> Michel Crouzet (Éditeur scientifique)

ISBN : 2253160687
Éditeur : Le Livre de Poche

Existe en édition audio



Note moyenne : 3.84/5 (sur 245 notes) Ajouter à mes livres
À Parme, l'ombre de la chartreuse s'étend sur la cour et sur les intrigues aristocratiques des quelques happy few qui l'animent : Gina la belle duchesse, le comte Mosca, mais surtout le jeune Fabrice del Dongo, qui suscite l'amour de tous ceux qui le... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par pops74, le 06 septembre 2011

    pops74
    Comment j'ai choisi ce roman : je ne l'ai pas choisi... Bien au contraire je ne voulais pas le lire ! Comme il me semble l'avoir déjà dit, moins je lis de classique mieux je me porte. du coup je n'en ai pas lu beaucoup... Mais je me soigne :)
    Résumé : L'enfance de Fabrice (Fabrizio) se déroule à une époque où Napoléon est au sommet de son empire et règne en maitre sur une grande partie de l'Europe. Fabrice est un fervent admirateur de l'empereur alors quand le pouvoir de celui-ci décline, il décide de s'engager à ses côtés. Mais Fabrice n'est pas un soldat très doué et lorsqu'après la bataille de Waterloo, il rentre en Italie, il est bien entendu refoulé d'une carrière militaire et décide alors de s'engager dans les ordres. Mais bien vite, son amour des femmes va le mettre bien mal à l'aise dans sa profession. Fabrice tombe très facilement amoureux et n'hésite pas à dépasser les limites des lois et à se battre pour ses belles. Surtout pour la plus belle de toute, Clélia. Ses amours le mèneront d'un bout à l'autre de l'Italie, en cavale, puis en prison. C'est d'ailleurs en ce lieu peu romantique qu'il tombera amoureux de celle qui inconsciemment va guider sa conduite et ses actions.
    Mon avis : Je sais, on n'a pas forcément le temps de lire dans cette vie de fou qu'on mène… alors quand on a un peu de temps, on lit plus facilement l'interview principal du dernier GQ, le courrier des lecteurs de Cosmo ou un bon Tintin ! Alors les classiques, ca sera pour un jour, dans 10, 20 ou 30 ans, voire quand on sera à la retraite ! (mais bon ca ce n'est pas pour tout de suite !)
    Mais peut être qu'on peut faire une exception… pour Fabrizio et Clélia, les deux héros italiens de ce roman dont l'intrigue se situe en Italie au XIXème siècle. Si vous avez déjà lu (ou juste essayé de lire) Le rouge et le noir du même auteur, eh bien ca n'a rien à voir. Autant Le rouge et le noir, est lent, autant ici l'action est très rapide ! En effet, celle-ci va à la vitesse de la réflexion de l'auteur qui a écrit les 600 pages en quelques 70 jours ! (zut j'aurais peut être pas dû vous dire qu'il faisait 600 pages, je sens que vous êtes découragés là…) Attention je ne veux pas vous forcer, après tout Balzac a fortement dénigrée cette œuvre qui a rendu célèbre le Grenoblois ! Mais vous n'êtes pas Balzac et Stendhal nous livre ici un roman d'aventure, de découverte, de cape et d'épée, de pouvoir, et bien sûr d'amour impossible dont vous ne pourrez plus vous détacher !
    la chartreuse de parme est un roman de formation où on assiste à toutes les étapes de la vie de Fabrice jusqu'à la fin de sa vie. On le voit franchir des obstacles, réussir certains combats qui le font grandir mais aussi faire face à des échecs – qui eux aussi lui apporteront beaucoup.
    Alors vous qui passez plusieurs heures par jour dans les transports en commun, plutôt que de jouer avec votre Iphone, Ipad et tout le reste de la gamme Apple, profitez que vous possédez tous les jouets dernières technologies pour … lire ! Oui, oui, lire un classique ! Je ne vous demande même pas d'aller acheter la chartreuse de parme ! Il existe en livre numérique (ebook), et étant une œuvre tombée dans le domaine public, il est gratuit ! Quant à ceux qui préfèrent les bons vieux livres papiers, vous le trouverez n'importe où pour quelques euros (je serais vous j'irais fouillez au grenier, il y est sûrement !)
    Bonne lecture à tous !
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par argali, le 07 février 2012

    argali
    Je me suis finalement décidée, forcée même, à lire ce roman dans lequel je n'étais pas arrivée à entrer étant jeune. Dès la première phrase, on sent que la lecture sera ardue : « le 15 mai 1796, le général Bonaparte fait son entrée à Milan ».
    Avant de commencer à lire, se rappeler son histoire ! A l'époque, l'Italie n'est pas encore le pays unifié que nous connaissons. de multiples royaumes cherchent à dominer.
    Bonaparte est marié à Joséphine. Marie-Louise viendra plus tard. La campagne d'Egypte n'a pas eu lieu… Bon tout se remet en place. En 1814 il abdique et part pour l'île d'Elbe
    Fabrice del Dongo nait en 1797. En 1815, voyant un aigle dans le ciel, Fabrice l'interprète comme un signe. Il décide de suivre l'empereur. Napoléon est revenu au pouvoir pour 100 jours. Waterloo est une défaite. Il sera exilé à Sainte Hélène.
    L'Italie, elle, est monarchiste et être bonapartiste est mal vu.

    Impossible de comprendre ce roman si on n'est pas au fait de l'Histoire. Or, cette période n'est plus abordée aux cours d'Histoire en Belgique et il est donc très difficile de proposer cette lecture aux jeunes sans commencer par leur donner quelques notions historiques. Et bien souvent, cela les rebute d'emblée.

    Le roman est truffé de péripéties et d'embuches et cette lecture en 2012 relève d'un vrai défi. J'avoue, je n'ai pas aimé. Louvoyer sans cesse entre intrigues politiques, assassinats, complots, duperies… se déroulant à une époque révolue et que je ne maîtrise pas, cela m'a épuisée.
    L'inconstance des personnages est aussi assez lassante. D'abord soldat, puis prélat, ses voeux n'empêchent pas Fabrice d'avoir un certain nombre d'aventures, dont une se solde par l'assassinat de l'acteur Giletti. Malgré le mariage de Clélia, Fabrice continue à la désirer et finira par en faire sa maîtresse. Un enfant naîtra de cette union.
    Une fois de plus, je trouve, Stendhal dépeint un héros peu sympathique et peu attachant. Fabrice est égoïste, obsédé par ce qui l'intéresse et complètement hermétique au reste. Il agit sans cesse en enfant gâté et irréfléchi et je n'ai pas pu le trouver émouvant une seule fois.

    Dès la 2e partie, j'ai lu le roman en sautant de longs passages descriptifs, cherchant surtout à connaitre le fin mot de l'histoire. Autant, j'avais apprécié « Le rouge et le noir » et aimé les nouvelles comme « Vanina Vanini » autant ce récit m'a ennuyée. Très (trop) ancré dans son époque, je crains que sa longueur et sa lourdeur ne provoque un oubli de l'œuvre pour les générations à venir. A moins que les classiques résumés que l'on trouve aujourd'hui, ne lui donnent une seconde jeunesse. Mais j'ai des doutes.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par vincentf, le 24 juin 2010

    vincentf
    Sur un port sombre malgré le brin de soleil, à Portree, île de Skye, évoquer La chartreuse de parme, l'Italie, la passion amoureuse, l'intrigue politique... De romantisme pourtant, l'Ecosse n'en manque pas, mais le romantisme de Stendhal est ailleurs, en pleine lumière, là où les passions bouillonnent, là où le sang jaillit, dans un pays rouge. L'Ecosse est verte et grise. Je n'y rencontrerai pas Fabrice del Dongo l'amoureux fou, ni la fracassante marquise San Severina. Mes amours, restées en Suisse, se mélancoliseront sans s'exaspérer. Je ne tuerai aucun Giletti. La chartreuse de parme, en plus d'être un roman écrit avec un enjouement et une ironie qui ne survivront pas dans la suite de ce dix-neuvième siècle toujours plus sombre, est un roman qui décrit à merveille les mécanismes De l'amour. Certes il l'enjolive avec une patine romanesque qui fait sourire le lecteur d'aujourd'hui, mais cet emberlificotement des mille gammes amoureuses charme. On se prend à se rêver Fabrice, en Italie, allant jusqu'au bout de sa folie sans y trouver le malheur. le Chartreuse est un roman optimiste. On y souffre atrocement mais au soleil. Ici, en Ecosse, en vacances, on rigole sous la pluie. Joli contraste.
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    Critique de qualité ? (9 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Melopee, le 24 décembre 2011

    Melopee
    Le personnage principal de ce roman, Fabrice del Dongo, c'est un peu l'anti-héros tel qu'on le connait (celui qui fonce tête baissée et se rend compte de ses erreurs après coup). Plein de bravoure mais immature, il fuit Milan, Grianta, Côme et tous les endroits qui l'ont vu évoluer pour rejoindre Napoléon, son "idole". Mais c'est dans le même temps que se déclare la bataille de Waterloo qui, comme chacun le sait, se termine sur une défaite. Ce qui est drôle c'est que Fabrice y prend part, très idéaliste sur l'issue de la confrontation. Il débarque, fait ses premières armes, se fait houspiller et termine même emprisonné.
    On le prend presque en pitié ce jeune héros qui prêche pour la gloire mais ne prend la prison et l'exil. Après la libération, il multiplie les conquêtes amoureuses et fait tomber le cœur de ses dames (c'est que c'est un séducteur invétéré). Puis, un jour, il tue au cours d'un combat, Giletti, un mari jaloux. de cela, il écope une bonne paire d'années de prison et est conduit à la tour Farnese. Ce lieu, qui aurait pu être celui de la reconstruction est surtout celui qui lui fait connaître le grand amour, en la personne de Clelia Conti, fille du gouverneur de la prison. Fabrice vit heureux, éperdu devant ses visions quotidiennes de l'être aimé mais c'est sans compter la détermination de sa tante, Gina, secrètement amoureuse, qui le convainc de s'échapper.
    Même si l'évasion est une réussite, que Clelia y était elle-même mêlée, les destins amoureux se scellent : Gina épouse consécutivement le prince puis le comte Mosca (qui l'a toujours soutenue) et doit renoncer à son cher neveu. Quant à Clelia, elle répond au vœu de son père en épousant Crescenzi, mais son cœur et ses pensées sont tous tournés vers Fabrice. le galant amour souverain se poursuit entre nos deux protagonistes italiens : Clelia et Fabrice. Ils s'accommodent de la situation jusqu'à ce qu'un événement douloureux viennent compromettre toute leur histoire.
    Voilà comment l'histoire de La chartreuse de parme bascule de la joyeuseté des guerres ou prisons à la tristesse des amours déçus et des destins séparés. Mais c'est ce qui fait le charme de ce roman : l'aspect un peu désuet des sentiments exaltés et platoniques face à la fierté et aux devoirs individuels de chaque personnage. J'ai profondément aimé me replonger dans un classique car j'y trouve à dose égale tous les plaisirs qui m'immergent dans une narration traditionnelle : une trame pleine de péripéties avec un héros à la frontière de la candeur. Et à ses côtés gravitent une foule de personnages, tous plus engagés les uns que les autres : politiquement, religieusement, amoureusement...
    J'ai été charmée par cette déambulation de lieux, de personnages, d'actions et ai trouvé beaucoup de plaisir à me trouver régulièrement interpellée par Stendhal qui s'adresse à son lecteur "le lecteur aura tôt fait de remarquer que...". Oui le lecteur est un acteur à part entière ! L'Italie où se place la majeure partie de l'action, nous parait être la terre de tous les compromis mais aussi de toutes les audaces. Et on a tôt fait de vouloir s'inscrire comme un lecteur averti de toute cette intrigue italienne !

    Lien : http://shereads.canalblog.com/archives/2011/11/29/22821582.html
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    • Livres 5.00/5
    Par nathalie_MarketMarcel, le 18 avril 2011

    nathalie_MarketMarcel
    Un classique pas classique, Stendhal.
    Napoléon hante la Chartreuse. Stendhal a découvert l'Italie avec les armées napoléoniennes et ce pays est inséparable de sa geste héroïque et passionnée. Fabrice del Dongo a grandi en regardant les gravures des batailles. Né trop tard pour y participer pleinement, il se jette sur les routes en 1815 quand il apprend le retour de l'empereur. La seule chose qui le préoccupera longtemps : « Ce qu'il avait vu, était-ce une bataille, et en second lieu, cette bataille était-elle Waterloo ? » Il n'a rien vu de la guerre et est très déçu. D'autant qu'à son retour, il lui faut être discret dans l'Italie monarchiste. Protégé par sa tante, la si charmante duchesse Sanseverina et son amant, le comte Mosca, premier ministre du médiocre roi de Parme, il est censé se frayer une voie au milieu des intrigues pour devenir archevêque. Cela pourrait être possible, c'est un jeune homme brillant et charmant, mais mélancolique, incapable d'aimer ses maîtresses mais qui aime l'archéologie et les promenades en barque sur le lac de Côme.
    Le roman est long et les péripéties nombreuses (assassinats, rumeur, intrigues politiques, emprisonnements, enlèvement, empoisonnement, fuite à cheval). Nous touchons à un des ressorts de l'intrigue, qui pose quelque difficulté pour le lecteur d'aujourd'hui : l'Italie du début du XIXe siècle n'est pas unifiée, est divisée en une multitude de cités et de royaumes et il faut compter avec la monarchie autrichienne. Notre héros passe des années à circuler avec des faux passeports, à fuir une cité pour demeurer dans une autre, à être exilé en étant libre. Stendhal a raison : une histoire pareille ne pourrait se dérouler dans la France jacobine.
    À force d'imprudences, parce que Fabrice ne prend guère d'intérêt à son propre sort, il se retrouve emprisonné dans la terrible forteresse de Parme. La ville s'attend à ce qu'il meurt d'un jour à l'autre, sur l'échafaud ou par le poison – ne veut-on pas faire tomber Mosca et sa belle duchesse ? Mais Fabrice oubliait complètement d'être malheureux. Car chaque jour, il aperçoit Clélia, la fille du gouverneur, nourrir ses oiseaux et il n'a jamais été aussi heureux.
    Ainsi, quoique étroitement resserré dans une assez petite cage, Fabrice avait une vie fort occupée ; elle était employée tout entière à chercher la solution de ce problème si important : « M'aime-t-elle ? » le résultat de milliers d'observations sans cesse renouvelées, mais aussi sans cesse mises en doute, était ceci : « Tous ses gestes volontaires disent non, mais ce qui est involontaire dans le mouvement de ses yeux semble avouer qu'elle prend de l'amitié pour moi. »
    La description des relations à distance, de fenêtre à fenêtre, entre Clélia et Fabrice est charmante. Aucun sentimentalisme, juste le récit des efforts pour se faire signe, mettre au point un alphabet, se regarder, avec les interrogations d'un narrateur amusé. Les émois du cœur de ces deux-là se suivent avec plaisir. Pas de folle passion inatteignable mais un attachement réel et sincère à une figure. On a besoin de voir l'autre tous les jours et chaque jour et on y emploie tous les stratagèmes les plus ingénieux.

    Lien : http://chezmarketmarcel.blogspot.com/2011/04/la-politique-dans-une-u..
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Citations et extraits

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  • Par Penelope, le 19 juillet 2010

    Les courtisans, qui n'ont rien à regarder dans leur âme, sont attentifs à tout: ils avaient remarqué que c'était surtout dans ces jours où Clélia ne pouvait prendre sur elle de s'élancer hors de ses chères rêveries et de feindre de l'intérêt pour quelque chose que la duchesse aimait à s'arrêter auprès d'elle et cherchait à la faire parler. Clélia avait des cheveux blonds cendrés, se détachant, par un effet très doux, sur des joues d'un coloris fin, mais en général un peu trop pâle. La forme seule du front eût pu annoncer à un observateur attentif que cet air si noble, cette démarche tellement au-dessus des grâces vulgaires, tenaient à une profonde incurie pour tout ce qui est vulgaire. C'était l'absence et non pas l'impossibilité de l'intérêt pour quelque chose. Depuis que son père était gouverneur de la citadelle, Clélia se trouvait heureuse, ou du moins exempte de chagrins, dans son appartement si élevé. Le nombre effroyable de marches qu'il fallait monter pour arriver à ce palais du gouverneur, situé sur l'esplanade de la grosse tour, éloignait les visites ennuyeuses, et Clélia, par cette raison matérielle, jouissait de la liberté du couvent; c'était presque là tout l'idéal de bonheur que, dans un temps, elle avait songé à demander à la vie religieuse. Elle était saisie d'une sorte d'horreur à la seule pensée de mettre sa chère solitude et ses pensées intimes à la disposition d'un jeune homme, que le titre de mari autoriserait à troubler toute cette vie intérieure. Si par la solitude elle n'atteignait pas au bonheur, du moins elle était parvenue à éviter les sensations trop douloureuses.
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  • Par Elvira, le 09 février 2012

    L'imagination est touchée par le son lointain de la cloche de quelque petit village caché sous les arbres : ces sons portés sur les eaux qui les adoucissent prennent une teinte de douce mélancolie et de résignation , et semblent dire à l'homme : la vie s'enfuit, ne te montre donc point si difficile envers le bonheur qui se présente, hâte-toi de jouir.
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  • Par Elvira, le 09 février 2012

    La mine de ce coquin-là était à peindre ; elle rendait justice à toute l'infamie de son rôle, et, tandis que les mouvements rapides et désordonnés de ses yeux trahissaient la connaissance qu'il avait de ses mérites, l'assurance arrogante et grimaçante de sa bouche montrait qu'il savait lutter contre le mépris.
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  • Par Elvira, le 09 février 2012

    Pendant deux mortelles heures les trois acteurs de cette scène ennuyeuse ne sortirent pas des rôles que nous venons d'indiquer.
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  • Par Melopee, le 24 décembre 2011

    Mais le tapage devint tellement fort en ce moment, que Fabrice ne put lui répondre. Nous avouerons que notre héros était fort peu héros en ce moment. Toutefois, la peur ne venait chez lui qu'en seconde ligne ; il était surtout scandalisé de ce bruit qui lui faisait mal aux oreilles.

    (p. 87 de l'édition Pointdeux)
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Henri Sauguet, opéra La Chartreuse de Parme, composé en 1939, enregistré en 1958, arrivée de Fabrice à la prison de Parme








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