ISBN : 2290035726
Éditeur : J'ai Lu (2011)


Note moyenne : 2.86/5 (sur 22 notes) Ajouter à mes livres
Drame écologique, guerre nucléaire, catastrophe naturelle... À plus ou moins long terme, toute civilisation est vouée à disparaître. Cela s'est d'ailleurs produit des millions de fois depuis la formation de notre planète.
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Missbouquin, le 21 septembre 2011

    Missbouquin
    L'auteur
    Ecrivain britannique vivant en Ecosse, ses genres de prédilection sont la fantasy, la science fiction et l'horreur. Il a publié sa première nouvelle en 1987 et son premier roman, Crépuscule d'acier, en 2003. Ses romans ont été nominés plusieurs fois pour le Prix Hugo qu'il reçoit en 2005 dans la catégorie roman court pour La Jungle de Béton. Son roman Accelerando remporte le prix Locus du meilleur roman de science-fiction en 2006. palimpseste a été publié en 2009 dans le monde anglo-saxon.
    Charles Stross est présenté comme l'un des principaux représentants du renouveau de la SF britannique.
    Le livre
    Drame écologique, guerre nucléaire, catastrophe naturelle... À plus ou moins long terme, toute civilisation est vouée à disparaître. Cela s'est d'ailleurs produit des millions de fois depuis la formation de notre planète. Pour préserver l'humanité de ces inévitables apocalypses, des agents venus d'un lointain futur voyagent tout au long de l'histoire de la Terre : à chaque fin du monde, ils sauvent ce qui peut l'être, et permettent ainsi à notre espèce de renaître de ses cendres. Mais toute intervention sur l'histoire a des conséquences, parfois tragiques... Pierce est l'un de ces agents, un patrouilleur du temps promis à une brillante carrière. Pourtant, sa vie bascule le jour où sa famille et l'époque qui l'abritait sont « effacées » par une nouvelle version de l'histoire, tel un palimpseste. Son seul espoir réside à la fin des temps, où sont archivés tous les pans disparus de l'histoire.
    Ce que j'en ai pensé
    Dès le début, j'ai accroché à ce roman, intriguée par le nouveau monde qui m'était offert dans les premières pages. Qui est Pierce ? Quel est son travail ? Que s'est-il passé sur Terre ? J'aime normalement énormément toutes les réflexions sur le cours du temps. Et puis je me suis rendue compte que la trame est somme toute assez classique : l'idée d'hommes à l'écart du temps, qui contrôlent les autres et ont un impact sur l'évolution de l'humanité. Je venais juste de lire La fin de l'éternité d'Asimov, que j'ai d'ailleurs trouvé bien meilleur (je vous en parlerai à l'occasion), sur le même thème, ce qui a un peu tari mon enthousiasme sur ce livre.
    Et puis brusquement, cela se complique. L'auteur entre dans des considérations complexes lorsqu'il évoque les cours auxquels assiste Pierce, lors de sa formation, sur l'histoire du système solaire. J'avoue que j'ai décroché à ce moment-là. Cette longue énumération du travail de la STASE, la patrouille du temps, sur notre Terre qu'ils décrochent de son orbite, et isolent pour la sauver de l'impact avec la galaxie d'Andromède. Moi qui adore la science fiction, pour une fois je me suis dit : il va trop loin, c'est complètement délirant. Bref la deuxième partie du roman m'a laissé froide. du coup je n'ai fait aucun effort pour comprendre la fin, un peu embrouillée à mon sens, avec la rencontre par Pierce de son double futur, sa sortie du temps, etc. c'est trop pour moi ! Il faut dire aussi que le vertige donné par la réécriture de l'histoire de l'Univers a peut-être été court-circuité par la forme du roman court qui a été adoptée. Tout est finalement un peu trop rapide, surtout pour traiter un thème si important.
    C'est vraiment dommage car j'étais très emballée au départ par ce roman, et puis finalement, j'en suis ressortie déçue. Je ne peux pas écarter l'idée que c'est peut-être de ma faute, je n'ai pas tout saisi...
    Par la même occasion, en passant j'ai découvert le genre de hard-science fiction : c'est un genre dans lequel les technologies décrites, les formes sociétales présentes dans l'histoire et les découvertes ou évolutions ne sont pas en contradiction avec l'état des connaissances scientifiques au moment où l'auteur écrit l'œuvre. Alors je m'interroge, dans mon inculture scientifique totale : déplacer la Terre à des millions de kilomètres, est-ce vraiment possible ? Peut-être est-ce finalement l'explication de ma déception : je n'ai pas saisi le côté sûrement génial des postulats de Stross sur l'histoire de l'univers ...ou alors est-ce lié à son écriture ? car je n'avais aucun problème en lisant Asimov dont les romans ont toujours un côté très scientifique.
    Au final, je ne sais pas.
    Cependant, je vous invite à le découvrir si vous êtes accroc de science-fiction pure et dure. Sinon, s'abstenir.
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    Critique de qualité ? (2 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Skorpionnan, le 18 octobre 2011

    Skorpionnan
    Résumé
    Pierce est un australien de début du XXe siècle. Enfin, était, plutôt. Il est maintenant un agent de la Stase, organisation de redresseurs de temps. Car l'humanité a une réelle et fâcheuse tendance à l'auto-destruction ou à l'extinction. La tâche de cette organisation est de garder une histoire humaine. Elle s'assure que chaque extinction n'est pas totale et pourra conduire vers un avenir.
    Pierce est devenu un apatride temporel dans la multitude des Histoires possibles. Il intervient pour réécrire tel ou tel embranchement vers la direction voulue. Mais le temps est capricieux et l'homme imprévisible. Une intervention mal maîtrisée peut détruire une multitude de possibles ou créer un noeud, une boucle, un palimpseste. Heureusement les "Affaires Internes" veillent sur l'histoire et surveillent les agents de la Stase.
    Mais qui sont ces ennemis qui s'égrènent dans les fils infinis du temps : les Affaires Internes, une organisation ennemie, ou peut-être d'autres lui-même qu'il n'a pas encore rencontrés ou qui ont divergé ?
    Lecture
    Ce livre m'a fait penser au diptyque "Les falsificateurs, Les éclaireurs" de Antoine Bello de par son thème. Mais ici c'est le temps même qui est réécrit, pas la relation qu'en font les hommes. On pense aussi bien sur à la série "La patrouille du temps" de Poul Anderson. Pourtant le traitement est ici totalement différent, plus que l'aventure personnelle, c'est une réflexion sur l'aventure de la civilisation. On est bien ici dans la science-fiction plus précisément de la hard-science.
    Comme dans "Crépuscule d'acier", la place faite aux explications scientifiques, ou pseudo scientifiques, je ne suis pas capable de juger, et aux grandes envolées technologiques, m'a gêné. Les personnages sont par trop exogènes et succincts et je regrette ce manque d'humanité. Les motivations personnelles sont très peu développées. On suit plus une civilisation que des personnes. La science et l'exercice raisonnable prévalent. Je crois ne décidément pas être un fan de ce type de SF.
    L'histoire est par contre parfaitement menée et maîtrisée. Malgré sa complexité, le récit reste logique et compréhensible. Les paradoxes temporels n'existent pas puisque le temps est admis ici non linéaire. La sociologie des civilisations et les technologies planétaires sont bien intégrées, bien que pour moi parfois rébarbatives. L'ensemble reste cependant ancré dans un monde qui nous est relativement familier, comme la similitude Stase/Stasi.
    Ce livre a obtenu le prix Hugo 2010, La plus haute distinction pour un ouvrage de science-fiction. Ses qualités techniques et narratives sont indéniables.
    Je n'arrive cependant pas à m'immerger totalement dans ce type de livre. Même s'il aborde la primauté de l'homme sur la société, même s'il montre le pouvoir de l'individu sur l'histoire et le caractère par nature corrupteur de tout pouvoir, l'ensemble se fait dans un monde désincarné qui repousse le lecteur. On sent d'ailleurs l'auteur bien mal à l'aise lorsque qu'il tente de s'aventurer sur le terrain des sentiments.
    Conclusion
    Un livre de grande qualité mais qui ne m'a pas vraiment plu.
    Ma note : 13/20

    Lien : http://www.atelierdantec.com/joomla/humeurs/333-palimpseste-chronique
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    • Livres 5.00/5
    Par Walktapus, le 23 mars 2012

    Walktapus
    palimpsestes est la (longue) nouvelle qui termine le recueil Wireless. Elle a reçu un prix Hugo en 2010 (le prix de la meilleure novella ; celui du meilleur roman c'est Bacigalupi et Miéville qui l'ont reçu cette année là). La parution en un seul volume chez J'ai Lu ne doit pas tromper et faire espérer ce qu'on serait en droit d'attendre d'un roman complètement développé. Dans la préface de Wireless, Stross explique que les nouvelles sont pour lui un moyen d'expérimenter, et de publier ses nombreuses idées à un rythme que ne lui permet pas l'écriture de romans, pourtant plus lucrative.
    Avec palimpsestes ce cahier des charges est amplement rempli. le thème rebattu de la police du temps est poussé tout au bout de sa logique, et atteint des proportions immenses. La matière de cette nouvelle aurait pu donner le point de départ d'un cycle en six tomes chez un tireur à la ligne. On se fait retourner la tête toutes les dix pages, mais moins le coeur. La caractérisation et l'intrigue ne sont pas très développées : c'est une nouvelle. Personnellement, j'adore ce format ci surtout avec ces idées là.
    Une remarque pour finir : belle incitation à lire en V.O. que les cent pages de ce palimpsestes vendu plus cher que le recueil complet. Ca a bien marché pour moi.
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par kedrik, le 07 décembre 2011

    kedrik
    Un palimpseste est habituellement un parchemine que l'on a gratté pour pouvoir le réutiliser, ce que savent déjà les lecteurs de Baudolino d'Umberto Eco. Or dans cette grosse nouvelle de 150 pages, le palimpseste est plutôt une période temporelle qui a été plusieurs fois réécrite. Car oui, palimpseste de Charles Stross parle de voyage dans le temps. La fin du monde est arrivée. Plusieurs fois, même. Mais la Stase, organisme qui renvoit les différentes fondations d'Asimov au rang d'amicales pour philathélistes, a pris les devants en bidouillant le temps et l'espace pour faire des boutures civilisationnelles. Et Pierce, jeune aspirant de la Stase, est confronté lors de ses premières missions à la logique spécieuse des faux paradoxes temporels.
    Il y a dans ce Hugo tout ce que je déteste dans la SF : de longs passages où l'auteur fait péter sa hard science à grands renforts de théories et de principes qui en foutent plein la vue mais qui ne servent pas directement la narration. La Stase fait redémarrer des soleils morts, dévie la course des galaxies, catalogue l'univers dans des diamants… le tout avec une technologie à base de nano-turbo-pompons à induction inversée avec effet rétroactif sur la moyenne pondérée des n premiers trous noirs d'Andromède. C'est sans doute passionnant si on est un élève d'Hubert Reeves, ça l'est nettement moins quand on est un employé de bureau qui ne maîtrise pas les subtilités du rendement énergétique des naines rouges. Ce n'est pas didactique pour deux sous : le lecteur se cogne ce genre de résumé pompeux de la génèse du monde de la Stase entre deux chapitres focalisés sur le héros. C'est imbuvable et surtout, ça casse le peu de rythme que l'intrigue possède. Car l'histoire n'est pas non plus très folichone. Pierce est un personnage sans aucun relief et ses tribulations spacio-temporelles sont soporifiques. Il subit tout, ne comprend pas grand-chose et est au final totalement occulté par un personnage secondaire (Kafka) qui se relève bien plus intéressant que le protagoniste central.
    Reste quelques idées sur le voyage temporel, avec une ou deux scènes marquantes (le rite d'acceptation au sein de la Stase et l'épreuve ultime pour obtenir son diplôme), mais au final palimpseste est une longue et mauvaise nouvelle qui ne raconte rien en faisant de l'esbroufe scientifique.

    Lien : http://hu-mu.blogspot.com/2011/12/palimpseste.html
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  • Par ERICANSE, le 31 juillet 2011

    ERICANSE
    Mon avis (Juillet 2011)
    Pour commencer, un grand merci au forum Partage Lecture et aux Editions J'ai Lu pour la découverte de ce court roman (158 pages) , car j'avoue, bien volontiers, que je ne me serai pas rué dessus de prime abord…
    Et pourtant, Charles Stross, dont je découvrais ici l'existence, est – j'en suis désormais persuadé un grand auteur de Science Fiction -, nous livre ici un thème classique : le voyage dans le temps, mais abordé d'une manière originale. Une « police », la Stase a pour but de sauver l'humanité en la « réimplantant » après chacune de ces disparitions. Il ne s'agit donc pas d'un retour vers le futur, ou d'une machine à remonter le temps, mais du destin de l'Humanité, dont il est question.
    Cette histoire (sur des milliards d'années. L'auteur réussit le pari de nous promener dans cette si longue durée en moins de 160 pages) donne ainsi à l'auteur l'occasion de nous présenter une brève histoire de l'Univers (rien que cela).
    La Stase dispose d'agents, dont le jeune Pierce est une recrue, chargés de veiller à la bonne marche de cette répétition incessante. L'histoire est ainsi réécrite ( à l'instar des parchemins des moines, qui étaient grattés, avant d'être réutilisés. Ces écritures sur œuvre effacée sont désignées sous ce terme de palimpseste) pour atteindre le but.
    Le récit est donc plus que dense (trop certainement) et pose de réelles questions embarassantes ou troublantes : Les conséquences d'une telle réécriture de l'histoire son visibles dans le futur mais aussi dans le passé…Que se passe-t-il lorsque l'histoire modifiée entraine une conséquence, qu'est à son tour réécrite ? La création de cette police, chargée de veiller l'humanité, ne peut-elle pas être à son tour effacée.. ?
    C'est le problème de ce roman, qui se contente plus de poser des questions, que d'apporter des réponses…Prélude à une saga sur la stase (cela ne m'étonnerait pas tant le sujet peut être développé).
    Si le style de l'auteur est concis, bref et direct, la petite taille de roman entraine néanmoins une confusion, et une multiplication des concepts, qu'il est assez difficile d'assimiler en si peu de temps. Ainsi, la brève histoire alternative du système solaire est déconcertante, et pour l'appréhender mieux vaut se munir d'u papier et d'un crayon.
    Pour les amateurs de science Fiction et / ou les lecteurs (ou lectrices) curieux (ses) et ouvert(es) d'esprit, palimpsestES sera l'occasion de découvrir cette réécriture de l'humanité, pour les autres, ce sera l'occasion de dénoncer la supercherie d'un tel palimpseste. Qui a tort, qui a raison ? Personnellement, je préfère vous conseiller la lecture de ce petit roman, qui ne manquera pas de vous interloquer.


    Lien : http://ecritureetlecture.over-blog.fr/article-un-roman-de-science-fi..
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Critiques presse (1)


  • SciFiUniverse , le 30 juin 2011
    Si vous voulez réveiller les neurones qui sommeillent toute l'année sauf quand vous lisez de la hard-science, penchez-vous sur cette novella très recommandable. Mais pas besoin d'être un génie en math, ce texte réjouira tout autant les amateurs d'aventures temporelles qui n'ont le défaut que d'être trop courtes.
    Lire la critique sur le site : SciFiUniverse

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Citations et extraits

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  • Par Coeurdechene, le 20 mars 2012

    Mais la Terre est en sécurité. La terre est sereine. La Terre n'est plus dans la ligne de mire.
    La Longue Combustion est de loin le programme le plus ambitieux de la Stase. Les Empires Scientifiques vont croître et prospérer, puis décliner et s'éteindre, mais ils auront fourni la matière première numérique dont les Navigateurs ont besoin. La tâche délicate consistant à éjecter un système stellaire de sa galaxie sans faire dévier les lunes et les planètes de leurs orbites est monstrueusement difficile. Les planètes ne sont pas reliées physiquement à leurs étoiles et la gravitation est faible. Il faudra apporter d'innombrables ajustements aux orbites de toutes celles qu'on voudra entraîner. Le débit massique de Cérès ne peut suffire à lui seul. Mercure la rocailleuse a déjà été démantelée pour alimenter les mécanismes de contrôle qui assurent une combustion régulière du disque d'accrétion de l'étoile morte, et c'est maintenant au tour de Vénus de pourvoir à l'approvisionnement des innombrables remorques de matière se déplaçant à l'énergie lumineuse. Une naine brune dix fois plus grande que Jupiter va allumer la "fusée", un embryon stellaire injecté dans la gueule ardente en un million d'années.
    La vitesse de libération de l'attraction galactique est élevée ; la vitesse de libération de l'attraction du groupe local le sera plus encore. La Longue Combustion va durer dix mille siècles. Tous les ans, l'étoile morte va accélérer d'un mètre par seconde. Et quand la Combustion arrivera à son terme, un système solaire radicalement reconfiguré s'éloignera du groupe local de galaxies à presque un millième de la vitesse de la lumière, direction le Vide du Bouvier.
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  • Par keisha, le 25 juin 2011

    Quatre milliards deux cent cinquante millions d'années après l'apparition de l'intelligence, la Voie lactée et Andromède entrent en collision. Depuis les continents surpeuplés de la Terre, le spectacle est splendide: de la poussière de diamant en feu qui scintille dans le vide. Des ondes de choc traversent les nuages gazeux dans un bruit de tonnerre, créant de nouvelles pépinières d'étoile, embrasant des millions d'étoiles massives avortées. Sur terre, pendant une courte période de dix millions d'années, la nuit sera illuminée par le feu d'artifice d'une super-nova qui explose. Les gigantesques trous noirs au coeur des deux galaxies ont perdu leurs robes de poussière et de gaz. Horribles et majestueux, ils flamboient désormais dans toute leur nudité, se frôlant à toute vitesse, déchiquettent des amas d'étoiles et en sèment de nouveaux dans une débauche de lumière cosmique, sous les yeux de la moitié de l'univers
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  • Par BVIALLET, le 16 mars 2012

    « Entre le Canada du vingt et unième siècle et l'Allemagne du dix-neuvième, quelle différence, d'ailleurs ? Certainement aucune pour les inspecteurs du millionième siècle. Ces derniers considéraient sans doute les gens du monde d'avant la Stase comme un ramassis d'arrogants et d'excentriques, une foule grouillante et sans visage ayant vécu en des temps où les technocrates de l'Histoire intégrale n'avaient pas encore dissipé le chaos et l'incertitude... »
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  • Par bibliophage, le 25 novembre 2011

    Le Bibliothécaire repoussa sa capuche. Il était chauve et grassouillet, avec un double menton planqué derrière un bouc bien taillé. Ses yeux perçants semblaient lire en Pierce comme dans un livre ouvert.
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