseins quand même assez flous. Et aussi que j'ai beaucoup de mal à m'accrocher quand il y a plus de trois nom norvégiens dans une phrase, mais là c'est beaucøup møins gråve...
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    • Livres 4.00/5
    Par Lystig, le 27 septembre 2012

    Lystig
    Et voici le nouveau Staalesen (qui sort en France 10 ans après la Norvège) ! Je m'aprerçois que les titres des livres scandinaves ou nordiques sont

    souvent traduits mot à mot, excepté le Loup dans le Bergerie de ce même auteur, où là, le titre fut traduit par l'expression similaire en français.
    Quelques nouveautés : de plus en plus proche avec Karine, de l'état-civil de Bergen (mais on ne la croisera pas dans cet épisode), Muss, de la police, est parti en retraite, Varg Veum biberonne moins d'akvavit mais surtout, il a enfin cédé à la technologie (pas d'ordinateur) mais un téléphone mobile !!!!!! (rappel : printemps 1994, une loi interdisait les téléphones portables dans les écoles primaires !). Nous sommes au début des années 1990, les mobiles sont très présents (les modèles que l'on recontre le plus souvent sont ceux des constructeurs suédois Ericsson et finlandais Nokia) (et toi, petite Française, tu te trouves très en retard technolique car en France règne le minitel et seuls les plus fortunés ou les médecins sont à la "pointe de la technologie" avec les Radiocom 2000 !!!) (le bebop n'ayant pas franchi les frontières de la capitale...).

    Revenons au livre :
    Quelques spécificités norvégiennes :
    Page 87 : apparemment, les futurs mariés peuvent se sentir mal face à l'imposant palais de justice de Bergen. Explication demandée à une amie norvégienne, Ninne : en Norvège, on se marie à la mairie ou à l'église (peut-être un problème de traduction/adaptation ?) ;
    Page 171 : peut-être est-ce dû à la traduction... : une cannette de Coca qui se visse ????
    Page 219 : Snikende Ullteppe et Kalle Blomquist semblent être deux héros norvégiens ;
    Page 224 : le craquepain : c'est en fait le knækbrød en danois ou knäckebröd en suédois, pain fin et dur, que l'on trouve en galette chez Ik*a, je ne savais même pas que cela s'appelait ainsi en français !
    Comme Anges déchus, où le rock était présent, ici, c'est le jazz. Et comme dans tout bon polar scandinave, c'est lent... Des informations
    sont données avec parcimonie par-ci, par-là, mais on ne les comprendra qu'après, quand l'action va s'accélérer et se dénouer dans les dernières pages. Comme toujours, une fin que je n'ai pas vu venir, je me doutais de quelque chose, mais pas de celà : Gunnar, vous êtes doué ! Et comme dans tout polar scandinave, par-ci, par-là, des informations sur la vie quotidienne, l'ambiance de la vie en Norvège, une critique de la vie policée (parfois) comme l'a instauré le "polar scandinave" remis à jour par Maj Sjöwall et Per Walhöö (voir Roseanna)
    Bref, encore un polar du froid que j'ai beaucoup aimé.
    Autres livres chroniqués : La Femme dans le frigo, le Loup dans le Bergerie et Anges déchus


    Lien : http://loiseaulyre.canalblog.com/archives/2012/09/15/25106145.html
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Citations et extraits

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  • Par joedi, le 02 juillet 2012

    C'était dans les années 30. Un petit garçon mystérieusement disparu... .
    Deux jours plus tard, nos collègues d'Oslo l'ont retrouvé. Il dormait derrière un banc, dans un parc. Il avait tout bonnement pris le train, juste là, en bas, et avait fait le chemin tout seul, sans que personne lui demande ne serait-ce qu'un billet. C'était toute une époque, ça ! Aujourd'hui, il suffit de vouloir aller aux toilettes pour qu'on vous demande de l'argent !
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  • Par joedi, le 05 juillet 2012

    L'amour rend aveugle, dit-on, mais c'est un mensonge éhonté. L'amour paralyse, devrait-on dire, quand il n'est pas réciproque.

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  • Par joedi, le 02 juillet 2012

    Danser avec Tordis, ce n'était pas du tout pareil que danser avec Svanhild. Elle pesait toujours trop lourd dans ses bras, comme un paquet qu'il fallait déplacer sur la piste, coûte que coûte. Tordis, en revanche, flottait toute seule, comme un bouchon sur l'onde calme, une plume dans un souffle d'air, un nuage dans le ciel.

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  • Par christinebeausson, le 30 septembre 2013

    C'était une relation qui nous convenait à tous les deux. Elle n'avait pas à laver mon linge, et je n'avais que mes factures à payer.
    D'un autre côté ... Par des nuits comme celle là, quand la pluie martelait la vitre et que la tête était pleine d'idées troublantes, il aurait pu être agréable d'avoir un dos rond et chaud contre lequel se blottir, un autre corps à prendre dans ses bras, une nuque sur laquelle souffler, doucement, pour ne pas la réveiller.
    Cupidon est un planificateur maladroit, un écervelé impulsif et un capricieux notoire.
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  • Par LUKE59, le 28 juillet 2013

    Quand Webster eut joué un autre set, cette fois en compagnie d' Oscar Petersons trio pour un enregistrement de 1959, je revissai le bouchon de la bouteille et allai me coucher , avec un roman que j' essayais de terminer depuis bien trop longtemps, comme tant d' autres choses dans ma vie.(p146)

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