> Éric Chédaille (Traducteur)

ISBN : 2264048956
Éditeur : 10-18 (2009)


Note moyenne : 2.56/5 (sur 9 notes) Ajouter à mes livres
Au cours de l'été 1860, un fait divers atroce bouleverse l'Angleterre, déclenchant à travers tout le pays une hystérie médiatique sans précédent. Qui a tué le jeune Saville Kent, trois ans, dernier-né d'une famille de respectables bourgeois de la campagne anglaise ? Par... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

> voir toutes (6)

Critiques et avis

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par caro64, le 05 mars 2010

    caro64
    En cours de lecture... page 282 / 523 .
    Nous sommes au matin du 30 juin 1860, en la demeure bourgeoise de Road Hill House, habitée par la famille Kent, la nuit a été calme. le jeune Saville Kent, âgé de 4 ans, a disparu. Il est retrouvé quelques heures plus tard, dans les latrines des domestiques, égorgé et exsangue. Après quelques tâtonnement de la part de la magistrature en charge de l'enquête, on fait appel au plus célèbre détective de Scotland Yard de l'époque, le détective Jack Wihicher, et bien vite l'évidence apparaît : le jeune garçon n'a pu être assassiné que par une personne de la demeure, un proche. Pourquoi, comment, pour dissimuler quelque sombre secret ? Débute alors un gigantesque Cluedo. On commence à étudier, disséquer l'emploi du temps, les déplacements de chaque protagoniste, pas à pas, étapes par étapes et ce apparemment jusqu'au dénouement final...
    En parallèle, l'affaire passionne les médias de l'époque et la population entière de cette Angleterre si victorienne se pique de cette histoire. Chacun, chacune y va de sa théorie, de l'anonyme au plus grand nom, les courriers inondant les ministères, les journaux, Scotland Yard. C'est un chaos qui va laisser des traces, jusque dans la littérature... Charles Dickens et Wilkie Collins vont s'inspirer de cette affaire dans leurs ouvrages à venir. Ils vont surtout se nourrir de cette "folie", de cette passion qui secoue l'Angleterre de ce goût du crime qui a attisé les plus folles théories et de futures vocations...
    Alors, bienvenue à Road Hill House, dans une Angleterre victorienne si souvent décrite, écrite. Bienvenue dans ce roman noir qui se joue de tous les codes, vous entraîne dans une valse de détails. Mais voilà, un peu trop à mon goût... je commence à lâcher prise à la page 282. Je vais continuer ma lecture pour connaître le coupable du crime du petit Saville Kent mais en sautant sûrement quelques passages... Dommage car dès le début on mène l'enquête, on se laisse emporter par l'intrigue mais beaucoup trop de longueurs...
    A suivre...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par lapetitesteph, le 25 avril 2012

    lapetitesteph
    En juin 1860 s'est déroulée en Angleterre une affaire criminelle qui a secoué tout le pays : le meurtre d'un enfant de la bonne société, Saville Kent, 4 ans, au sein même de la maison familiale. A l'époque ce fait divers fit couler beaucoup d'encre, pas seulement dans les journaux, dans le milieu littéraire également où le genre policier voyait le jour.
    K. Summerscale qui a notamment travaillé pour l' "Independant" et le "Daily Telegraph", s'est longuement plongée dans les archives pour nous offrir maintenant "L'affaire de Road Hill House". Elle nous présente plus que les faits, elle dépeint aussi toute la société victorienne et nous ouvre les coulisses d'une grande maison, exposant au grand jour son linge sale. Et elle met en avant un nouveau type de personnage promu à un bel avenir : le détective. Ici Jack Wicher, membre de la nouvelle section d'investigation de Scotland Yard, et qui va par ailleurs inspirer le sergent Cuff de la "Pierre de lune" de W. Collins.
    "L'affaire de Road Hill House" est très intéressant pour son parallélisme entre histoire vraie et histoire littéraire, en revanche, côté suspense, cela manque un peu de palpitant. Plutôt à lire avec une tasse de thé qu'avec un whisky sec.

    Lien : http://lapetitesteph.blogspot.fr
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par Lostinmypal, le 26 janvier 2012

    Lostinmypal
    Livre intéressant bien qu'un peu fouillis. L'auteur a voulu mêler 1.un fait divers, 2.la naissance du roman policier et de 3.la fonction de détective (soit au sein de Scotland Yard soit à titre privé)sans compter tout le 4. travail de recontextualisation (époque victorienne) qui présente un intérêt à lui tout seul et 5. le prolongement du fait divers jusqu'à la mort de tous les protagonistes au fil du temps. Ca fait beaucoup et sur la distance la lassitude finit par s'installer. On ne sait plus trop quel était le but recherché : on étudie à fond un sujet puis le chapitre suivant parle d'un tout autre sujet. Ce livre m'a appris beaucoup de choses et en même temps, il s'est avéré assez frustrant. Je ne sais pas ce que j'en retiendrai...
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par cvillisek, le 07 octobre 2010

    cvillisek
    Trop de détails finissent par lasser le lecteur...
    Ce livre relate l'histoire vraie d'un terrible crime à élucider. Malheureusement on s'enfonce dans des descriptions sur les journalistes et les détectives de l'époque, on nous perd dans des détails sur d'autres affaires criminelles élucidées ou non, bref, à moins de suivre des études sur les prémices des enquêtes de police du XIX ème siècle, pas la peine de se lancer dans la lecture de ce pavé.
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par GribouilleChat, le 27 octobre 2009

    GribouilleChat
    Voilà un texte qui m'a intéressée dès que j'en ai entendu parler. L'auteur raconte l'histoire d'un fait divers, d'un crime comme ceux qui attirent irrésistiblement les médias et le grand public: un petit garçon disparait de son lit dans la nursery, sans que ni la gouvernante, ni la petite sœur qui dorment dans la pièce s'aperçoivent de quoi que ce soit. le lendemain on retrouve le corps du bambin dans les lieux d'aisance situés dans les communs: il a été lardé de coups de couteau. La famille appartient à la bourgeoisie: le père, sa femme enceinte, les trois filles et le fils d'un premier mariage qui s'entendent assez mal avec leur belle-mère - leur ancienne gouvernante - et les petits du second mariage.
    (suite sur mon blog)

    Lien : http://artetlitterature.blogspot.com/2009/10/kate-summerscale-laffai..
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (1)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par anyuka, le 05 juin 2010

    Rien ne révèle peut-être plus fidèlement l'histoire et les dessous d'une famille que la mine et les attitudes de ses enfants. Sur leur figure, dans leur comportement et leur tempérament, dans leurs défauts et jusque dans leurs expressions, se trouve écrite l'histoire de leur famille.
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir L'affaire de Road Hill House par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (23)

> voir plus

Quiz