Note moyenne : 3.77/5 (sur 13 notes)
Le triomphe de la cupidité4Ajouter à mes livres
La crise mondiale, Joseph E Stiglitz, prix Nobel d'économie, l'avait annoncée. Aujourd'hui il démontre qu'elle est au système néolibéral ce que la chute du mur de Berlin, en 1989, fut à l'économie soviétique. Il ne... > voir plus
En quelques 500 pages Joseph Stiglitz propose un tour de la question de la crise que nous traversons et qui est née en 2008 aux USA à partir de la crise de subrpimes.
Si elle part d'une crise massive des crédits hypothécaires (en 2008 30 % des crédits hypothécaires étaient susceptible de n'être pas remboursés et d'entrainer la saisie des habitations fiancées) cette crise révèle aussi une difficulté plus profonde du capitalisme américain à trouver un nouveau souffle après effondrement du mur de Berlin et la diminution de la production industrielle transférée largement dans les pays émergents - surtout la chine.
Et au-delà c'est une véritable crise morale et politique que nous devons affronter.
Saurons-nous retrouver la voie d'une économie visant le dé&développement du bien-être du plus grand nombre ? Selon Joseph Stiglitz, ce pari est loin d'être gagné.
Ouvrage un peu technique qui se veut pédagogique. Je suis effaré par ce que je lis sur l'état d'esprit qui règne dans la finance US. Nos banquiers sont des anges à côté de ces prédateurs. J'en suis à la moitié de ma lecture, j'en sais dé jà assez pour ne plus écouter les rubriques économie de la même oreille. L'expression "marché financier" perd toute connotation conceptuelle pour prendre forme humaine. Si vous cherchez des exemples de parfait salaud, ne cherchez plus. J'en reparlerai dans une prochaine rubrique.
Cela remet les points sur I concernant l'origine de la crise financière. Néanmoins,avec tout ce qu'on a déjà lu dans la presse c 'est presque une redite plus cultivée et sortie tout droit du cerveau d'un prix Nobel.
Un bon économiste qui démonte le système économique américain. Dommage que le personnage se pose en oracle et à l'écart de toutes les erreurs de la science éco
Joseph E. Stiglitz, Prix Nobel d'économie 2001 et lauréat du Prix Mutations 2007 de l'Institut Manpower pour l'Emploi, souligne la dissymétrie de la régulation des marchés effective au niveau des États et inexistante à l'échelle internationale.