ISBN : 2253142077
Éditeur : Le Livre de Poche (1997)


Note moyenne : 3.5/5 (sur 2 notes) Ajouter à mes livres

Qui a pu lier et étrangler la jeune Vissia, dans son lit, sans qu'aucune des dix-huit pensionnaires du même dortoir n'ait rien vu ni entendu, non plus que l'excellente Mlle Tournesac, préposée à la surveillance ? La mère de Vissi... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 3.00/5
    Par Chaplum, le 17 septembre 2011

    Chaplum
    Au collège de Mérémont, une jeune fille a été retrouvée, dans son lit, assassinée, pieds et poings liés et étranglée par ses propres tresses. Les autres 18 pensionnaires, qui dormaient dans le même dortoir, n'ont rien vu, ni entendu.
    Vu le peu de résultat obtenu par l'inspecteur Broche, la directrice de l'école et son assistante font appel au détective Désiré Marco. le jeune homme se retrouve vite au sein d'une communauté de jeunes filles qui se moquent et se jouent de lui mais se rend vite compte que la jeune victime, Vissia, était loin d'être une oie blanche mais qu'elle séduisait beaucoup d'hommes, y compris le futur mari de sa mère. Mais est-ce bien là le mobile du meurtre ?
    Stanislas-André Steeman est un auteur célèbre en Belgique, tout comme l'est son fils dans un autre domaine. Je voulais absolument découvrir ses romans, très réputés dans le style policier classique, à côté de ceux d'Agatha Christie ou de Simenon. Mais je dois dire que ce livre a été une petite déception.
    Pourtant, le cadre de l'enquête et l'intrigue m'ont beaucoup plu. Typiques de l'époque où le roman a été écrit (1952), il brille en même temps par une originalité certaine, que l'on peut dire caractéristique des auteurs belges. La liberté de ton prise par l'auteur, l'attitude des jeunes filles mais aussi du détective est assez innovante pour l'époque et rompt quelque peu avec l'austérité des personnages d'Agatha Christie ou même d'un Maigret. Comme c'est le cas dans ce genre de roman policier, l'unité de temps et de lieu est respecté et le nombre de suspects est donc limité. Les personnages décrits séduisent tant par leurs apparences extravagantes que par leurs noms, aux consonances comiques, telle cette Mlle Tournesac, prof de couture ou cette Mme Sergent, surveillante ou encore la directrice, Mme Legrand, qui ne dépasse pas le mètre 50.
    Mais alors me direz-vous, d'où me vient cette déception ? Et bien, j'ai eu du mal à m'accrocher à l'histoire à cause du style, que j'ai trouvé vieillot et ampoulé. Pourtant, l'humour est omniprésent et sauve un peu ce style. Mais malgré tout, cela a en partie gâché ma lecture.

    Lien : http://www.chaplum.com/dix-huit-fantomes-de-stanislas-andre-steeman-..
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Citations et extraits

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  • Par belette2911, le 24 avril 2012

    Mon diagnostique à moi était fait depuis longtemps : ce qui avait dû manquer à ce type là, c'est des cousines sur des balançoires, montrant tout juste assez de jarretières pour qu'on eût envie de rebrousser leurs ourlets.
    Il n'avait jamais dû avoir affaire qu'à des femmes nues.
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  • Par belette2911, le 24 avril 2012

    Mon interlocutrice avait rebraqué son face-à-main.
    - A quelle école de détectives appartenez-vous ? s'enquit-elle mielleusement. Celle qui prône la reptation au sol ou celle qui préconise l'éthylisme ?
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