ISBN : 2253011029
Éditeur : Le Masque (1986)


Note moyenne : 3.9/5 (sur 51 notes) Ajouter à mes livres
Sept victimes en deux mois et demi - sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith...

Smith... La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale c... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (9)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 15 mars 2012

    belette2911
    Un formidable roman qui m'a scotché sur mon fauteuil, impossible de le lâcher. Pourquoi ? Parce que le 21, c'est une pension de famille où on pourrait recenser au moins un certains nombre de coupables potentiels.
    C'est un peu comme si on vous disait, l'assassin se trouve page 69 et que dans cette page 69, tous les protagonistes se trouvent cités ! Des arrestations ont lieu qui sont suivies de libérations car M. Smith continue de tuer.
    Toute la police est mobilisée, on traque dans le brouillard l'assassin, mais jamais il ne se fait prendre. C'est un véritable casse tête qui s'offre à nous et la lecture du texte de Steeman est jubilatoire. L'histoire et le style pourront apparaître un peu vieillots ou désuets à certains, mais c'est ce même style qui est savoureux.
    Je me suis régalée de cette enquête venue d'un autre âge et que je ne connaissais pas !
    Il en vaut la peine pour le coup de pied que vous prendrez à la fin du livre...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Bigmammy, le 20 août 2011

    Bigmammy
    J'aime pénétrer dans des intrigues policières. Et je viens de découvrir S-A Steeman, l'autre auteur belge célèbre en son pays, (en France aussi), notamment à travers les adaptations cinématographiques de plusieurs de ses romans : qui ne se souvient de l'éblouissante interprétation de Pierre Fresnay dans "L'assasin habite au 21" ?
    Plus jeune, j'avais adoré les romans de Gaston Leroux. Je retrouve les mêmes sensations, comme une enfant !
    Je découvre avec délices les prouesses déductives de M. Wens (Wenceslas/Stanislas), héros récurrent et élégant (C'est un peu l'autoportrait de l'auteur !). Bien entendu, les romans - certains - sont légèrement datés. Encore que je ne connaisse pas beaucoup d'auteurs qui prennent le temps de réécrire entièrement certaines de leurs oeuvres. Ce que fit Steeman en 1959, corrigeant un modèle de voiture, ajoutant une chanson de Brel, par exemple....Un peu comme Hergé lorsqu'il gomme, à travers les éditions successives de ses albums, un caractère un peu trop marqué au coin du racisme ambiant.
    Le style de Steeman est acéré, plein d'humour et d'une extrême rapidité, les intrigues embrouillées à souhait. Les règles du roman policier sont respectées : des foultitudes de personnages - près de 60 dans La Maison des veilles - la solution de l'énigme tout à fait surprenante, l'inspecteur Wens désinvolte et subtil, toujours aux marges....Dans certains cas, l'auteur s'en affranchit cependant : il assassine un enfant, l'inspecteur est lui-même l'assassin (mais il ne s'agit pas de Wens).
    Bref, en empruntant une édition en intégrale à la bibliothèque, je suis tombée sur une mine...d'insomnies : en effet, je n'ai pas pu trouver le sommeil une seule demi-heure avant six heures ce matin !

    Lien : http://www.bigmammy.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Hindy, le 28 janvier 2011

    Hindy
    Un très bon polar éclipsé par le film qui est pas mal mais pas à la hauteur du livre
    Critique de qualité ? (8 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par nina2loin, le 23 janvier 2012

    nina2loin
    " L'Assassin habite au 21 " fut en 1970 mon premier roman policier . Je l'attendais , ce 1er policier au sortir de l'enfance , en Livre de Poche : ma grande fierté . Une enquête ! du suspense ! Un livre pour grande enfin !
    Même s'il parait vieillot , c'est avec plaisir que je le relirais pour me replonger à nouveau dans l'atmosphère du récit ou l'on parle de constables ...
    Bien mieux que le film à mon avis .
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Arlavor, le 07 février 2012

    Arlavor
    Un roman policier bien sympa, pas très long et pleins de mystère. On entre directement dans l'enquête qui en plusieurs points fait penser à l'affaire de Jack l'éventreur. Mr Smith fait échec à la Scotland Yard depuis de nombreux mois, semble même se jouer d'eux et dépouille leur victime de leur biens. Il disparait dans le brouillard, dans le fog de Londres. La rue "Fleet street" est nommée plusieurs fois dans le roman et je crois que c'est une référence à Jack l'éventreur, tout comme le quartier de Whitechapel.
    Après avoir découvert que Mr Smith habite au 21, une pension de famille, Scotland Yard essaye de découvrir qui est le fameux Mr Smith parmis tous les habitants. Et immédiatement, ils écartent les femmes des potentiels suspects. Cela m'a un peu énervé que Scotland Yard n'imagine même pas la possibilité que Mr Smith puisse être une femme.
    La résolution du mystère est vraiment surprenante même si les lecteurs avertis peuvent s'y attendre. A un moment, l'auteur nous propose même de découvrir l'identité de l'assassin tous seuls. Mais bizarrement, je ne suis pas convaincue par la solution donnée. Elle est évidemment tout à fait probable mais je trouve que cela manque de preuve, ce n'est presque qu'une simple supposition. Et cela fait que j'aime encore plus ce roman car j'ai l'impression que toute la vérité n'a pas été faite sur cette affaire.

    Un roman qui vous fera passer de bons moments.

    Lien : http://lemondedarlavor.blogspot.com/2012/02/lassassin-habite-au-21-s..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (2 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par nina2loin, le 23 janvier 2012

    Il était cinq heures du matin, ce 28 janvier 193., et le constable descendait lentement Quater Street quand il s'arrêta, interdit. A moins de cinq mètres de lui, un homme le regardait venir avec intérêt, perché sur un réverbère comme si c 'était ni plus ni moins qu' un cocotier.
    " Bon! pensa Beecham, le premier moment de surprise passé. Le type est fin
    soûl! "
    Et, comme de juste, cela l'inclina à l'indulgence.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'assassin habite au 21 par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (101)

> voir plus

Quiz