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ISBN : 2847202595
Éditeur : Gaïa (2012)


Note moyenne : 3.22/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
En 1957, une femme sublime se tue en voiture avec son amant saxophoniste, dans un pacte macabre. Elle laisse deux filles. Trente-cinq ans plus tard, lorsque l'une disparaît avec son mari, sa soeur imagine le pire et appelle Varg Veum. Entre le mythe des amants suicidés ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par joedi, le 06 juillet 2012

    joedi
    Au cours d'une promenade en montagne aux alentours de Bergen, Varg Veum, le privé norvégien, personnage fétiche de Gunnar Staalesen, rencontre Berit, avocate désireuse de lui confier une affaire. Berit désire qu'il enquête sur la « disparition » de sa sœur Bodil et du mari de celle-ci.
    Pour débuter ses recherches, Varg Veum va s'intéresser à la tragédie qui a frappé la famille des deux sœurs. En 1957, leur maman s'est suicidée en compagnie de son amant, en précipitant leur voiture dans la mer. La disparition de Bodil et de son mari, serait-elle une réplique du mythe des amants suicidés ?
    L'enquête menée par Varg Veum se révèle très riche en découvertes de tout genre et pleine de rebondissements inattendus.
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    • Livres 4.00/5
    Par Lystig, le 27 septembre 2012

    Lystig
    Et voici le nouveau Staalesen (qui sort en France 10 ans après la Norvège) ! Je m'aprerçois que les titres des livres scandinaves ou nordiques sont

    souvent traduits mot à mot, excepté le Loup dans le Bergerie de ce même auteur, où là, le titre fut traduit par l'expression similaire en français.
    Quelques nouveautés : de plus en plus proche avec Karine, de l'état-civil de Bergen (mais on ne la croisera pas dans cet épisode), Muss, de la police, est parti en retraite, Varg Veum biberonne moins d'akvavit mais surtout, il a enfin cédé à la technologie (pas d'ordinateur) mais un téléphone mobile !!!!!! (rappel : printemps 1994, une loi interdisait les téléphones portables dans les écoles primaires !). Nous sommes au début des années 1990, les mobiles sont très présents (les modèles que l'on recontre le plus souvent sont ceux des constructeurs suédois Ericsson et finlandais Nokia) (et toi, petite Française, tu te trouves très en retard technolique car en France règne le minitel et seuls les plus fortunés ou les médecins sont à la "pointe de la technologie" avec les Radiocom 2000 !!!) (le bebop n'ayant pas franchi les frontières de la capitale...).

    Revenons au livre :
    Quelques spécificités norvégiennes :
    Page 87 : apparemment, les futurs mariés peuvent se sentir mal face à l'imposant palais de justice de Bergen. Explication demandée à une amie norvégienne, Ninne : en Norvège, on se marie à la mairie ou à l'église (peut-être un problème de traduction/adaptation ?) ;
    Page 171 : peut-être est-ce dû à la traduction... : une cannette de Coca qui se visse ????
    Page 219 : Snikende Ullteppe et Kalle Blomquist semblent être deux héros norvégiens ;
    Page 224 : le craquepain : c'est en fait le knækbrød en danois ou knäckebröd en suédois, pain fin et dur, que l'on trouve en galette chez Ik*a, je ne savais même pas que cela s'appelait ainsi en français !
    Comme Anges déchus, où le rock était présent, ici, c'est le jazz. Et comme dans tout bon polar scandinave, c'est lent... Des informations
    sont données avec parcimonie par-ci, par-là, mais on ne les comprendra qu'après, quand l'action va s'accélérer et se dénouer dans les dernières pages. Comme toujours, une fin que je n'ai pas vu venir, je me doutais de quelque chose, mais pas de celà : Gunnar, vous êtes doué ! Et comme dans tout polar scandinave, par-ci, par-là, des informations sur la vie quotidienne, l'ambiance de la vie en Norvège, une critique de la vie policée (parfois) comme l'a instauré le "polar scandinave" remis à jour par Maj Sjöwall et Per Walhöö (voir Roseanna)
    Bref, encore un polar du froid que j'ai beaucoup aimé.
    Autres livres chroniqués : La Femme dans le frigo, le Loup dans le Bergerie et Anges déchus


    Lien : http://loiseaulyre.canalblog.com/archives/2012/09/15/25106145.html
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    • Livres 3.00/5
    Par Aproposdelivres, le 18 juillet 2012

    Aproposdelivres
    Ce livre est la 11ème enquête du personnage récurant de Gunnar Staalesen le privé norvégien Varg Veum traduite en France. Pour ma part, c'est ma deuxième enquête avec Varg Veum.
    Berit, avocate, demande à Varg Veum d'enquêter sur la disparition soudaine de sa sœur Bodil et de son mari, plus trente ans auparavant leur mère et son amant ont été retrouvés noyés dans leur voiture comme dans un pacte mortel.
    L'enquête met beaucoup de temps à s'installer, durant les deux cent premières pages l'enquête n'avance pas, l'auteur nous « balade » sur plusieurs pistes dont aucunes ne progressent vraiment…
    C'est à la limite de devenir lassant… Il est question du passé, de multiples trafics…
    Et puis tout à coup l'enquête s'emballe et les révélations se succèdent et la fin inattendue ne m'a pas fait regretter cette lecture. Dommage que le début soit si poussif…

    Lien : http://aproposdelivres.canalblog.com/archives/2012/07/17/24683875.html
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    • Livres 3.00/5
    Par knitspirit, le 10 juillet 2012

    knitspirit
    Ce livre est un des nombreux livres qui met en scène le détective privé Varg Veum. Je n'ai pas lu un seul autre ouvrage de cette saga et cela ne pose aucun problème à la lecture.
    J'ai trouvé ce livre un peu mou, l'histoire a du mal à se mettre en place, le détective tourne en rond et le lecteur aussi. Jusqu'à la page 260 environ, je me suis vraiment demandée où l'auteur voulait en venir. Aucun suspens ou presque, l'enquête n'avançait pas et ça commençait presque à devenir pénible. Et puis, grand retournement de situation, un dénouement que je n'avais pas vu venir arrive pour l'enquête secondaire (le mystère de bateau au contenu inconnu), c'est un peu bizarre. Cela a l'air sorti du chapeau sans réel lien avec tout ce qui a été expliqué jusque-là, comme si l'auteur avait trouvé l'idée au dernier moment. Ensuite, concernant l'enquête principale (la disparition du couple), tout s'accélère et il y aurait presque du suspens, mais sur une trentaine de pages, ça fait peu. Heureusement, pour ce dénouement-là, tout s'enchaîne correctement et c'est un peu ce qui sauve le tout.
    Vous comprendrez donc que j'ai été déçue par ce livre. C'est dommage car la fin est plutôt pas mal mais l'histoire se traîne tellement au départ que ça gâche un peu la globalité de l'ouvrage.
    Du coup, même si je suis de nature curieuse, j'hésite vraiment à lire un autre livre de cette saga. J'ai peur d'être à nouveau déçue. Malgré tout, sachant que les histoire du détective Varg Veum ont été des best sellers en Norvège, je me dis que j'ai dû tomber sur le mauvais ouvrage de la série.

    Lien : http://voxpopuleek.fr/2012/07/livre-comme-dans-un-miroir-de-gunnar-s..
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    • Livres 3.00/5
    Par Florence94, le 13 février 2013

    Florence94
    Varg Veum, détective privé de Bergen, n'a pas son pareil pour se retrouver dans des situations inextricables. Cette histoire ne déroge pas à la règle. Varg Veum est engagé par une avocate qui n'a plus de nouvelles de sa soeur et de son beau-frère depuis quelque temps déjà. Elle charge le détective de les retrouver et surtout, chose étonnante, elle ne veut pas entendre parler des services de police.
    Cette enquête piétine un long moment mais sans ennuyer le lecteur tant Varg Veum se démène ! le suspens dure jusqu'à la fin du livre qui s'achève par une surprise pour le lecteur.
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Citations et extraits

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  • Par joedi, le 02 juillet 2012

    C'était dans les années 30. Un petit garçon mystérieusement disparu... .
    Deux jours plus tard, nos collègues d'Oslo l'ont retrouvé. Il dormait derrière un banc, dans un parc. Il avait tout bonnement pris le train, juste là, en bas, et avait fait le chemin tout seul, sans que personne lui demande ne serait-ce qu'un billet. C'était toute une époque, ça ! Aujourd'hui, il suffit de vouloir aller aux toilettes pour qu'on vous demande de l'argent !
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  • Par joedi, le 05 juillet 2012

    L'amour rend aveugle, dit-on, mais c'est un mensonge éhonté. L'amour paralyse, devrait-on dire, quand il n'est pas réciproque.

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  • Par joedi, le 02 juillet 2012

    Danser avec Tordis, ce n'était pas du tout pareil que danser avec Svanhild. Elle pesait toujours trop lourd dans ses bras, comme un paquet qu'il fallait déplacer sur la piste, coûte que coûte. Tordis, en revanche, flottait toute seule, comme un bouchon sur l'onde calme, une plume dans un souffle d'air, un nuage dans le ciel.

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  • Par joedi, le 05 juillet 2012

    Au sud de Valevag, nous passâmes la zone calcinée du grand incendie de forêt de la Pentecôte, l'année précédente. Les troncs noircis qui pointaient encore vers le ciel faisaient penser à des ruines de guerre, une forêt pétrifiée où la nature avait été contrainte de mettre un genou à terre devant ses propres forces.

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