
Par une belle journée de février, en 1998...
Et soudain, dans les tuyauteries du monde entier, les microbes contenus dans l'eau grandissent et prolifèrent. Comme la polution, dont ils sont assez évidement le synonyme.
Panique en Occident, panique en Orient, panique sur toute la Terre qu'il faut abandonner au prix d'un effroyable massacre.
Qui n'est jamais qu'un commencement, car de planète apparemment accueillante en planète interdite, la périple des survivants de la Terre ne trouvera en réalité qu'une seul sortie au fond de l'espace, celle qui donne directement sur une mort, non seulement peu souhaitée, mais assez imprévue.
Ecrit en 1956, alors que personne ne parlait encore de pollution, ce roman frappa la critique qui, en ce temps-là, savait à peine épeler le mot "science-fiction".