
par maximejobin, le 2008-04-17 17:57:45
Au nombre de citations que j'ai transcrites de ce livre, on peut voir que j'ai vraiment adoré. Ce n'est pas une façon de dire adieu est le genre de roman à travers lequel on peut voguer, en riant...
par maximejobin, le 2008-04-17 18:00:36
Il n'y a rien de pire que la solitude à deux, je crois bien, puisque l'absence du regard de l'autre est toujours là pour vous le rappeler. Vous êtes seul.
par maximejobin, le 2008-04-17 18:00:26
Que même les liens les plus forts pouvaient se distendre si on ne les resserrait pas régulièrement.
par maximejobin, le 2008-04-17 17:59:56
[...] j'étais avec Héloïse depuis quelques semaines et je m'étonnais chaque jour de voir que c'était moi qui avais obtenu le rôle de l'homme le plus heureux du monde.
par maximejobin, le 2008-04-17 17:59:44
Ma mère ne m'envoyait jamais dans ma chambre. Pour me punir, elle m'envoyait jouer dehors.
par maximejobin, le 2008-04-17 17:59:35
Peut-être que si je m'étais assise cinq minutes pour prendre le temps de réfléchir un peu, je n'en étais pas certaine, mais je crois que j'aurais eu de la peine. Peut-être. Mais je ne me suis pas...
New York, les années 1970. Une ville qui est encore le centre du monde, mais qui commence à douter d’elle-même. La guerre du Vietnam s’enlise, et si l’engouement pour le rock’n roll ne se dément pas, il vient maintenant d’Angleterre, où l’ombre des Beatles plane encore sur le monde de la musique. Sean est musicien. Pour le plaisir de faire de la musique, pour cette merveilleuse camaraderie de la scène, pour l’amour de cette vie d’errance entre Montréal, sa ville natale, et les innombrables bleds où il doit jouer. Quand il revient à New York, il vit chez son ami Ralf, qui a un appartement à Brooklyn et un chien qui s’appelle Lennon. Les seules attaches qui donnent à Sean le sentiment d’être chez lui quelque part. Pendant que Sean est en tournée, Ralf fait la connaissance d’Héloïse. C’est le bonheur, tout de suite, un voyage en Bretagne, des soupers où se conjuguent amour et amitié. Et, tout à coup, le précaire équilibre ne tient plus. Dans ce second roman, Stéfani Meunier se révèle plus que jamais une magicienne des atmosphères. En quelques traits aussi sûrs que retenus, elle sait donner un relief extraordinaire au quotidien de ses personnages. Un regard capté en passant, quelques accords de musique, les paroles d’une chanson aimée qui nous montent aux lèvres, et voilà que notre coeur chavire en même temps que celui des personnages.